@jaafar.1979: #هاني_شاكر #متهدديش #1992 . . #متهدديش_بالانسحاب_هاني_شاكر #متهدديش_بالانسحاب🤷‍♂️😔😔 #متهدديش_هاني_شاكر #متهدديش_بالانسحاب #تسعينات #تسعينيات

jaafar altmemy
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Sunday 05 March 2023 14:32:55 GMT
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الله
2026-03-16 05:41:42
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fatenali9643
fatenali9643 :
قلبي
2025-05-03 21:34:22
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lykrad
l :
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2023-03-07 03:56:41
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الحمدلله :
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2026-08-12 16:30:01
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masalamyaya
masalamyaya :
2025-08-19 13:34:29
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Mirna yepez :
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2025-06-25 23:51:41
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Walaa Zain32 :
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2024-11-26 11:01:26
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salma.mohamed5869
Salma Mohamed :
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2024-11-23 20:40:36
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omarhamdoun76
omar hamdoun :
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2026-09-05 21:20:49
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userf5repaqdah
اسراء الكعبي :
الله
2023-03-11 13:22:03
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noor101111
الورده البيضاء 🌼🌝 :
🥰🥰🥰
2023-03-31 13:56:02
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Avez vous déjà aimé une personne plus que tout ? L’idolâtrer, jusqu’en perdre la raison ? J’étais ce parfait exemple. Mon fiancé et moi nous nous aimions , à la différence que j’étais folle de lui. J’acceptais tout venant de cet homme, ses bêtises, ses folies, je ne parvenais pas à lui dire non .  Moi : cheri je suis prêt à tout pour toi. C’était ma devise, être fidèle jusqu’à la mort. Mais un jour, tout basculait , lorsque cet amour toxique , m’amenait à penser négativement . Moi: il doit m’appartenir à moi seule. Julio et moi nous  nous sommes connus il y’a 05 ans de cela , au début, la relation était plutôt posée. Mais à compté de la 03 eme année je n’y comprenais plus  rien.  petit à petit, je devenais accro à lui . J’avais des craintes qui défiaient le monde réel. Je le voulais tout le temps a mes cotés . Son absence me terrorisais. Le pire, je trouvais ça, normal.  ‘C’est mon petit ami je me dois de l’aimer’ .  Ah! L’on est capable de tout pour ne pas perdre l’être qu’on aime. La quatrième année de notre relation, fut une année chaotique. Il me trompait de gauche à droite, m’injuriait sans remords, et le comble je me pointais du doigts à chaque fois : Moi: s’il me trompe s’est de ma faute, je ne suis pas assez bien pour lui  Alors je redoublais d’effort sur mon apparence.  C’était devenue une habitude. Moi qui avait horreur des champs, je me retrouvais dans son village tout les 02 mois, sarcler les champs de sa mère. ´ Tu es vraiment une bonne fille, mon fils a fait un bon choix ‘ Ah si je savais ! L’ennemi de l’homme, c’est l’homme lui même. Il recommençait à me donner de l’attention, parfois pour me faire plaisir, il m’achetait des s.trings comme cadeau :  Julio: met ça à mon retour, je dois vibrer ce soir. Lorsque le soir arrivait, il rentrait sou , me brutalisait et me couchait sans vergogne.  En plus ,j’acceptais car je l’aimais .  J’étais commerçante, je vendais des beignets haricots, mes economies je le lui remettais,il disait investir pour notre avenir.  Bobo était encore tout petit à cette époque, il avait 01an , notre premier fils.  Je le nourrissais encore  au lait maternel, parfois avec le reste de beignet. Mais,  ce jour,  il déborda la ligne. Je rentrais fatiguée de mon commerce, je frappa à la porte, personne ne vint m’ouvrir, je décide contourner la maison afin d’entrer par derrière. Heureusement pour moi elle était ouverte, direction la cuisine, mais lorsque je posais bobo au sol, je suivis des gémissements venant tout droit de la chambre.  Je marchais tout doucement, lorsque j’entendis julio: Julio: bébé calme toi, sa doit être mon idiote de femme qui est de retour. J’ai pas eu la force de pousser cette porte, je partais de là tout en pleurant.  Je portais mon garçon et allais chez la voisine. Moi: toc, toc ,toc Voisine : oui qui est-ce ? Moi: voisine, je suis finie ( pleures ) Voisine : mais, patiente un peu je met mon pagne .  Eh Lucie, c’est toi?  Pourquoi pleures tu? Qu’est-ce qui s’est passé ? Moi: il a recommencé à me tromper. ( pleures) Voisine : mais votre couple ci , je ne comprends plus rien, j’ai décidé ne plus mettre ma bouche dans vos choses .  Je t’ai conseillé combien de fois de quitter cet homme ? Moi: je sais, mais je l’aime. Voisine : aiméeee eh! Lorsque ton cadavre sortira de ce foyer tu verras. Même après ce que tu viens de voir eh !  Moi: je ne sais comment te l’expliquer, mais je l’aime je ne parviens pas à le détester  Maman Agnès était une bonne voisine à moi. Elle a été ma  conseillère durant toutes ces années, et a toujours attiré mon attention sur ce fait : Maman Agnès : ma fille , comment veux tu que je te le dise tu as tous les symptômes d’une personne envoûté, laisse qu’on aille vérifier  Moi: mais maman, julio serait incapable de me faire ça, je préfère plutôt le charmer  M. Agnès : ok pas de soucis, je suis d’avis, demain à 05h je viendrais te chercher  Ah! C’était suspect, depuis quand M. Agnès tolère ce genre de bêtise, m’aider à envoûter mon mari. Tchie!  À cet instant Je ne savais pas qu’elle  me tendait un piège.
Avez vous déjà aimé une personne plus que tout ? L’idolâtrer, jusqu’en perdre la raison ? J’étais ce parfait exemple. Mon fiancé et moi nous nous aimions , à la différence que j’étais folle de lui. J’acceptais tout venant de cet homme, ses bêtises, ses folies, je ne parvenais pas à lui dire non . Moi : cheri je suis prêt à tout pour toi. C’était ma devise, être fidèle jusqu’à la mort. Mais un jour, tout basculait , lorsque cet amour toxique , m’amenait à penser négativement . Moi: il doit m’appartenir à moi seule. Julio et moi nous nous sommes connus il y’a 05 ans de cela , au début, la relation était plutôt posée. Mais à compté de la 03 eme année je n’y comprenais plus rien. petit à petit, je devenais accro à lui . J’avais des craintes qui défiaient le monde réel. Je le voulais tout le temps a mes cotés . Son absence me terrorisais. Le pire, je trouvais ça, normal. ‘C’est mon petit ami je me dois de l’aimer’ . Ah! L’on est capable de tout pour ne pas perdre l’être qu’on aime. La quatrième année de notre relation, fut une année chaotique. Il me trompait de gauche à droite, m’injuriait sans remords, et le comble je me pointais du doigts à chaque fois : Moi: s’il me trompe s’est de ma faute, je ne suis pas assez bien pour lui Alors je redoublais d’effort sur mon apparence. C’était devenue une habitude. Moi qui avait horreur des champs, je me retrouvais dans son village tout les 02 mois, sarcler les champs de sa mère. ´ Tu es vraiment une bonne fille, mon fils a fait un bon choix ‘ Ah si je savais ! L’ennemi de l’homme, c’est l’homme lui même. Il recommençait à me donner de l’attention, parfois pour me faire plaisir, il m’achetait des s.trings comme cadeau : Julio: met ça à mon retour, je dois vibrer ce soir. Lorsque le soir arrivait, il rentrait sou , me brutalisait et me couchait sans vergogne. En plus ,j’acceptais car je l’aimais . J’étais commerçante, je vendais des beignets haricots, mes economies je le lui remettais,il disait investir pour notre avenir. Bobo était encore tout petit à cette époque, il avait 01an , notre premier fils. Je le nourrissais encore au lait maternel, parfois avec le reste de beignet. Mais, ce jour, il déborda la ligne. Je rentrais fatiguée de mon commerce, je frappa à la porte, personne ne vint m’ouvrir, je décide contourner la maison afin d’entrer par derrière. Heureusement pour moi elle était ouverte, direction la cuisine, mais lorsque je posais bobo au sol, je suivis des gémissements venant tout droit de la chambre. Je marchais tout doucement, lorsque j’entendis julio: Julio: bébé calme toi, sa doit être mon idiote de femme qui est de retour. J’ai pas eu la force de pousser cette porte, je partais de là tout en pleurant. Je portais mon garçon et allais chez la voisine. Moi: toc, toc ,toc Voisine : oui qui est-ce ? Moi: voisine, je suis finie ( pleures ) Voisine : mais, patiente un peu je met mon pagne . Eh Lucie, c’est toi? Pourquoi pleures tu? Qu’est-ce qui s’est passé ? Moi: il a recommencé à me tromper. ( pleures) Voisine : mais votre couple ci , je ne comprends plus rien, j’ai décidé ne plus mettre ma bouche dans vos choses . Je t’ai conseillé combien de fois de quitter cet homme ? Moi: je sais, mais je l’aime. Voisine : aiméeee eh! Lorsque ton cadavre sortira de ce foyer tu verras. Même après ce que tu viens de voir eh ! Moi: je ne sais comment te l’expliquer, mais je l’aime je ne parviens pas à le détester Maman Agnès était une bonne voisine à moi. Elle a été ma conseillère durant toutes ces années, et a toujours attiré mon attention sur ce fait : Maman Agnès : ma fille , comment veux tu que je te le dise tu as tous les symptômes d’une personne envoûté, laisse qu’on aille vérifier Moi: mais maman, julio serait incapable de me faire ça, je préfère plutôt le charmer M. Agnès : ok pas de soucis, je suis d’avis, demain à 05h je viendrais te chercher Ah! C’était suspect, depuis quand M. Agnès tolère ce genre de bêtise, m’aider à envoûter mon mari. Tchie! À cet instant Je ne savais pas qu’elle me tendait un piège.

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