@miles.braind3ad: end addiction #gay #transgender

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2023-06-03 20:59:58
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HOMMAGE À  BELLA BELLOW  Zelie 1968 *Bella Bellow, de son vrai nom Georgette Nafiatou Adjoavi Bellow, née le 1er janvier 1945 à Tsévié et morte dans un accident de la route le 10 décembre 1973 à Lilikopé, est une chanteuse, compositrice et parolière togolaise. Elle a l'occasion de se produire sur des scènes internationales, comme l'Olympia de Paris et le Stade Maracana de Rio de Janeiro. Toujours habillée en pagne wax, elle chante majoritairement dans sa langue maternelle, le mina (Gen). De sa voix rauque, elle a participé à la diffusion de la musique populaire togolaise et africaine. Bella Bellow naît le 1er janvier 1945 à Tsévié, ville située à plus d'une trentaine de kilomètre de Lomé, dans la préfecture de Zio. Issue d'une famille nombreuse, de père d'origine nigériane et d'une mère d'origine ghanéenne, elle est la fille aînée d'une fratrie de sept enfants. Ses talents de chanteuse étant reconnus très tôt, elle est sollicitée dans sa ville natale pour chanter lors des manifestations culturelles et artistiques, ce qui fait naître en elle le goût pour les musiques et les danses traditionnelles[1]. Elle conjugue études et carrière artistique naissante avec un Brevet d'études du premier cycle (BEPC) obtenu au Lycée Bonnecarrère à Lomé (Togo). Une fois ses études primaires et secondaires effectuées, elle regagne Abidjan pour une formation en secrétariat, et en profite pour suivre des cours de solfège à l'Institut des Arts. En 1965, elle chante à Cotonou à l'occasion de la fête de l'indépendance du Bénin, l'ex-Dahomey. En avril 1966, sa participation au premier Festival mondial des arts nègres à Dakar au Sénégal amorce une notoriété plus internationale[2]. Paul Ahyi, peintre togolais qu'elle avait eu comme professeur, lui organise une rencontre avec un impresario, Gérard Akueson. Il rassemble autour d'elle une équipe de musiciens : Slim Pezin à la guitare, Jeannot Madingué, à la basse, Ben's à la batterie et Manu Dibango au clavier et à l’arrangement[2]. Elle enregistre en 1969 Rockya, son premier album, sous le nom de scène Bella Bellow[3]. Elle met ensuite sur pied son propre groupe, Gabada. Après le Festival panafricain d'Alger où elle rencontre la Sud-africaine Myriam Makeba, elle se produit à l'Olympia de Paris. Elle participe ensuite à plusieurs concerts en Europe, aux Antilles (Guadeloupe et Guyane) et au Festival de chanson populaire de Rio de Janeiro au Brésil. En janvier 1972, elle se marie avec un magistrat togolais Théophile Jamier-Lévy, et donne naissance quelques mois plus tard à Nadia Elsa, la fille unique du couple. Bella Bellow revient le 10 décembre 1973 d'Atakpamé, sa ville natale, lorsqu'elle trouve la mort dans un accident de la circulation entre la petite localité de Lilikopé et Tsévié. Elle s'apprêtait à rejoindre l'artiste camerounais Manu Dibango. Elle avait ans. Elle est inhumée le 13 décembre au cimetière de la Plage à Lomé.
HOMMAGE À BELLA BELLOW Zelie 1968 *Bella Bellow, de son vrai nom Georgette Nafiatou Adjoavi Bellow, née le 1er janvier 1945 à Tsévié et morte dans un accident de la route le 10 décembre 1973 à Lilikopé, est une chanteuse, compositrice et parolière togolaise. Elle a l'occasion de se produire sur des scènes internationales, comme l'Olympia de Paris et le Stade Maracana de Rio de Janeiro. Toujours habillée en pagne wax, elle chante majoritairement dans sa langue maternelle, le mina (Gen). De sa voix rauque, elle a participé à la diffusion de la musique populaire togolaise et africaine. Bella Bellow naît le 1er janvier 1945 à Tsévié, ville située à plus d'une trentaine de kilomètre de Lomé, dans la préfecture de Zio. Issue d'une famille nombreuse, de père d'origine nigériane et d'une mère d'origine ghanéenne, elle est la fille aînée d'une fratrie de sept enfants. Ses talents de chanteuse étant reconnus très tôt, elle est sollicitée dans sa ville natale pour chanter lors des manifestations culturelles et artistiques, ce qui fait naître en elle le goût pour les musiques et les danses traditionnelles[1]. Elle conjugue études et carrière artistique naissante avec un Brevet d'études du premier cycle (BEPC) obtenu au Lycée Bonnecarrère à Lomé (Togo). Une fois ses études primaires et secondaires effectuées, elle regagne Abidjan pour une formation en secrétariat, et en profite pour suivre des cours de solfège à l'Institut des Arts. En 1965, elle chante à Cotonou à l'occasion de la fête de l'indépendance du Bénin, l'ex-Dahomey. En avril 1966, sa participation au premier Festival mondial des arts nègres à Dakar au Sénégal amorce une notoriété plus internationale[2]. Paul Ahyi, peintre togolais qu'elle avait eu comme professeur, lui organise une rencontre avec un impresario, Gérard Akueson. Il rassemble autour d'elle une équipe de musiciens : Slim Pezin à la guitare, Jeannot Madingué, à la basse, Ben's à la batterie et Manu Dibango au clavier et à l’arrangement[2]. Elle enregistre en 1969 Rockya, son premier album, sous le nom de scène Bella Bellow[3]. Elle met ensuite sur pied son propre groupe, Gabada. Après le Festival panafricain d'Alger où elle rencontre la Sud-africaine Myriam Makeba, elle se produit à l'Olympia de Paris. Elle participe ensuite à plusieurs concerts en Europe, aux Antilles (Guadeloupe et Guyane) et au Festival de chanson populaire de Rio de Janeiro au Brésil. En janvier 1972, elle se marie avec un magistrat togolais Théophile Jamier-Lévy, et donne naissance quelques mois plus tard à Nadia Elsa, la fille unique du couple. Bella Bellow revient le 10 décembre 1973 d'Atakpamé, sa ville natale, lorsqu'elle trouve la mort dans un accident de la circulation entre la petite localité de Lilikopé et Tsévié. Elle s'apprêtait à rejoindre l'artiste camerounais Manu Dibango. Elle avait ans. Elle est inhumée le 13 décembre au cimetière de la Plage à Lomé.

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