@satria_nich2: ke mun ges boga karek #fyp#sonictasik🏴‍☠️#sonicadu☢️🇪🇪#kabogoh#sundakeun#fypシ

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Épisode 1 : Se blesser à l’étranger. Se blesser à l’étranger, ce n’est vraiment pas facile… et je l’ai appris en Martinique. Après ma chute, vu l’état de mon pied, je devais passer une radio. J’ai d’abord dû consulter un médecin pour obtenir une ordonnance, puis trouver un hôpital capable de me prendre en charge. Le problème, c’est que tout était loin. J’ai fait près d’1 h 30 de route avant d’en trouver un. Une fois arrivée, j’ai encore attendu presque trois heures. Avec ma cheville blessée, rester assise était un calvaire. La radio n’a pourtant rien montré. J’étais rassurée… mais je devais encore reprendre l’avion. Comme j’avais une grosse entorse et que je devais prendre l’avion pour rentrer de Martinique (près de 8 heures de vol), les médecins m’ont prescrit des injections d’anticoagulant. Le but était d’éviter la formation d’un caillot sanguin, aussi appelé une phlébite. Avec une jambe immobilisée et un long vol où l’on reste assis longtemps, le risque est plus élevé. Les piqûres servaient donc à fluidifier le sang et à réduire ce risque.  Le trajet a été un enfer. Impossible de trouver une position, la douleur était constante et je n’ai pratiquement pas dormi. Heureusement, les hôtesses ont été adorables et m’ont apporté des glaçons pour me soulager. À mon arrivée en France, j’ai dû refaire une injection. C’est là que le retour à la réalité a commencé : rentrer blessée, avancer en béquilles et comprendre que ma vie allait devoir ralentir pendant quelque temps. Se blesser loin de chez soi, sans ses repères et sans savoir exactement ce que l’on a, c’est une véritable épreuve. La suite dans l’épisode 2. ❤️ #resilience #disciplineyourself #boxing🥊 #yourself #blessures
Épisode 1 : Se blesser à l’étranger. Se blesser à l’étranger, ce n’est vraiment pas facile… et je l’ai appris en Martinique. Après ma chute, vu l’état de mon pied, je devais passer une radio. J’ai d’abord dû consulter un médecin pour obtenir une ordonnance, puis trouver un hôpital capable de me prendre en charge. Le problème, c’est que tout était loin. J’ai fait près d’1 h 30 de route avant d’en trouver un. Une fois arrivée, j’ai encore attendu presque trois heures. Avec ma cheville blessée, rester assise était un calvaire. La radio n’a pourtant rien montré. J’étais rassurée… mais je devais encore reprendre l’avion. Comme j’avais une grosse entorse et que je devais prendre l’avion pour rentrer de Martinique (près de 8 heures de vol), les médecins m’ont prescrit des injections d’anticoagulant. Le but était d’éviter la formation d’un caillot sanguin, aussi appelé une phlébite. Avec une jambe immobilisée et un long vol où l’on reste assis longtemps, le risque est plus élevé. Les piqûres servaient donc à fluidifier le sang et à réduire ce risque. Le trajet a été un enfer. Impossible de trouver une position, la douleur était constante et je n’ai pratiquement pas dormi. Heureusement, les hôtesses ont été adorables et m’ont apporté des glaçons pour me soulager. À mon arrivée en France, j’ai dû refaire une injection. C’est là que le retour à la réalité a commencé : rentrer blessée, avancer en béquilles et comprendre que ma vie allait devoir ralentir pendant quelque temps. Se blesser loin de chez soi, sans ses repères et sans savoir exactement ce que l’on a, c’est une véritable épreuve. La suite dans l’épisode 2. ❤️ #resilience #disciplineyourself #boxing🥊 #yourself #blessures

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