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slimu4percs
slimu4percs :
35's?
2024-02-26 03:21:47
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yalen.alfg
@YALG :
💪💪💪
2024-02-23 09:04:22
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juliele45
Julie Le :
💖🥰
2024-02-26 04:35:14
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mictravis58
Victoria 58 :
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2024-02-23 14:10:57
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babousito
BABOOSITO🦧 :
beast mode🦏💪🏽🔥
2024-02-23 07:20:42
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nottattedfire4112
user91735991229 :
this is my best buddy and he is doing an amazing job to keep fit .he is a inspiration 💪👏💪💪❤️
2024-02-23 22:33:02
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L'Algérie ou la Démocratie ?  Slimane Amirat (1929-1992) fut l'une des figures marquantes du nationalisme algérien. Né le 24 juillet 1929 à M'Chedallah (Bouira), il grandit dans le village de Takreboust. Issu d'une famille modeste, rien ne le prédestinait à ce destin, mais il s'engagea très jeune dans la lutte pour l'indépendance. Militant de la première heure, il rejoint les rangs de l'ALN en 1955. Remarqué pour son dynamisme, il est envoyé en France pour sensibiliser l'émigration algérienne. Il devient responsable de la Fédération de France du FLN (décembre 1956 - janvier 1957), où il dirige les groupes de choc contre les messalistes du MNA. Arrêté à plusieurs reprises (1958, 1961), il est emprisonné et torturé par l'armée française. Après l'indépendance, il reste fidèle à ses convictions. Il fait face à l'OAS, puis s'oppose au pouvoir en place. En 1967, il cofonde le Mouvement démocratique pour le renouveau algérien (MDRA), qu'il préside de 1977 à 1992. Cette opposition lui vaut d'être condamné à mort par contumace par le régime de Boumédiène. Arrêté en 1968, il passe sept ans et demi en prison, dont une longue détention au fort de Santa Cruz à Oran. Connu pour son intégrité et son patriotisme, une phrase lui est restée associée : « Si j'avais à choisir entre l'Algérie et la démocratie, je choisirais l'Algérie ». Cette déclaration, devenue une référence du patriotisme, résume son attachement viscéral à son pays. Son destin est lié à celui de son compagnon, Mohamed Boudiaf. Le 1er juillet 1992, trois jours après l'assassinat de ce dernier, Slimane Amirat s'effondre d'une crise cardiaque au Palais du Peuple en se recueillant sur sa dépouille. Agé de 62 ou 63 ans, cette disparition brutale symbolise la force de son attachement à son ami et à la cause commune. Plus de trois décennies après sa disparition, Slimane Amirat demeure dans la mémoire des Algériens. Une fondation perpétue son combat démocratique, tandis qu'une cité et une rue à Alger portent son nom, témoignant de la reconnaissance d'un homme qui vécut et mourut debout, fidèle à l'Algérie jusqu'à son dernier souffle. #histoire #alger #kabyle #algerie #france
L'Algérie ou la Démocratie ? Slimane Amirat (1929-1992) fut l'une des figures marquantes du nationalisme algérien. Né le 24 juillet 1929 à M'Chedallah (Bouira), il grandit dans le village de Takreboust. Issu d'une famille modeste, rien ne le prédestinait à ce destin, mais il s'engagea très jeune dans la lutte pour l'indépendance. Militant de la première heure, il rejoint les rangs de l'ALN en 1955. Remarqué pour son dynamisme, il est envoyé en France pour sensibiliser l'émigration algérienne. Il devient responsable de la Fédération de France du FLN (décembre 1956 - janvier 1957), où il dirige les groupes de choc contre les messalistes du MNA. Arrêté à plusieurs reprises (1958, 1961), il est emprisonné et torturé par l'armée française. Après l'indépendance, il reste fidèle à ses convictions. Il fait face à l'OAS, puis s'oppose au pouvoir en place. En 1967, il cofonde le Mouvement démocratique pour le renouveau algérien (MDRA), qu'il préside de 1977 à 1992. Cette opposition lui vaut d'être condamné à mort par contumace par le régime de Boumédiène. Arrêté en 1968, il passe sept ans et demi en prison, dont une longue détention au fort de Santa Cruz à Oran. Connu pour son intégrité et son patriotisme, une phrase lui est restée associée : « Si j'avais à choisir entre l'Algérie et la démocratie, je choisirais l'Algérie ». Cette déclaration, devenue une référence du patriotisme, résume son attachement viscéral à son pays. Son destin est lié à celui de son compagnon, Mohamed Boudiaf. Le 1er juillet 1992, trois jours après l'assassinat de ce dernier, Slimane Amirat s'effondre d'une crise cardiaque au Palais du Peuple en se recueillant sur sa dépouille. Agé de 62 ou 63 ans, cette disparition brutale symbolise la force de son attachement à son ami et à la cause commune. Plus de trois décennies après sa disparition, Slimane Amirat demeure dans la mémoire des Algériens. Une fondation perpétue son combat démocratique, tandis qu'une cité et une rue à Alger portent son nom, témoignant de la reconnaissance d'un homme qui vécut et mourut debout, fidèle à l'Algérie jusqu'à son dernier souffle. #histoire #alger #kabyle #algerie #france

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