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seifou ddino boudraa
seifou ddino boudraa
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Monday 04 March 2024 20:48:18 GMT
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mimi.16.chinwiya
Mimi 16 Chinwiya❤️💚🫶 :
خلي الزمان يدور تعياي وتوليلي خلي شي مايدوم لاصغرك لاصغري👌🔥❤️❤️🥰
2024-03-05 14:53:10
8
meriem_768
Meryem 🐣 :
kherjt ?
2024-03-04 21:12:25
1
abdelatifbenyami1
latif bn :
kharjet wla nn ?
2024-03-04 21:15:02
3
ryyyyyyyyymmm
ࢪيـــــــــــــــــــم :
نبقى good vibe
2024-03-05 10:16:54
4
souadsisi10
Souad sisi :
good bye Ah ya Salem good bye 9edam 3alem tchw😉
2024-03-05 06:36:19
0
kriiimo
Kرimou :
nab9a good vibe* 😉✨💯
2024-03-05 20:10:30
0
mimomimo4094
mimomimo4094 :
وقتاش تخرج
2024-03-06 08:45:27
1
faycalkhoudjaouui
Fayçal khoudjaouui :
:♥️ :الهم فرج عليا على كل من قال امين❤
2024-03-05 11:44:23
1
nacerkhedim8
merci مرحبا 👋 ه :
تمشي تمشي
2024-03-06 14:26:01
0
sofiane.ch0
Sofiane Ch :
أغنية جام 👌👌👌👌
2024-03-06 20:32:28
0
amine_dz992
amine amin :
الاغنية في قناتي الرسمية amine dz officiel في اليوتيوب
2024-03-06 16:31:05
0
mus__2025
Mus__2025 :
Khaaaali Zmaaaaan ydor. شي ميدوم
2024-03-05 23:26:35
0
213axnis
ᗩᑎ᙭DJ_213 :
خلي الزمان يدور تعياي و توليلي ✨
2024-03-04 22:10:56
2
damenraouf
damenraouf :
le roi 🤩🥰🤩
2024-03-05 22:45:11
0
_thestar0_0
✴︎𐩬𐩴𐩣🇾🇪💚 :
خلي الزمان يدور ✨💃🏻
2025-05-29 01:38:21
0
oumaima.yoyo
🍯جابونية🍯🍫48 :
🥺🥺
2024-03-04 20:50:44
2
maram.nejloui
M :
🥰👍
2024-03-04 20:51:52
1
salvatore21ski
Amine boudraa :
🥰💪
2025-07-23 17:30:14
0
yesseryz0
Yesser Yz :
🥰🥰🥰
2024-06-01 22:44:38
0
user600136041
التجاني :
🥰
2025-08-06 13:56:19
0
sa__i41
سعيد منصوري :
❤❤❤❤❤❤
2024-10-08 17:07:55
0
srirorotororoa1
🥠 :
👏👏👏
2024-12-14 19:13:52
0
nono_bos.28
nono_bos.28 :
♥♥♥
2025-10-14 15:09:12
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riyadmilano89
riyadmilano89 :
🥰🥰🥰🥰
2024-04-19 21:55:51
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djamdz123
djamDz123 :
🥰🥰🥰
2024-03-04 21:23:54
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Né en 1902 à Tiaret, en Algérie, Ali El Hammami grandit dans une Algérie sous domination française. Très tôt, sa vie bascule dans le mouvement. Enfant, il accompagne ses parents au pèlerinage à La Mecque. À leur retour, la famille s’installe brièvement à Alexandrie en Égypte, où Ali poursuit son éducation. Orphelin, il rompt avec une vie tranquille pour entrer en résistance.   Dès les années 1920, il rejoint les combats pour l’indépendance au Maroc. Il se bat aux côtés de l’émir Abdelmalek, fils de l’émir Abdelkader, et surtout de l’émir Abdelkrim El-Khattabi dans le Rif. Son engagement dépasse vite le Maghreb. En 1924, il conduit une délégation à Moscou où il rencontre les grandes figures de l’anticolonialisme mondial, dont Ho Chi Minh. Ils partagent même un appartement. C’est là qu’il forge sa vision internationaliste de la lutte. Installé à Paris, il devient l’un des fondateurs de l’Étoile Nord-Africaine (ENA) aux côtés d’Abdelkader Hadj Ali et Mahmoud Ben Lekhal. Il collabore aux publications de résistance et tisse des liens avec l’Internationale anticolonialiste.  En 1935, il quitte l’Europe pour le Moyen-Orient. Après de nombreuses difficultés, il trouve refuge à Bagdad où il enseigne l’histoire et la géographie de 1935 à 1946. Il finit par rejoindre Le Caire et retrouve Abdelkrim El-Khattabi.  Ali El Hammami meurt le 12 décembre 1949 à Karachi, au Pakistan, loin de sa terre natale, mais fidèle jusqu’au bout à l’idéal d’un Maghreb libre et uni. Ali El Hammami n’était pas seulement un militant. C’était un intellectuel qui écrivait pour armer la lutte. Son combat principal était double : chasser le colonisateur français et espagnol, et construire l’unité du Maghreb. Il refusait le découpage colonial. Pour lui, Marocains, Algériens et Tunisiens devaient lutter ensemble.  Son œuvre principale est le roman Idriss  À travers le personnage d’Idris, il dresse une peinture sans concession de la société algérienne sous le joug colonial. Le roman dénonce les injustices du système français, mais aussi les complicités et les failles internes à la société colonisée. Tellement percutant que l’Émir Abdelkrim El-Khattabi lui-même en recommanda la lecture.  Au-delà du roman, il a collaboré à de nombreuses publications de résistance en Europe. Sa plume servait à informer la diaspora, à dénoncer la répression, et à théoriser la décolonisation.  Sa pensée, entre socialisme, nationalisme et panarabisme, a nourri les générations qui ont mené les indépendances des années 50-60.
Né en 1902 à Tiaret, en Algérie, Ali El Hammami grandit dans une Algérie sous domination française. Très tôt, sa vie bascule dans le mouvement. Enfant, il accompagne ses parents au pèlerinage à La Mecque. À leur retour, la famille s’installe brièvement à Alexandrie en Égypte, où Ali poursuit son éducation. Orphelin, il rompt avec une vie tranquille pour entrer en résistance. Dès les années 1920, il rejoint les combats pour l’indépendance au Maroc. Il se bat aux côtés de l’émir Abdelmalek, fils de l’émir Abdelkader, et surtout de l’émir Abdelkrim El-Khattabi dans le Rif. Son engagement dépasse vite le Maghreb. En 1924, il conduit une délégation à Moscou où il rencontre les grandes figures de l’anticolonialisme mondial, dont Ho Chi Minh. Ils partagent même un appartement. C’est là qu’il forge sa vision internationaliste de la lutte. Installé à Paris, il devient l’un des fondateurs de l’Étoile Nord-Africaine (ENA) aux côtés d’Abdelkader Hadj Ali et Mahmoud Ben Lekhal. Il collabore aux publications de résistance et tisse des liens avec l’Internationale anticolonialiste. En 1935, il quitte l’Europe pour le Moyen-Orient. Après de nombreuses difficultés, il trouve refuge à Bagdad où il enseigne l’histoire et la géographie de 1935 à 1946. Il finit par rejoindre Le Caire et retrouve Abdelkrim El-Khattabi. Ali El Hammami meurt le 12 décembre 1949 à Karachi, au Pakistan, loin de sa terre natale, mais fidèle jusqu’au bout à l’idéal d’un Maghreb libre et uni. Ali El Hammami n’était pas seulement un militant. C’était un intellectuel qui écrivait pour armer la lutte. Son combat principal était double : chasser le colonisateur français et espagnol, et construire l’unité du Maghreb. Il refusait le découpage colonial. Pour lui, Marocains, Algériens et Tunisiens devaient lutter ensemble. Son œuvre principale est le roman Idriss À travers le personnage d’Idris, il dresse une peinture sans concession de la société algérienne sous le joug colonial. Le roman dénonce les injustices du système français, mais aussi les complicités et les failles internes à la société colonisée. Tellement percutant que l’Émir Abdelkrim El-Khattabi lui-même en recommanda la lecture. Au-delà du roman, il a collaboré à de nombreuses publications de résistance en Europe. Sa plume servait à informer la diaspora, à dénoncer la répression, et à théoriser la décolonisation. Sa pensée, entre socialisme, nationalisme et panarabisme, a nourri les générations qui ont mené les indépendances des années 50-60. "Idriss" reste aujourd’hui un témoignage littéraire majeur sur la condition coloniale. Il n’a pas vu l’indépendance de l’Algérie, mais il l’a préparée avec sa plume et son fusil.

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