@omarnika2: Réponse à @bkd2953Monsieur le maire de Mabo Alioune Cisse

Omar Toure Nika
Omar Toure Nika
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Sunday 03 November 2024 20:45:31 GMT
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Comments

princebureek
Prince :
Pourtant kher bi safoul ciment ak béton d😳🥺
2024-11-03 22:40:54
34
boubsjunior986
élément sonko bi🇸🇳🇸🇳🇸🇳 :
li mome keupp koumou nekh denko defoule sa baye
2024-11-04 00:21:31
26
myma_dany.07
MamyDany :
cet acte me saigne le coeur. métina sama xol torop. ki def Li il est très sauvage té gnakeu yarr
2024-11-04 00:00:37
21
patriotisme0221
patriote :
li mome rafétoull
2024-11-03 22:43:01
19
dev_and_gaming
𝑂𝑢𝑠𝑚𝑎𝑛𝑒_𝑠𝑛🇸🇳 :
Ki maire bane Parti la ?
2024-11-04 00:20:20
3
elhadji_falilou0
Fallou :
Vraiment moi en tant que patriote li mom meti nama trop
2024-11-04 00:05:08
20
ndiaye_1406
✪DG H24✪ :
Danio niak yar rék😡
2024-11-03 21:51:43
7
abdoucheikhmangane
abdoucheikhmangane :
non franchement j'ai même pleuré li dou yone
2024-11-03 23:05:32
4
boubacrybalde739
Boubacry Balde :
vraiment c désolant
2024-11-03 21:07:23
7
99pacawu
abou Jacque :
imaginez xérbi dale si beut bi
2024-11-04 01:31:28
12
khalilniane4
ibrahimakhalil209 :
ki def li dou nit kou bakh li dou yon
2024-11-03 22:34:38
9
equilibelle
Équilibelle :
Mani bimiy sani Niakoul kouko guiss naniou bayi neupp neupall
2024-11-04 08:19:02
6
choupita221
Choupita babe😍 :
Ay way ki deff li bone neu dei🥺🥺
2024-11-04 11:49:32
4
chocolatewilly2
🌸willy rassul 🍀 :
réw rk bimouy lancée pierre b amna kouko guiss nagnko wéer
2024-11-04 08:34:33
3
flle4149
cou :
bilahi senegal yakouna 00yeurmandé
2024-11-03 22:59:32
6
azalcouture
Azal couture 🧵🪡👗👚 :
Li cou ko def domou kharam la degue
2024-11-04 13:53:29
2
modou___toure_______
modou toure :
dafa niaw torop bilahi walahi
2024-11-03 22:12:43
7
chocolatewilly2
🌸willy rassul 🍀 :
ki df ly naniouko wéer ba diap ko
2024-11-04 08:31:18
2
patriotisme2050
visions 2050🇸🇳💯✍️ :
kikaye cissé rék lameuna santeu,xanna kiko sani touré la santeu 😂🤣😁😁
2024-11-03 22:18:55
14
beuguewally0
beug bamba djigui :
li gnawna
2024-11-04 00:11:13
6
badaleye88
badaleye88 :
li mom rafétoul dara
2024-11-04 01:34:19
5
www.djibril_seydina
Jii♟️🇸🇳 :
rafetul si dégg rafetul si guisse koumu nkh faral kouko nkh mais vraiment xérr yagui nieuw 💔
2024-11-04 02:02:22
5
laspada24
Toutinét :
gni dèwone dèh batay ya pas de coupable, jusqu'à présent vous n'avez pas compris que politique diaroul gat ok
2024-11-04 09:11:56
4
omzo553
Sounkarou :
Non ce n'est pas acceptable
2024-11-03 21:27:29
4
kontebussness_sn
𝕂𝕆ℕ𝕋𝔼́ 𝟡𝟚#🇸🇳🇸🇳🇸🇳 :
li grave na dèh hoo massa way
2024-11-04 05:07:21
2
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🇬🇳 LES VOIX ÉTERNELLES DE LA GUINÉE ÉPISODE 10 — ABOUBACAR DEMBA CAMARA Le Dragon de la chanson africaine 🎬  Il n'avait que 29 ans lorsqu'il nous a quittés… mais plus de cinquante ans plus tard, la Guinée chante encore avec sa voix. Voici l'histoire d'Aboubacar Demba Camara, le Dragon de la chanson africaine.  Il y a des artistes qui connaissent la gloire. Et puis il y a ceux dont le nom finit par appartenir à l'histoire. Aboubacar Demba Camara était de ceux-là. Né en 1944 à Conakry, dans une famille originaire de Saraya, près de Kouroussa, rien ne semblait pourtant le destiner à devenir l'une des grandes voix de la musique guinéenne. Il se forma d'abord dans un métier manuel : l'ébénisterie. Mais la vie avait déjà placé une autre destinée sur son chemin. En 1963, il rejoint le Bembeya Jazz. Et très vite, sa voix, sa présence scénique et son talent d'auteur-compositeur vont le propulser au premier plan. Avec le Bembeya Jazz, il participe à l'une des grandes aventures musicales de la Guinée indépendante. En 1964, l'orchestre remporte la médaille d'or du Festival national de la culture. Puis vient le voyage à Cuba en 1965, une expérience qui contribue à enrichir l'univers musical du groupe. L'année suivante, le Bembeya Jazz devient orchestre national. Mais derrière l'orchestre, il y avait surtout une voix. Une voix profonde. Une voix puissante. Une voix qui savait parler au peuple. Aboubacar Demba Camara chantait l'amour, la société, la patrie, les réalités de son époque. Parmi les titres associés à son immense répertoire figurent notamment « Béni Baralé », « Fatoumata », « Camara Mousso », « Moussogbè », « Tentemba », « Waraba » ou encore « Mamy Wata ». Sur scène, il ne se contentait pas de chanter. Il habitait la chanson. Sa présence était telle qu'un surnom allait lui rester : « Le Dragon de la chanson africaine. » Mais parfois, le destin frappe au moment où une étoile est encore en pleine ascension. Le 31 mars 1973, alors que le Bembeya Jazz se trouve au Sénégal pour les festivités de l'indépendance sénégalaise, un grave accident de la route bouleverse tout. Aboubacar Demba Camara est grièvement touché. Quelques jours plus tard, le 5 avril 1973, à Dakar, la Guinée perd l'une de ses grandes voix. Il n'avait que 29 ans. Vingt-neuf ans… Un âge où beaucoup commencent seulement à découvrir ce que la vie leur réserve. Lui avait déjà laissé une empreinte dans l'histoire musicale de tout un pays. Ses funérailles en Guinée rassemblèrent une foule immense. Mais le plus grand hommage n'était peut-être pas celui d'un jour. C'était celui qui allait venir après. Car les années ont passé. Les générations ont changé. Les orchestres ont évolué. Les instruments se sont modernisés. Mais la voix d'Aboubacar Demba Camara n'a pas disparu. Elle demeure dans les archives. Dans les chansons. Dans la mémoire de ceux qui l'ont connu. Et surtout dans cette nouvelle génération qui continue de redécouvrir les grandes voix qui ont construit la musique guinéenne. Une voix peut s'éteindre. Un artiste peut disparaître. Mais lorsqu'il a véritablement marqué son époque, son œuvre refuse de mourir. Aboubacar Demba Camara nous a quittés en 1973. Mais son histoire, elle, continue de chanter. 🇬🇳 La Guinée se souvient. 🕊️ Le Bembeya Jazz se souvient. ❤️ L'Afrique se souvient. Tu étais une voix. Tu es devenu une mémoire. Aboubacar Demba Camara — 1944–1973. Le Dragon de la chanson africaine. Les voix peuvent s'éteindre… mais la mémoire, elle, ne doit jamais mourir. 🇬🇳🕊️❤️ #MbémbafingNabé
🇬🇳 LES VOIX ÉTERNELLES DE LA GUINÉE ÉPISODE 10 — ABOUBACAR DEMBA CAMARA Le Dragon de la chanson africaine 🎬 Il n'avait que 29 ans lorsqu'il nous a quittés… mais plus de cinquante ans plus tard, la Guinée chante encore avec sa voix. Voici l'histoire d'Aboubacar Demba Camara, le Dragon de la chanson africaine. Il y a des artistes qui connaissent la gloire. Et puis il y a ceux dont le nom finit par appartenir à l'histoire. Aboubacar Demba Camara était de ceux-là. Né en 1944 à Conakry, dans une famille originaire de Saraya, près de Kouroussa, rien ne semblait pourtant le destiner à devenir l'une des grandes voix de la musique guinéenne. Il se forma d'abord dans un métier manuel : l'ébénisterie. Mais la vie avait déjà placé une autre destinée sur son chemin. En 1963, il rejoint le Bembeya Jazz. Et très vite, sa voix, sa présence scénique et son talent d'auteur-compositeur vont le propulser au premier plan. Avec le Bembeya Jazz, il participe à l'une des grandes aventures musicales de la Guinée indépendante. En 1964, l'orchestre remporte la médaille d'or du Festival national de la culture. Puis vient le voyage à Cuba en 1965, une expérience qui contribue à enrichir l'univers musical du groupe. L'année suivante, le Bembeya Jazz devient orchestre national. Mais derrière l'orchestre, il y avait surtout une voix. Une voix profonde. Une voix puissante. Une voix qui savait parler au peuple. Aboubacar Demba Camara chantait l'amour, la société, la patrie, les réalités de son époque. Parmi les titres associés à son immense répertoire figurent notamment « Béni Baralé », « Fatoumata », « Camara Mousso », « Moussogbè », « Tentemba », « Waraba » ou encore « Mamy Wata ». Sur scène, il ne se contentait pas de chanter. Il habitait la chanson. Sa présence était telle qu'un surnom allait lui rester : « Le Dragon de la chanson africaine. » Mais parfois, le destin frappe au moment où une étoile est encore en pleine ascension. Le 31 mars 1973, alors que le Bembeya Jazz se trouve au Sénégal pour les festivités de l'indépendance sénégalaise, un grave accident de la route bouleverse tout. Aboubacar Demba Camara est grièvement touché. Quelques jours plus tard, le 5 avril 1973, à Dakar, la Guinée perd l'une de ses grandes voix. Il n'avait que 29 ans. Vingt-neuf ans… Un âge où beaucoup commencent seulement à découvrir ce que la vie leur réserve. Lui avait déjà laissé une empreinte dans l'histoire musicale de tout un pays. Ses funérailles en Guinée rassemblèrent une foule immense. Mais le plus grand hommage n'était peut-être pas celui d'un jour. C'était celui qui allait venir après. Car les années ont passé. Les générations ont changé. Les orchestres ont évolué. Les instruments se sont modernisés. Mais la voix d'Aboubacar Demba Camara n'a pas disparu. Elle demeure dans les archives. Dans les chansons. Dans la mémoire de ceux qui l'ont connu. Et surtout dans cette nouvelle génération qui continue de redécouvrir les grandes voix qui ont construit la musique guinéenne. Une voix peut s'éteindre. Un artiste peut disparaître. Mais lorsqu'il a véritablement marqué son époque, son œuvre refuse de mourir. Aboubacar Demba Camara nous a quittés en 1973. Mais son histoire, elle, continue de chanter. 🇬🇳 La Guinée se souvient. 🕊️ Le Bembeya Jazz se souvient. ❤️ L'Afrique se souvient. Tu étais une voix. Tu es devenu une mémoire. Aboubacar Demba Camara — 1944–1973. Le Dragon de la chanson africaine. Les voix peuvent s'éteindre… mais la mémoire, elle, ne doit jamais mourir. 🇬🇳🕊️❤️ #MbémbafingNabé

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