@jeleznaya4: #лучшиемисличеловечество

Прикинь….
Прикинь….
Open In TikTok:
Region: IL
Tuesday 10 December 2024 08:37:50 GMT
8877
334
9
48

Music

Download

Comments

mobi.uz
Qo‘qant :
Javop 👍
2024-12-17 12:40:38
0
bahtiyar.0101
Bahtiyar.01 :
👍👍👍
2025-01-14 13:09:20
0
polatalemdaer777
Polat Alemdar :
🔥
2025-01-08 11:17:21
0
user9556637861732
💝💖💖💖💖💝 :
🥰🥰🥰
2024-12-13 17:21:29
0
user3040485409203
🦂СКОРПИОН 🦂 :
🥰🥰🥰
2024-12-12 19:45:32
0
user4858003657497
user4858003657497 :
🥰🥰🥰
2024-12-10 15:56:22
0
user8272015795837
ЗАФАР УСМОНОВ :
👍👍👍
2024-12-10 11:13:57
0
koratnabishat
🌹💝🌺🌸 :
❤️❤️
2024-12-10 08:49:38
0
muhammadaminumaro4
МУХАММАД :
🥰🥰🥰
2025-01-23 19:49:56
0
To see more videos from user @jeleznaya4, please go to the Tikwm homepage.

Other Videos

Jeanne-Irène Biya est née en 1935 à Monengombo, sous le nom de Atcham Ndoumin. Issue de la grande famille princière Ava-Ava dans le département du Nyong-et-Mfoumou, elle est élevée par son oncle Thomas Ava Bitomo, un influent exportateur de cacao. Ambitieuse et travailleuse, elle s'envole pour la France où elle étudie à l'École des sages-femmes de Nantes. C'est en France qu'elle croise le chemin d'un jeune étudiant en droit prometteur, Paul Biya. Le couple se marie le 2 septembre 1961 à Antony, en banlieue parisienne, avant de retourner s'installer au Cameroun. De retour à Yaoundé, elle exerce son métier de sage-femme à l'Hôpital central avec passion, tandis que son mari grimpe rapidement les échelons de l'appareil d'État sous la présidence d'Ahmadou Ahidjo.  Le couple donne naissance à un fils, Franck Biya. Lorsque Paul Biya accède à la magistrature suprême le 6 novembre 1982, Jeanne-Irène devient la première Première dame de son régime. Elle se distingue immédiatement par son élégance sobre, sa grande discrétion médiatique et son implication sincère auprès des enfants défavorisés et de l'aide humanitaire. Le destin bascule brutalement le matin du 29 juillet 1992.  Alors que la Première dame s'apprête, selon ses proches, à effectuer un déplacement sur le terrain à Obala pour superviser des projets agricoles, le protocole d'État annonce soudainement son décès au palais de l'Unité. La cause officielle avancée est une courte maladie foudroyante. La surprise est totale pour la population camerounaise car elle était apparue radieuse la semaine précédente aux côtés de son mari pour accueillir la star américaine Stevie Wonder. Ce qui va alimenter la suspicion générale est la gestion de l'événement par le pouvoir.  Au moment précis de la mort, Paul Biya se trouve à Dakar, au Sénégal, pour un sommet international. De plus, les obsèques sont organisées à une vitesse inhabituelle : elle est enterrée à Mvomeka'a seulement trois jours plus tard, le 1er août 1992, empêchant de nombreuses vérifications médicales indépendantes. Dans le contexte politique tendu des années 1990 (marqué par les villes mortes et l'avènement du multipartisme), l'opinion publique commence à murmurer.  Le voyage à l'étranger du président aurait servi d'alibi parfait. Des récits clandestins affirment que Jeanne-Irène, fatiguée des violences politiques du régime, faisait de fortes pressions en coulisses sur son époux pour qu'il quitte le pouvoir, ce qui aurait précipité sa perte.         Le massacre des sœurs de Djoum L'affaire prend une tournure radicalement mystique et criminelle quelques mois plus tard avec ce que l'on appelle l'affaire des sœurs de Djoum. Deux religieuses catholiques françaises de la congrégation des Sœurs du Sacré-Cœur de Jésus, installées dans la mission catholique de Djoum (sud du pays), sont sauvagement assassinées dans leur couvent. La rumeur publique s'embrase immédiatement et fait un lien direct avec la mort de la Première dame.  Selon cette version populaire alimentée plus tard par des pamphlets politiques comme l'ouvrage Sang pour sang de Daniel St Yves Ebale Angounou,  Jeanne-Irène Biya, fervente catholique, se rendait souvent en secret auprès de ces religieuses. Elle leur aurait livré de lourds secrets d'État sur les dérives du régime et sur ce qu'elle ressentait comme des menaces pesant sur sa propre vie. Dès lors, l'assassinat de ces religieuses est perçu par la population non pas comme un crime crapuleux ordinaire, mais comme une opération d'élimination de témoins gênants ordonnée au plus haut sommet pour faire taire les secrets de la défunte. Bien que la justice camerounaise ait officiellement arrêté et condamné un jeune délinquant local du village voisin pour le meurtre des religieuses, cette conclusion n'a jamais convaincu la société civile.  Paul Biya a épousé Chantal Vigouroux le 23 avril 1994. Ce mariage a eu lieu près de deux ans après le décès de sa première épouse.
Jeanne-Irène Biya est née en 1935 à Monengombo, sous le nom de Atcham Ndoumin. Issue de la grande famille princière Ava-Ava dans le département du Nyong-et-Mfoumou, elle est élevée par son oncle Thomas Ava Bitomo, un influent exportateur de cacao. Ambitieuse et travailleuse, elle s'envole pour la France où elle étudie à l'École des sages-femmes de Nantes. C'est en France qu'elle croise le chemin d'un jeune étudiant en droit prometteur, Paul Biya. Le couple se marie le 2 septembre 1961 à Antony, en banlieue parisienne, avant de retourner s'installer au Cameroun. De retour à Yaoundé, elle exerce son métier de sage-femme à l'Hôpital central avec passion, tandis que son mari grimpe rapidement les échelons de l'appareil d'État sous la présidence d'Ahmadou Ahidjo. Le couple donne naissance à un fils, Franck Biya. Lorsque Paul Biya accède à la magistrature suprême le 6 novembre 1982, Jeanne-Irène devient la première Première dame de son régime. Elle se distingue immédiatement par son élégance sobre, sa grande discrétion médiatique et son implication sincère auprès des enfants défavorisés et de l'aide humanitaire. Le destin bascule brutalement le matin du 29 juillet 1992. Alors que la Première dame s'apprête, selon ses proches, à effectuer un déplacement sur le terrain à Obala pour superviser des projets agricoles, le protocole d'État annonce soudainement son décès au palais de l'Unité. La cause officielle avancée est une courte maladie foudroyante. La surprise est totale pour la population camerounaise car elle était apparue radieuse la semaine précédente aux côtés de son mari pour accueillir la star américaine Stevie Wonder. Ce qui va alimenter la suspicion générale est la gestion de l'événement par le pouvoir. Au moment précis de la mort, Paul Biya se trouve à Dakar, au Sénégal, pour un sommet international. De plus, les obsèques sont organisées à une vitesse inhabituelle : elle est enterrée à Mvomeka'a seulement trois jours plus tard, le 1er août 1992, empêchant de nombreuses vérifications médicales indépendantes. Dans le contexte politique tendu des années 1990 (marqué par les villes mortes et l'avènement du multipartisme), l'opinion publique commence à murmurer. Le voyage à l'étranger du président aurait servi d'alibi parfait. Des récits clandestins affirment que Jeanne-Irène, fatiguée des violences politiques du régime, faisait de fortes pressions en coulisses sur son époux pour qu'il quitte le pouvoir, ce qui aurait précipité sa perte. Le massacre des sœurs de Djoum L'affaire prend une tournure radicalement mystique et criminelle quelques mois plus tard avec ce que l'on appelle l'affaire des sœurs de Djoum. Deux religieuses catholiques françaises de la congrégation des Sœurs du Sacré-Cœur de Jésus, installées dans la mission catholique de Djoum (sud du pays), sont sauvagement assassinées dans leur couvent. La rumeur publique s'embrase immédiatement et fait un lien direct avec la mort de la Première dame. Selon cette version populaire alimentée plus tard par des pamphlets politiques comme l'ouvrage Sang pour sang de Daniel St Yves Ebale Angounou, Jeanne-Irène Biya, fervente catholique, se rendait souvent en secret auprès de ces religieuses. Elle leur aurait livré de lourds secrets d'État sur les dérives du régime et sur ce qu'elle ressentait comme des menaces pesant sur sa propre vie. Dès lors, l'assassinat de ces religieuses est perçu par la population non pas comme un crime crapuleux ordinaire, mais comme une opération d'élimination de témoins gênants ordonnée au plus haut sommet pour faire taire les secrets de la défunte. Bien que la justice camerounaise ait officiellement arrêté et condamné un jeune délinquant local du village voisin pour le meurtre des religieuses, cette conclusion n'a jamais convaincu la société civile. Paul Biya a épousé Chantal Vigouroux le 23 avril 1994. Ce mariage a eu lieu près de deux ans après le décès de sa première épouse.

About