@piscinenetdz: كيفية تحديد مكان التسرب: * استخدام صبغة الكشف عن التسرب: * صبغات تتبع المياه: * تُستخدم لتتبع مسار المياه وتحديد مصدر التسرب. * تكون عادةً مركزة وقابلة للتحلل البيولوجي، مما يجعلها آمنة للاستخدام في البيئات المختلفة. #CapCut #Ramadan #mubarak #piscinenetdz #algeria #alger #🇩🇿🇲🇦🇹🇳

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Monday 10 March 2025 17:16:34 GMT
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𝗔𝗖𝗖𝗢𝗠𝗣𝗔𝗚𝗡𝗘́𝗦 𝗣𝗔𝗥 𝗟'𝗢𝗡𝗨, 𝗘𝗧 𝗣𝗢𝗨𝗥𝗧𝗔𝗡𝗧 : 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗗'𝗨𝗡 𝗠𝗜𝗟𝗟𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘 𝗠𝗢𝗥𝗧𝗦 𝗟'𝗢𝗡𝗨 𝗻'𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗱𝘂𝗶𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗴𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮̀ 𝗼𝘂̀ 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗮𝘃𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝗻𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗮𝗶𝗻𝗰𝘂 𝘀𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗮𝗻𝘁𝗶𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀. 𝗣𝗮𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘆𝗲́ 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘃𝗶𝗲, 𝗲𝘁 𝗹'𝗢𝗡𝗨 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́𝗲 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗯𝗮𝘁𝘀. 𝗟𝗲𝘀 « 𝘃𝗮𝗴𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 » 𝗻'𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 : 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀. La métaphore de la vague fait de l'indépendance un mouvement naturel, presque météorologique, que la puissance coloniale aurait accompagné de bonne grâce. Elle efface les luttes, les morts et les choix politiques. L'historien Todd Shepard l'a montré pour l'Algérie : en présentant la décolonisation comme le « sens de l'histoire », l'État français s'est dispensé d'assumer la rupture qu'il opérait. 𝗜𝗹 𝗻'𝘆 𝗮 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝘃𝗮𝗴𝘂𝗲 : 𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝗲𝘂 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗺𝗼𝗿𝘁𝘀. 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗶𝘀𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝗻𝘁𝗲, 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘀𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗴𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲. ◾ Sous le régime de tutelle de la Charte, le Togo, le Tanganyika, la Somalie, Nauru, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Micronésie, les îles Marshall et les Palaos accèdent à l'indépendance sans guerre de libération. ◾ Ce consentement n'a rien eu de spontané. Il a été arraché par des mouvements nationaux organisés, comme le Comité de l'unité togolaise de Sylvanus Olympio ou la TANU de Julius Nyerere au Tanganyika, qui ont porté leurs pétitions jusqu'aux Nations unies et trouvé des relais dans l'opinion et les partis de la métropole. ◾ Les Samoa occidentales y parviennent en 1962, mais le mouvement Mau avait déjà enterré ses morts : au moins huit Samoans tués le 28 décembre 1929, dont le chef Tupua Tamasese. 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿, 𝗹'𝗢𝗡𝗨 𝗻'𝗮 𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗴𝗻𝗲́ 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝗲. ◾ Cameroun (1955-1971) : des dizaines de milliers de morts, alors même que le territoire était sous tutelle de l'ONU. ◾ Indonésie (1945-1949) : environ 100 000 morts, malgré la commission des bons offices de l'ONU. ◾ Algérie (1954-1962) : environ 300 000 morts selon les historiens, 1,5 million selon l'État algérien, avant et après la reconnaissance de son droit par l'Assemblée générale. ◾ Angola, Mozambique, Guinée-Bissau (1961-1974) : 41 000 à 46 000 combattants tués, des civils jamais dénombrés. ◾ Zimbabwe (1966-1979) : près de 20 000 morts, malgré les sanctions du Conseil de sécurité. ◾ Érythrée (1961-1991) : 65 000 à 70 000 combattants tués. L'ONU, qui l'avait fédérée à l'Éthiopie, ne vérifie son référendum qu'en 1993. ◾ Namibie (1966-1989) : plus de 11 000 combattants de la SWAPO tués avant l'arrivée des casques bleus en 1989. ◾ Timor-Leste (1975-1999) : au moins 102 800 morts avant le référendum organisé par l'ONU. ◾ Papouasie occidentale : au moins 100 000 morts selon Amnesty International, après une administration de l'ONU qui a remis le territoire à l'Indonésie. ◾ Sahara occidental (1975-1991) : 10 000 à 20 000 morts, et un référendum promis par l'ONU depuis 1991 qui n'a jamais eu lieu. ◾ Libye : 250 000 à 300 000 morts de causes non naturelles sous la colonisation italienne (1912-1942), selon une estimation onusienne, avant l'indépendance organisée par l'ONU en 1951. 𝗜𝗹 𝗻'𝘆 𝗮𝘂𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 « 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲 𝘃𝗮𝗴𝘂𝗲 ». 𝗗𝗶𝘅-𝘀𝗲𝗽𝘁 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗶𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀, 𝗲𝘁 𝗹'𝗼𝗻 𝗺𝗲𝘂𝗿𝘁 𝗲𝗻𝗰
𝗔𝗖𝗖𝗢𝗠𝗣𝗔𝗚𝗡𝗘́𝗦 𝗣𝗔𝗥 𝗟'𝗢𝗡𝗨, 𝗘𝗧 𝗣𝗢𝗨𝗥𝗧𝗔𝗡𝗧 : 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗗'𝗨𝗡 𝗠𝗜𝗟𝗟𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘 𝗠𝗢𝗥𝗧𝗦 𝗟'𝗢𝗡𝗨 𝗻'𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗱𝘂𝗶𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗴𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮̀ 𝗼𝘂̀ 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗮𝘃𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝗻𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗮𝗶𝗻𝗰𝘂 𝘀𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗮𝗻𝘁𝗶𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀. 𝗣𝗮𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘆𝗲́ 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘃𝗶𝗲, 𝗲𝘁 𝗹'𝗢𝗡𝗨 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́𝗲 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗯𝗮𝘁𝘀. 𝗟𝗲𝘀 « 𝘃𝗮𝗴𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 » 𝗻'𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 : 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀. La métaphore de la vague fait de l'indépendance un mouvement naturel, presque météorologique, que la puissance coloniale aurait accompagné de bonne grâce. Elle efface les luttes, les morts et les choix politiques. L'historien Todd Shepard l'a montré pour l'Algérie : en présentant la décolonisation comme le « sens de l'histoire », l'État français s'est dispensé d'assumer la rupture qu'il opérait. 𝗜𝗹 𝗻'𝘆 𝗮 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝘃𝗮𝗴𝘂𝗲 : 𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝗲𝘂 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗺𝗼𝗿𝘁𝘀. 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗶𝘀𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝗻𝘁𝗲, 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘀𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗴𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲. ◾ Sous le régime de tutelle de la Charte, le Togo, le Tanganyika, la Somalie, Nauru, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Micronésie, les îles Marshall et les Palaos accèdent à l'indépendance sans guerre de libération. ◾ Ce consentement n'a rien eu de spontané. Il a été arraché par des mouvements nationaux organisés, comme le Comité de l'unité togolaise de Sylvanus Olympio ou la TANU de Julius Nyerere au Tanganyika, qui ont porté leurs pétitions jusqu'aux Nations unies et trouvé des relais dans l'opinion et les partis de la métropole. ◾ Les Samoa occidentales y parviennent en 1962, mais le mouvement Mau avait déjà enterré ses morts : au moins huit Samoans tués le 28 décembre 1929, dont le chef Tupua Tamasese. 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿, 𝗹'𝗢𝗡𝗨 𝗻'𝗮 𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗴𝗻𝗲́ 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝗲. ◾ Cameroun (1955-1971) : des dizaines de milliers de morts, alors même que le territoire était sous tutelle de l'ONU. ◾ Indonésie (1945-1949) : environ 100 000 morts, malgré la commission des bons offices de l'ONU. ◾ Algérie (1954-1962) : environ 300 000 morts selon les historiens, 1,5 million selon l'État algérien, avant et après la reconnaissance de son droit par l'Assemblée générale. ◾ Angola, Mozambique, Guinée-Bissau (1961-1974) : 41 000 à 46 000 combattants tués, des civils jamais dénombrés. ◾ Zimbabwe (1966-1979) : près de 20 000 morts, malgré les sanctions du Conseil de sécurité. ◾ Érythrée (1961-1991) : 65 000 à 70 000 combattants tués. L'ONU, qui l'avait fédérée à l'Éthiopie, ne vérifie son référendum qu'en 1993. ◾ Namibie (1966-1989) : plus de 11 000 combattants de la SWAPO tués avant l'arrivée des casques bleus en 1989. ◾ Timor-Leste (1975-1999) : au moins 102 800 morts avant le référendum organisé par l'ONU. ◾ Papouasie occidentale : au moins 100 000 morts selon Amnesty International, après une administration de l'ONU qui a remis le territoire à l'Indonésie. ◾ Sahara occidental (1975-1991) : 10 000 à 20 000 morts, et un référendum promis par l'ONU depuis 1991 qui n'a jamais eu lieu. ◾ Libye : 250 000 à 300 000 morts de causes non naturelles sous la colonisation italienne (1912-1942), selon une estimation onusienne, avant l'indépendance organisée par l'ONU en 1951. 𝗜𝗹 𝗻'𝘆 𝗮𝘂𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 « 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲 𝘃𝗮𝗴𝘂𝗲 ». 𝗗𝗶𝘅-𝘀𝗲𝗽𝘁 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗶𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀, 𝗲𝘁 𝗹'𝗼𝗻 𝗺𝗲𝘂𝗿𝘁 𝗲𝗻𝗰

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