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spidermannnn041
Batmannnn :
Song name?
2025-12-06 08:23:13
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lilhernandezboy32
lilhernandezboy3219 :
It’s so good
2026-02-24 22:21:09
2
jankre812
jankrec :
love the music!
2026-04-05 07:27:10
0
.muffin._1
@￴￴ ￴￴ :
👍👍👍
2026-01-14 14:28:10
1
xyzzxxo
Ig: domvxa.makkk :
@🫆
2025-06-19 13:27:16
2
user5623362871546
user5623362871546 :
@🇹🇳🧬
2025-10-06 19:43:23
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officialdripkicks
DripKicks :
@SRT Zay💨
2025-08-11 19:06:29
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kaidence_not_here
Kaidence :
@zay_zayyy
2025-06-24 02:21:54
1
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À chaque fois qu’on parle de pédocriminalité, on entend les mêmes réactions : « ce sont des monstres », « il faut les tuer », « les enfermer à vie », « les castrer ». Je comprends parfaitement que ces paroles puissent venir de personnes victimes. La colère, la haine ou le désir de vengeance sont des réactions légitimes face à une violence aussi extrême. En revanche, lorsque c’est la société dans son ensemble qui tient ce discours, je pense qu’on passe complètement à côté du problème. Les pédocriminels ne sont pas des monstres. Ce sont des êtres humains. Et c’est précisément ce qui dérange. Les qualifier de monstres permet de croire qu’ils sont différents de nous, qu’ils seraient une anomalie, une exception. Pourtant, ils vivent parmi nous. Ils peuvent être un voisin, un collègue, un membre de la famille, une personne respectée. Les déshumaniser, c’est finalement éviter de regarder la réalité en face. Reconnaître leur humanité ne revient absolument pas à les excuser. C’est même l’inverse. Parce qu’ils sont des êtres humains, ils sont responsables de leurs actes. Les présenter comme des monstres donne l’impression que leurs actes seraient le produit d’une nature exceptionnelle plutôt que les choix d’une personne qui a grandi dans notre société. La responsabilité individuelle est entière : une personne qui agresse un enfant est responsable de ce qu’elle fait. Mais cette responsabilité n’efface pas celle de la société. Aucun individu ne grandit dans le vide. Nous sommes tous socialisés. Nous apprenons des normes, des rapports de pouvoir, une manière de voir les autres et de nous comporter avec eux. Notre société transmet encore des modèles de domination, banalise certaines violences, parle trop peu du consentement, de l’empathie, des émotions ou du respect du corps. Elle protège aussi insuffisamment les enfants. Cela ne signifie pas que la société « fabrique » mécaniquement des pédocriminels ni que tous les hommes deviennent violents. En revanche, cela signifie que les violences sexuelles ne peuvent pas être pensées uniquement comme des déviances individuelles : elles s’inscrivent dans un contexte social qu’il faut avoir le courage de remettre en question. C’est pourquoi je considère les pédocriminels comme le symptôme d’un problème plus large. Le problème n’est pas seulement l’individu qui passe à l’acte ; c’est aussi une société qui crée des rapports de domination, qui échoue à prévenir certaines violences et qui protège encore trop mal les enfants. Je ne suis pas psychologue, et je ne dirai jamais à une personne victime ce qu’elle devrait ressentir. Si une victime considère son agresseur comme un monstre ou souhaite le voir disparaître, ce n’est pas à moi de juger cette réaction. Mais ce discours ne peut pas être celui de toute la société, car il nous empêche de réfléchir aux causes profondes du problème. La vraie question n’est donc pas : « Comment punir toujours plus ? » La vraie question est : « Comment faire pour qu’il y ait moins d’enfants victimes ? » La réponse ne peut pas être uniquement pénale. Elle passe aussi par la prévention : une meilleure éducation à l’égalité, au consentement, aux émotions, au respect du corps, une meilleure protection de l’enfance, une formation des professionnels et une remise en question des rapports de domination qui traversent notre société. Punir est nécessaire. Mais punir ne suffit pas à empêcher les prochaines victimes. Si notre seul objectif est la vengeance, nous arriverons toujours après les violences. Si notre objectif est réellement de protéger les enfants, alors nous devons aussi avoir le courage d’interroger les mécanismes sociaux qui rendent ces violences possibles. Parce que le véritable enjeu n’est pas de croire que les pédocriminels sont des monstres. Le véritable enjeu est d’empêcher que de nouveaux enfants deviennent victimes.  #critiqueculturelle #politique #protectiondelenfance #patriarcat #extremedroite
À chaque fois qu’on parle de pédocriminalité, on entend les mêmes réactions : « ce sont des monstres », « il faut les tuer », « les enfermer à vie », « les castrer ». Je comprends parfaitement que ces paroles puissent venir de personnes victimes. La colère, la haine ou le désir de vengeance sont des réactions légitimes face à une violence aussi extrême. En revanche, lorsque c’est la société dans son ensemble qui tient ce discours, je pense qu’on passe complètement à côté du problème. Les pédocriminels ne sont pas des monstres. Ce sont des êtres humains. Et c’est précisément ce qui dérange. Les qualifier de monstres permet de croire qu’ils sont différents de nous, qu’ils seraient une anomalie, une exception. Pourtant, ils vivent parmi nous. Ils peuvent être un voisin, un collègue, un membre de la famille, une personne respectée. Les déshumaniser, c’est finalement éviter de regarder la réalité en face. Reconnaître leur humanité ne revient absolument pas à les excuser. C’est même l’inverse. Parce qu’ils sont des êtres humains, ils sont responsables de leurs actes. Les présenter comme des monstres donne l’impression que leurs actes seraient le produit d’une nature exceptionnelle plutôt que les choix d’une personne qui a grandi dans notre société. La responsabilité individuelle est entière : une personne qui agresse un enfant est responsable de ce qu’elle fait. Mais cette responsabilité n’efface pas celle de la société. Aucun individu ne grandit dans le vide. Nous sommes tous socialisés. Nous apprenons des normes, des rapports de pouvoir, une manière de voir les autres et de nous comporter avec eux. Notre société transmet encore des modèles de domination, banalise certaines violences, parle trop peu du consentement, de l’empathie, des émotions ou du respect du corps. Elle protège aussi insuffisamment les enfants. Cela ne signifie pas que la société « fabrique » mécaniquement des pédocriminels ni que tous les hommes deviennent violents. En revanche, cela signifie que les violences sexuelles ne peuvent pas être pensées uniquement comme des déviances individuelles : elles s’inscrivent dans un contexte social qu’il faut avoir le courage de remettre en question. C’est pourquoi je considère les pédocriminels comme le symptôme d’un problème plus large. Le problème n’est pas seulement l’individu qui passe à l’acte ; c’est aussi une société qui crée des rapports de domination, qui échoue à prévenir certaines violences et qui protège encore trop mal les enfants. Je ne suis pas psychologue, et je ne dirai jamais à une personne victime ce qu’elle devrait ressentir. Si une victime considère son agresseur comme un monstre ou souhaite le voir disparaître, ce n’est pas à moi de juger cette réaction. Mais ce discours ne peut pas être celui de toute la société, car il nous empêche de réfléchir aux causes profondes du problème. La vraie question n’est donc pas : « Comment punir toujours plus ? » La vraie question est : « Comment faire pour qu’il y ait moins d’enfants victimes ? » La réponse ne peut pas être uniquement pénale. Elle passe aussi par la prévention : une meilleure éducation à l’égalité, au consentement, aux émotions, au respect du corps, une meilleure protection de l’enfance, une formation des professionnels et une remise en question des rapports de domination qui traversent notre société. Punir est nécessaire. Mais punir ne suffit pas à empêcher les prochaines victimes. Si notre seul objectif est la vengeance, nous arriverons toujours après les violences. Si notre objectif est réellement de protéger les enfants, alors nous devons aussi avoir le courage d’interroger les mécanismes sociaux qui rendent ces violences possibles. Parce que le véritable enjeu n’est pas de croire que les pédocriminels sont des monstres. Le véritable enjeu est d’empêcher que de nouveaux enfants deviennent victimes. #critiqueculturelle #politique #protectiondelenfance #patriarcat #extremedroite

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