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mamanjosipa
Maman Josipa :
Ameeen
2026-06-13 08:35:14
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user6035733907933
user6035733907933 :
amenn
2025-10-04 18:39:31
3
user56724228806912
666666666666666666666666666666 :
ameeeeeen
2026-04-18 16:06:27
1
user2813233169457
nadia :
Nukuri pe 🙏🙏🙏🙏🙏
2025-12-01 21:10:57
1
lily41113
lily41113 :
đŸ„°
2025-12-24 11:25:08
1
denician6
Denician :
đŸ„°đŸ„°đŸ„°
2025-12-02 18:40:36
1
nimbona.aime.nimb
Nimbona Aimée Nimbona Aimée :
đŸ„°đŸ„°đŸ„°
2025-11-07 15:53:01
1
umutoni.nelly
berwa💖 :
đŸ„°
2025-07-14 22:41:34
1
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đŸȘ¶ Le bain de consolation : entre rituel de guĂ©rison et piĂšge de consommation ? Dans de nombreuses traditions congolaises, le bain de consolation est un moment clĂ© dans le processus de deuil. C’est une cĂ©rĂ©monie symbolique qui marque la fin du deuil et le retour Ă  la vie “normale”. Un acte de rĂ©intĂ©gration spirituelle, une sorte de purification collective. Mais depuis quelques annĂ©es, ce rite prend un virage inquiĂ©tant : celui de la consommation ostentatoire, vidĂ©e de son sens profond. đŸ•Šïž Un rituel de paix devenu un terrain d’attentes Traditionnellement, le bain de consolation n’était pas un Ă©vĂ©nement mondain. Il visait Ă  consoler les endeuillĂ©s, Ă  leur tĂ©moigner un dernier geste d’amour et Ă  libĂ©rer la douleur dans la communion fraternelle. Mais aujourd’hui, de nombreuses familles organisent ce bain sous pression sociale : il faut recevoir, impressionner, nourrir, habiller, dĂ©corer
 mĂȘme quand le cƓur n’y est pas et que les moyens n’y sont plus. 💾 Un deuil qui coĂ»te cher La dĂ©rive actuelle transforme le bain de consolation en un vĂ©ritable investissement financier, souvent au-delĂ  des capacitĂ©s rĂ©elles des familles. On engage traiteurs, DJ, dĂ©corateurs, camĂ©ramans
 Le tout dans un contexte de crise Ă©conomique. Pire encore : certains finissent plus endettĂ©s aprĂšs le deuil qu’avant la mort. Et lorsque les “invitĂ©s” viennent simplement manger, filmer et partir sans vĂ©ritable compassion ni aide, les plaintes surgissent : “Pourquoi tant de dĂ©penses pour si peu de soutien ?” đŸ€” Bain de consolation ou bain de consommation ? Le jeu de mots n’est pas anodin. Il rĂ©vĂšle une crise de sens. On confond consolation et consommation, communion et spectacle. La consolation suppose une prĂ©sence sincĂšre, une oreille attentive, une main tendue. Mais aujourd’hui, certains viennent non pour consoler, mais pour consommer — Ă©motionnellement, matĂ©riellement ou socialement. RĂ©sultat : le deuil se prolonge, le vide s’amplifie, et les familles se retrouvent plus seules aprĂšs le bain qu’avant. ✋ Faut-il alors y participer Ă  tout prix ? Non. Le bain de consolation n’est ni une obligation lĂ©gale, ni un commandement religieux. C’est un acte volontaire, culturel, dont le sens doit ĂȘtre choisi, pas imposĂ©. Une famille a le droit de ne pas en organiser si elle ne le souhaite pas, si elle n’en ressent pas la paix, ou si elle n’en a pas les moyens. Organiser un bain sans conviction, juste pour “sauver la face”, c’est trahir le deuil et s’ajouter une souffrance inutile. 🔁 Vers une nouvelle maniĂšre de consoler ? Peut-ĂȘtre est-il temps de rĂ©inventer ce rituel. Redonner au bain de consolation sa vocation premiĂšre : consoler. Consoler vraiment. Avec le cƓur. Avec les gestes simples. Sans excĂšs. Sans mise en scĂšne. Il ne s’agit pas de tout rejeter, mais de recentrer. Moins de bruits. Moins de frais. Plus de sens. âž» đŸȘ¶ Conclusion : Ce que le bain rĂ©vĂšle de nous Le bain de consolation nous tend un miroir : il nous parle de notre rapport Ă  la douleur, Ă  la solidaritĂ©, Ă  la pression sociale. Ce n’est pas seulement une cĂ©rĂ©monie : c’est une question de sociĂ©tĂ©. Voulons-nous continuer Ă  vivre nos deuils comme des spectacles coĂ»teux ou Ă  les transformer en moments de vĂ©ritĂ©, de guĂ©rison et de reconstruction collective ? La rĂ©ponse est entre nos mains. Et peut-ĂȘtre, dans notre capacitĂ© Ă  dire : « Non, je ne suis pas obligĂ©. Je veux juste ĂȘtre consolĂ©. » #Par#ParPlume – Kinshasa, Juillet 2025#kinshasađŸ‡šđŸ‡© #RDCđŸ‡šđŸ‡©
đŸȘ¶ Le bain de consolation : entre rituel de guĂ©rison et piĂšge de consommation ? Dans de nombreuses traditions congolaises, le bain de consolation est un moment clĂ© dans le processus de deuil. C’est une cĂ©rĂ©monie symbolique qui marque la fin du deuil et le retour Ă  la vie “normale”. Un acte de rĂ©intĂ©gration spirituelle, une sorte de purification collective. Mais depuis quelques annĂ©es, ce rite prend un virage inquiĂ©tant : celui de la consommation ostentatoire, vidĂ©e de son sens profond. đŸ•Šïž Un rituel de paix devenu un terrain d’attentes Traditionnellement, le bain de consolation n’était pas un Ă©vĂ©nement mondain. Il visait Ă  consoler les endeuillĂ©s, Ă  leur tĂ©moigner un dernier geste d’amour et Ă  libĂ©rer la douleur dans la communion fraternelle. Mais aujourd’hui, de nombreuses familles organisent ce bain sous pression sociale : il faut recevoir, impressionner, nourrir, habiller, dĂ©corer
 mĂȘme quand le cƓur n’y est pas et que les moyens n’y sont plus. 💾 Un deuil qui coĂ»te cher La dĂ©rive actuelle transforme le bain de consolation en un vĂ©ritable investissement financier, souvent au-delĂ  des capacitĂ©s rĂ©elles des familles. On engage traiteurs, DJ, dĂ©corateurs, camĂ©ramans
 Le tout dans un contexte de crise Ă©conomique. Pire encore : certains finissent plus endettĂ©s aprĂšs le deuil qu’avant la mort. Et lorsque les “invitĂ©s” viennent simplement manger, filmer et partir sans vĂ©ritable compassion ni aide, les plaintes surgissent : “Pourquoi tant de dĂ©penses pour si peu de soutien ?” đŸ€” Bain de consolation ou bain de consommation ? Le jeu de mots n’est pas anodin. Il rĂ©vĂšle une crise de sens. On confond consolation et consommation, communion et spectacle. La consolation suppose une prĂ©sence sincĂšre, une oreille attentive, une main tendue. Mais aujourd’hui, certains viennent non pour consoler, mais pour consommer — Ă©motionnellement, matĂ©riellement ou socialement. RĂ©sultat : le deuil se prolonge, le vide s’amplifie, et les familles se retrouvent plus seules aprĂšs le bain qu’avant. ✋ Faut-il alors y participer Ă  tout prix ? Non. Le bain de consolation n’est ni une obligation lĂ©gale, ni un commandement religieux. C’est un acte volontaire, culturel, dont le sens doit ĂȘtre choisi, pas imposĂ©. Une famille a le droit de ne pas en organiser si elle ne le souhaite pas, si elle n’en ressent pas la paix, ou si elle n’en a pas les moyens. Organiser un bain sans conviction, juste pour “sauver la face”, c’est trahir le deuil et s’ajouter une souffrance inutile. 🔁 Vers une nouvelle maniĂšre de consoler ? Peut-ĂȘtre est-il temps de rĂ©inventer ce rituel. Redonner au bain de consolation sa vocation premiĂšre : consoler. Consoler vraiment. Avec le cƓur. Avec les gestes simples. Sans excĂšs. Sans mise en scĂšne. Il ne s’agit pas de tout rejeter, mais de recentrer. Moins de bruits. Moins de frais. Plus de sens. âž» đŸȘ¶ Conclusion : Ce que le bain rĂ©vĂšle de nous Le bain de consolation nous tend un miroir : il nous parle de notre rapport Ă  la douleur, Ă  la solidaritĂ©, Ă  la pression sociale. Ce n’est pas seulement une cĂ©rĂ©monie : c’est une question de sociĂ©tĂ©. Voulons-nous continuer Ă  vivre nos deuils comme des spectacles coĂ»teux ou Ă  les transformer en moments de vĂ©ritĂ©, de guĂ©rison et de reconstruction collective ? La rĂ©ponse est entre nos mains. Et peut-ĂȘtre, dans notre capacitĂ© Ă  dire : « Non, je ne suis pas obligĂ©. Je veux juste ĂȘtre consolĂ©. » #Par#ParPlume – Kinshasa, Juillet 2025#kinshasađŸ‡šđŸ‡© #RDCđŸ‡šđŸ‡©

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