@madijay_.x: You have a WHOLE chair and you choose to force me to sit in half of my chair #madijay #mta #manspreading

Madijay
Madijay
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Tuesday 29 July 2025 17:55:55 GMT
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Comments

ice618957
Frozen water✝️ :
A book doesn’t close properly with a pencil in it
2026-07-15 01:01:37
5628
joash.lincoln.m
jld :
If we close our legs our balls stick to the side of our thigh and its really uncomfortable
2026-08-10 14:43:51
334
brady_a2006
Brady 🎧🎣 :
“how can i be the victim today?”
2025-07-29 22:30:44
33822
rickydarick
RickyDaRick :
❌Be a grown up and politely ask him to move his leg ✅Record a video for 100 views
2025-07-29 18:08:27
11727
nickycharley08
Nickiah🐒 :
maybe because we got balls and our pelvis structures are different
2026-07-14 18:02:10
554
mistoganc4
MistoganC4 :
I am a woman. I now sit man spread style everywhere I go. its great. men dont sit next to me, and if a woman needs a seat I pull my legs together and offer her a seat. its like male repellent.
2025-07-29 18:24:58
3197
fear_deadpool2
Fear_deadpool :
How you feel rn
2025-07-30 16:12:16
4127
jaythe_goat999
jaythe_goat99 :
It’s called manspreading and sometimes it’s not even on purpose just ask him to move
2025-08-01 03:20:15
1263
couldntbedalton
couldntbedalton :
Why we hating on HER💔💔💔
2025-07-31 16:43:06
1321
chijaneaccessories
ChijaneAccessories&Collection :
Trying to dominate train that is not theirs 😅😁
2026-10-08 17:04:37
0
em973231
Evan :
It pinches
2026-10-09 00:55:05
0
ydk.mason.idk
Mason :
You literally jsut said “HES asleep” in the comments, so obviously it was an accident 🥀
2026-01-22 16:24:39
543
klee3243
˚∘🇮🇹ITAPAN #1 FAN🇯🇵∘ིྀ🍝🌏 :
Late but why are people hating on you?...Everyone needs personal space
2026-07-10 18:27:54
41
im_just_a_b0b
Skittle :
A man’s bone structure of their pelvis is why
2026-08-15 16:21:27
26
tinooxoxo
𝐭𝐢𝐧𝐨𝐭𝐞𝐧𝐝𝐚ꨄ︎ :
sorry im on her side 🫠
2026-05-25 22:14:38
97
asifnawab.125
AsifŐ🚩 :
To get charged
2026-10-08 22:01:25
1
beeno991
beeno991 :
maybe because we have things sticking out in between our legs that make it uncomfortable for us to sit with our legs straight?
2026-06-30 04:21:12
7
da_j837
Fw da J🕵🏿 :
"Waiter? One cup of attention please"
2026-01-30 20:15:36
179
1nonlykenny.0
~𝓚 𝓮 𝓷 𝓷 𝓮 𝓭 𝔂~ :
the comments💔
2025-11-25 14:45:12
45
russman723
Russman :
ask to move❌ make a tiktok ✅
2025-07-30 15:08:36
5852
pavlodawg
Spider :
Dih
2026-06-15 15:18:03
17
kyle0579
kyle :
basic human anatomy btw🥀💔
2026-02-08 14:52:14
7612
vvs.xander1
Gloozivert :
God forbid a man sits comfortably 🫩✌️
2025-07-29 22:58:16
15448
dallasmedia25
dallas :
“How can I turn the most minor inconvenience into something about me?”
2025-07-30 04:31:08
5176
randomguyltbg
Liam 🫩 :
You literally said he was asleep obviously he wasn’t controlling it then 😭
2025-07-29 22:53:27
7342
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Octobre est un instrument qui se désaccorde lentement. La sève se retire. Les feuilles perdent une à une leur point d’ancrage. Le jour raccourcit ses cordes et le ciel descend jusqu’à peser sur les épaules. Quelque chose, dehors, se prépare au silence. Au commencement, le dérèglement est presque imperceptible. Une lumière manque son entrée. Le matin paraît une demi-teinte plus bas. Le soir referme la partition avant que nous ayons eu le temps d’en lire la dernière mesure. Puis le désaccord gagne toute la matière. Les branches ne retiennent plus rien. Les couleurs brûlent une dernière fois avant de rejoindre la terre. Le vent traverse les arbres comme s’il cherchait en eux une note qu’ils ne possèdent déjà plus. Octobre ne détruit pas. Il délie. Il desserre les attaches, déplace les ombres et apprend lentement au vivant à consentir au dépouillement. Même nos corps semblent comprendre cette langue ancienne : les épaules se rapprochent, les gestes se replient, le cœur descend dans un registre plus grave. La saison nous persuade peu à peu que tout ce qui s’éloigne obéit à l’ordre naturel des choses. La chaleur. La lumière. Le mouvement. Jusqu’à nous faire croire que le silence aura forcément le dernier mot. Mais la mi-octobre approche. A Paris,un rideau s’ouvrira. Elle avancera dans la lumière, rassemblera son souffle, et soudain le monde changera de tonalité. La voix surgira exactement là où la saison avait commencé à creuser le vide. Elle ne demandera rien au silence. Elle le rompra. Elle reprendra la note qu’octobre croyait avoir effacée et la poussera assez haut pour que tout ce qui tombait en nous suspende sa chute. Alors les lois s’inverseront. Le ciel aura abaissé son plafond : elle y ouvrira une hauteur. Les arbres auront abandonné leurs couleurs : elle en fera traverser mille autres dans nos corps. Les jours auront perdu quelques minutes de lumière : elle donnera à une seconde l’amplitude d’une vie entière. Parce qu’il existe des voix qui chantent à l’intérieur d’une saison, et d’autres qui en déplacent l’axe. Celle de Lara appartient à cette seconde matière. Elle n’effacera ni le froid ni la nuit qui approche. Elle atteindra simplement, en chacun, cet endroit inviolable où quelque chose refuse encore de céder. Elle transformera la salle en un territoire soustrait à l’automne, un lieu où des milliers d’êtres se découvriront soudain plus vivants que quelques secondes auparavant. Que cette traversée lui soit douce. Que chaque ville lui rende la force qu’elle y aura déposée. Que chaque scène protège le corps qui porte cette voix. Et que nos applaudissements ne soient pas seulement la conséquence de ce qu’elle nous donne, mais une façon de soutenir, à notre tour, celle qui viendra empêcher le monde de se taire. Octobre pourra poursuivre son lent désaccord. Les feuilles tomberont. Les jours diminueront. Mais, soir après soir, une voix reprendra possession de l’air. Et la saison qui préparait le silence devra, une fois encore, recommencer à vibrer. — Papillonfabiano2 🕊️ @larafabianofficial 💕 #larafabian #papillonfabiano2 #larafabianofficial #poesie
Octobre est un instrument qui se désaccorde lentement. La sève se retire. Les feuilles perdent une à une leur point d’ancrage. Le jour raccourcit ses cordes et le ciel descend jusqu’à peser sur les épaules. Quelque chose, dehors, se prépare au silence. Au commencement, le dérèglement est presque imperceptible. Une lumière manque son entrée. Le matin paraît une demi-teinte plus bas. Le soir referme la partition avant que nous ayons eu le temps d’en lire la dernière mesure. Puis le désaccord gagne toute la matière. Les branches ne retiennent plus rien. Les couleurs brûlent une dernière fois avant de rejoindre la terre. Le vent traverse les arbres comme s’il cherchait en eux une note qu’ils ne possèdent déjà plus. Octobre ne détruit pas. Il délie. Il desserre les attaches, déplace les ombres et apprend lentement au vivant à consentir au dépouillement. Même nos corps semblent comprendre cette langue ancienne : les épaules se rapprochent, les gestes se replient, le cœur descend dans un registre plus grave. La saison nous persuade peu à peu que tout ce qui s’éloigne obéit à l’ordre naturel des choses. La chaleur. La lumière. Le mouvement. Jusqu’à nous faire croire que le silence aura forcément le dernier mot. Mais la mi-octobre approche. A Paris,un rideau s’ouvrira. Elle avancera dans la lumière, rassemblera son souffle, et soudain le monde changera de tonalité. La voix surgira exactement là où la saison avait commencé à creuser le vide. Elle ne demandera rien au silence. Elle le rompra. Elle reprendra la note qu’octobre croyait avoir effacée et la poussera assez haut pour que tout ce qui tombait en nous suspende sa chute. Alors les lois s’inverseront. Le ciel aura abaissé son plafond : elle y ouvrira une hauteur. Les arbres auront abandonné leurs couleurs : elle en fera traverser mille autres dans nos corps. Les jours auront perdu quelques minutes de lumière : elle donnera à une seconde l’amplitude d’une vie entière. Parce qu’il existe des voix qui chantent à l’intérieur d’une saison, et d’autres qui en déplacent l’axe. Celle de Lara appartient à cette seconde matière. Elle n’effacera ni le froid ni la nuit qui approche. Elle atteindra simplement, en chacun, cet endroit inviolable où quelque chose refuse encore de céder. Elle transformera la salle en un territoire soustrait à l’automne, un lieu où des milliers d’êtres se découvriront soudain plus vivants que quelques secondes auparavant. Que cette traversée lui soit douce. Que chaque ville lui rende la force qu’elle y aura déposée. Que chaque scène protège le corps qui porte cette voix. Et que nos applaudissements ne soient pas seulement la conséquence de ce qu’elle nous donne, mais une façon de soutenir, à notre tour, celle qui viendra empêcher le monde de se taire. Octobre pourra poursuivre son lent désaccord. Les feuilles tomberont. Les jours diminueront. Mais, soir après soir, une voix reprendra possession de l’air. Et la saison qui préparait le silence devra, une fois encore, recommencer à vibrer. — Papillonfabiano2 🕊️ @larafabianofficial 💕 #larafabian #papillonfabiano2 #larafabianofficial #poesie

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