@johnmichaelbart18: Deja Vu - Olivia Rodrigo #fyp #lyrics #song #dejavu #oliviarodrigo #viral #foryoupage #capcut

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Thursday 11 September 2025 09:03:15 GMT
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davi.lucca.amaral7
Davi Lucca Amaral :
amooooo
2026-06-06 15:36:50
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yk_i_fknhateyou
ATE! :
😁
2026-04-07 11:05:47
3
jline.nuna
J-line nuna :
😌
2026-01-16 04:13:34
3
phearlly
AprilMondejarGabutan :
🥰🥰🥰
2025-09-11 11:24:05
3
urmandeeq
@sky- angel :
❤️❤️❤️
2026-06-02 19:56:55
0
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Comme des millions de Français, je suis bouleversée. Je n’arrive pas à m’enlever le visage de la petite Lyhanna de la tête. Je ressens la même chose que j’ai ressenti pour la petite Maëlys, la petite Lola, et pour toutes ces enfants sacrifiés que ce pays n’a pas su protéger. Cette douleur, on la connaît tous et pourtant on en est encore là, cette tristesse se mélange à une rage et un sentiment de révolte. Lola avait 12 ans. Elle a été tuée, son corps retrouvé dans une valise. Sa meurtrière était en situation irrégulière, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français. Elle aurait dû ne pas être là. L’État le savait. Et Lola est morte. Maëlys avait 8 ans. Enlevée lors d’un mariage, tuée par un homme qui avait pourtant déjà des antécédents. Et aujourd’hui Lyhanna, 11 ans, disparue alors que son agresseur présumé était visé par au moins 5 procédures pour violences sexuelles sur des mineures depuis 2017, pendant 9 mois, il n’a jamais été convoqué. Jamais entendu, jamais stoppé. C’est un système qui échoue, encore et encore, toujours de la même façon, toujours au détriment des mêmes victimes. Les enfants. J’ai la rage contre cette justice laxiste qui laisse des prédateurs fichés et signalés circuler librement pendant des années. Une rage contre des politiques incompétents déconnectés des réalités, qui vivent dans un autre monde, protégés, imperméables à la douleur de familles ordinaires. Une rage contre ces fonctionnaires, ces policiers, ces gendarmes sans empathie, sans humanité, qui ont entre leurs mains des dossiers qui parlent de corps d’enfants abîmés, et qui trouvent plus simple de menacer une mère plutôt que de faire leur travail. Une mère dont la fille avait été violée par ce prédateur qui a appelé la gendarmerie chaque lundi matin pour savoir si le dossier avançait. On lui a répondu : « Si vous n’arrêtez pas de nous appeler, on vous fera une main courante pour harcèlement. » Ceux qui sont censés apporter la protection ont menacé cette mère ! Des représentants de l’État français, payés par nos impôts pour protéger les citoyens, c’est honteux et révoltant. Ce n’est pas un dysfonctionnement ni un manque de moyens. C’est de l’incompétence, de la cruauté, un manque d’humanité absolu de fonctionnaires qui traitent les viols d’enfants comme des corvées administratives. Ces agents doivent être identifiés, sanctionnés, révoqués. Pas mutés. Pas déplacés. Sanctionnés et virés ! ceux qui ont laissé ces dossiers dormir pendant des mois doivent rendre des comptes. Les juges, les ministres qui ont laissé ce système fonctionner doivent assumer leur manquement ! Combien de Maëlys. Combien de Lola. Combien de Lyhanna. Combien d’enfants encore sacrifiés sur l’autel du mépris d’un système judiciaire inhumain qui livre les enfants en pâture aux prédateurs ? En France, les pédophiles récidivent. Ils sont connus, signalés mais ils restent libres. C’est une faillite morale, judiciaire, politique. On ne peut plus accepter que des mères qui se battent pour protéger leurs enfants soient traitées comme des criminelles. On ne peut plus accepter que des prédateurs connus récidivent parce que personne n’a réagi. La protection de l’enfance doit être une priorité absolue, pas un discours, pas une commission de plus et qu’on ne vienne pas nous servir une nouvelle réunion d’urgence, un nouveau plan interministériel. C’est toujours le même cinéma. Des actes. Des sanctions. Des démissions. C’est la seule réponse acceptable. Je pense à Lyhanna, à Maëlys, à Lola et à tous ceux qui auraient pu être sauvés. Des fonctionnaires sans empathie. Des magistrats inhumains. Des politiques sans courage. Une justice laxiste sans humanité. Ils connaissaient les dangers. Ils n’ont rien fait. Les responsables doivent payer !  Ces petites filles avaient des prénoms et des visages. Elles avaient toute la vie devant elles, elles ont été trahies et méprisées par ceux qui avaient le devoir de les protéger. Ce n’est pas une fatalité. C’est un crime collectif.
Comme des millions de Français, je suis bouleversée. Je n’arrive pas à m’enlever le visage de la petite Lyhanna de la tête. Je ressens la même chose que j’ai ressenti pour la petite Maëlys, la petite Lola, et pour toutes ces enfants sacrifiés que ce pays n’a pas su protéger. Cette douleur, on la connaît tous et pourtant on en est encore là, cette tristesse se mélange à une rage et un sentiment de révolte. Lola avait 12 ans. Elle a été tuée, son corps retrouvé dans une valise. Sa meurtrière était en situation irrégulière, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français. Elle aurait dû ne pas être là. L’État le savait. Et Lola est morte. Maëlys avait 8 ans. Enlevée lors d’un mariage, tuée par un homme qui avait pourtant déjà des antécédents. Et aujourd’hui Lyhanna, 11 ans, disparue alors que son agresseur présumé était visé par au moins 5 procédures pour violences sexuelles sur des mineures depuis 2017, pendant 9 mois, il n’a jamais été convoqué. Jamais entendu, jamais stoppé. C’est un système qui échoue, encore et encore, toujours de la même façon, toujours au détriment des mêmes victimes. Les enfants. J’ai la rage contre cette justice laxiste qui laisse des prédateurs fichés et signalés circuler librement pendant des années. Une rage contre des politiques incompétents déconnectés des réalités, qui vivent dans un autre monde, protégés, imperméables à la douleur de familles ordinaires. Une rage contre ces fonctionnaires, ces policiers, ces gendarmes sans empathie, sans humanité, qui ont entre leurs mains des dossiers qui parlent de corps d’enfants abîmés, et qui trouvent plus simple de menacer une mère plutôt que de faire leur travail. Une mère dont la fille avait été violée par ce prédateur qui a appelé la gendarmerie chaque lundi matin pour savoir si le dossier avançait. On lui a répondu : « Si vous n’arrêtez pas de nous appeler, on vous fera une main courante pour harcèlement. » Ceux qui sont censés apporter la protection ont menacé cette mère ! Des représentants de l’État français, payés par nos impôts pour protéger les citoyens, c’est honteux et révoltant. Ce n’est pas un dysfonctionnement ni un manque de moyens. C’est de l’incompétence, de la cruauté, un manque d’humanité absolu de fonctionnaires qui traitent les viols d’enfants comme des corvées administratives. Ces agents doivent être identifiés, sanctionnés, révoqués. Pas mutés. Pas déplacés. Sanctionnés et virés ! ceux qui ont laissé ces dossiers dormir pendant des mois doivent rendre des comptes. Les juges, les ministres qui ont laissé ce système fonctionner doivent assumer leur manquement ! Combien de Maëlys. Combien de Lola. Combien de Lyhanna. Combien d’enfants encore sacrifiés sur l’autel du mépris d’un système judiciaire inhumain qui livre les enfants en pâture aux prédateurs ? En France, les pédophiles récidivent. Ils sont connus, signalés mais ils restent libres. C’est une faillite morale, judiciaire, politique. On ne peut plus accepter que des mères qui se battent pour protéger leurs enfants soient traitées comme des criminelles. On ne peut plus accepter que des prédateurs connus récidivent parce que personne n’a réagi. La protection de l’enfance doit être une priorité absolue, pas un discours, pas une commission de plus et qu’on ne vienne pas nous servir une nouvelle réunion d’urgence, un nouveau plan interministériel. C’est toujours le même cinéma. Des actes. Des sanctions. Des démissions. C’est la seule réponse acceptable. Je pense à Lyhanna, à Maëlys, à Lola et à tous ceux qui auraient pu être sauvés. Des fonctionnaires sans empathie. Des magistrats inhumains. Des politiques sans courage. Une justice laxiste sans humanité. Ils connaissaient les dangers. Ils n’ont rien fait. Les responsables doivent payer ! Ces petites filles avaient des prénoms et des visages. Elles avaient toute la vie devant elles, elles ont été trahies et méprisées par ceux qui avaient le devoir de les protéger. Ce n’est pas une fatalité. C’est un crime collectif.

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