@itsdyana02: Tumblr kapasitas 1000ml tahan dingin 12 jam dan panas 8 jam ini super aesthetic dan anti tumpah ✨🌸 #tumblraesthetics #tumblrgirl #pinktumbler #botolminum #tumblrstainless

Its Dyana ⋆. 𐙚 ˚
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Friday 17 October 2025 06:15:29 GMT
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its_leonyvalla
Lyvelie :
kak, kerkun decorate nya mana?
2025-11-08 03:38:23
1
aqilas20
aqila's aqilams💋28 :
kak udh dapet gantungan kunci blm sama pengiriman di mana aku mau beli
2025-11-16 06:02:48
0
itsdyana02
Its Dyana ⋆. 𐙚 ˚ :
Super cute kann😍😍😍
2025-10-17 06:16:05
0
slatepretty
milkies :
kak, kalo di tempelin sticker bikin catnya ngelupas gak??
2025-12-12 06:24:05
0
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Le documentaire « Inceste, le combat d’une vie » réalisé par Stéphanie Pillonca, produit par reservoir prod @Mediawan et @ARTE, est disponible gratuitement depuis lundi sur la plateforme arte.tv avant sa diffusion sur la chaîne en septembre. Chaque fois, c’est le même vertige. Celui qui saisit lorsqu’un enfant disparaît alors qu’il n’avait même pas commencé à vivre. Les mêmes questions reviennent… Comment ? Pourquoi ? Qui n’a pas vu ? Qui n’a pas entendu ? Qui n’a pas tendu la main ? Puis le silence revient. Il revient toujours. Il recouvre les plateaux de télévision, les journaux, les conversations. Il recouvre tout sauf les familles qui elles, continuent d’aimer. Dans quelques jours cela fera 5 ans que mon petit frère Carl est mort. 5 ans que son absence s’invite partout. Dans les jours heureux comme dans les jours sombres, les éclats de rire comme dans les longues nuits. Il avait 12 ans. Parfois, j’essaie d’imaginer son visage, sa voix, sa taille, les rêves qu’il aurait eus, l’homme qu’il serait devenu. Puis je me souviens que le propre d’un enfant mort c’est de ne jamais vieillir. Ce film m’a coûté plus que je ne saurais le dire. Il m’a demandé de revenir là où mes souvenirs se brisent encore et de regarder en face ce que l’on passe parfois une vie entière à contourner. J’ai accepté parce qu’il ne s’agit plus seulement de Carl. Il y a eu Enola. Yanis. Et tant d’autres. Carl et Yanis ne sont plus là aujourd’hui mais leurs voix traversent ce film comme traversent nos vies les êtres que nous avons perdus : invisibles aux yeux du monde, impossibles à effacer pour ceux qui les ont aimés. Si ce film vous touche, n’en faites pas une émotion de plus. Parlez-en autour de vous, partagez-le, faites-le voyager.  Parce qu’une société ne se mesure pas à la manière dont elle pleure ses enfants lorsqu’ils sont morts. Elle se mesure à ce qu’elle est prête à faire pour les protéger lorsqu’ils sont encore vivants.
Le documentaire « Inceste, le combat d’une vie » réalisé par Stéphanie Pillonca, produit par reservoir prod @Mediawan et @ARTE, est disponible gratuitement depuis lundi sur la plateforme arte.tv avant sa diffusion sur la chaîne en septembre. Chaque fois, c’est le même vertige. Celui qui saisit lorsqu’un enfant disparaît alors qu’il n’avait même pas commencé à vivre. Les mêmes questions reviennent… Comment ? Pourquoi ? Qui n’a pas vu ? Qui n’a pas entendu ? Qui n’a pas tendu la main ? Puis le silence revient. Il revient toujours. Il recouvre les plateaux de télévision, les journaux, les conversations. Il recouvre tout sauf les familles qui elles, continuent d’aimer. Dans quelques jours cela fera 5 ans que mon petit frère Carl est mort. 5 ans que son absence s’invite partout. Dans les jours heureux comme dans les jours sombres, les éclats de rire comme dans les longues nuits. Il avait 12 ans. Parfois, j’essaie d’imaginer son visage, sa voix, sa taille, les rêves qu’il aurait eus, l’homme qu’il serait devenu. Puis je me souviens que le propre d’un enfant mort c’est de ne jamais vieillir. Ce film m’a coûté plus que je ne saurais le dire. Il m’a demandé de revenir là où mes souvenirs se brisent encore et de regarder en face ce que l’on passe parfois une vie entière à contourner. J’ai accepté parce qu’il ne s’agit plus seulement de Carl. Il y a eu Enola. Yanis. Et tant d’autres. Carl et Yanis ne sont plus là aujourd’hui mais leurs voix traversent ce film comme traversent nos vies les êtres que nous avons perdus : invisibles aux yeux du monde, impossibles à effacer pour ceux qui les ont aimés. Si ce film vous touche, n’en faites pas une émotion de plus. Parlez-en autour de vous, partagez-le, faites-le voyager. Parce qu’une société ne se mesure pas à la manière dont elle pleure ses enfants lorsqu’ils sont morts. Elle se mesure à ce qu’elle est prête à faire pour les protéger lorsqu’ils sont encore vivants.

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