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Thursday 08 January 2026 07:47:43 GMT
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« La Lune est à nous. » La proclamation, lâchée dimanche 6 septembre sur Truth Social par Donald Trump, a provoqué une onde de choc dans les milieux diplomatiques et scientifiques. Sans aucune explication officielle, le président américain a publié une image de la Lune surmontée d'un drapeau américain et de la mention « THE MOON IS OURS ». Un post qui s'inscrit dans une série de revendications territoriales inhabituelles, du lac Ontario rebaptisé « Lake America » à la proposition de renommer le Nouveau-Mexique « New America ». (tsn.ua, ilgiornale.it)  « The Moon Is Ours » : un meme ou une revendication ? Le 6 septembre, Donald Trump a partagé sur son réseau Truth Social une image de la Lune avec un drapeau américain et la mention « THE MOON IS OURS ». Le post, qui n'était accompagné d'aucun décret ou explication officielle, a été interprété par certains comme un simple meme, d'autres comme une provocation de plus. Peu avant, la Maison Blanche avait partagé une vidéo générée par IA représentant Trump en super-héros Green Lantern. Le président a également dévoilé des concepts de tenues pour la Space Force. Les internautes ont rapidement comparé ces images à l'univers de Star Wars. Une série de revendications territoriales Cette déclaration lunaire n'est pas un acte isolé. Elle s'inscrit dans une série de revendications territoriales qui ont marqué l'année 2026. Fin août, Trump a signé un décret rebaptisant le lac Ontario, frontalier du Canada, en « Lake America » dans l'usage fédéral américain. Le Canada a rejeté cette initiative. Le 6 septembre, le président a proposé de renommer l'État du Nouveau-Mexique en « New America ». La gouverneure démocrate Michelle Lujan Grisham a immédiatement rejeté l'idée, rappelant que le nom « n'est pas sujet à débat » et appartient à l'histoire de l'État « depuis bien avant la création des États-Unis ». Déjà en janvier 2025, Trump avait signé un décret renommant le golfe du Mexique en « Gulf of America ». La semaine précédente, il avait également proposé de renommer le détroit d'Ormuz en « détroit Trump », avant de préciser qu'il plaisantait. Le Traité de l'espace de 1967 : un obstacle juridique Si la déclaration de Trump sur la Lune a été prise au sérieux par certains, elle se heurte à un obstacle juridique de taille : le Traité de l'espace de 1967, ratifié par les États-Unis, interdit formellement toute appropriation nationale d'un corps céleste. L'ancien secrétaire général adjoint de l'ONU, Sergueï Ordjonikidze, a rappelé que Washington est signataire de ce traité, qui stipule clairement que les corps célestes ne peuvent faire l'objet d'une appropriation nationale. Il a qualifié la déclaration de Trump d'« une des plus gênantes » et a suggéré que le président avait reçu de mauvais conseils ou ignorait délibérément les avis des experts. Des réactions contrastées La Maison Blanche n'a fourni aucun décret officiel à l'appui de la déclaration. Les observateurs et détracteurs de Trump perçoivent cette obsession pour les noms comme une tentative de détourner l'attention des problèmes intérieurs, notamment la flambée des prix de l'essence et la baisse de popularité du président. Alors que Donald Trump multiplie les revendications territoriales, de la Lune au lac Ontario en passant par le Nouveau-Mexique, une question demeure : ces déclarations, qui oscillent entre provocation et fantaisie, sont-elles une stratégie de diversion politique ou le reflet d'une vision du monde où les frontières, terrestres comme spatiales, sont devenues des terrains de jeu pour un président en quête de reconnaissance ? (tsn.ua, ilgiornale.it, observerbd.com, 24heures.ch, sudouest.fr, news.ru) #creatorsearchinsights  #trump  #usa  #luna  #writer
« La Lune est à nous. » La proclamation, lâchée dimanche 6 septembre sur Truth Social par Donald Trump, a provoqué une onde de choc dans les milieux diplomatiques et scientifiques. Sans aucune explication officielle, le président américain a publié une image de la Lune surmontée d'un drapeau américain et de la mention « THE MOON IS OURS ». Un post qui s'inscrit dans une série de revendications territoriales inhabituelles, du lac Ontario rebaptisé « Lake America » à la proposition de renommer le Nouveau-Mexique « New America ». (tsn.ua, ilgiornale.it) « The Moon Is Ours » : un meme ou une revendication ? Le 6 septembre, Donald Trump a partagé sur son réseau Truth Social une image de la Lune avec un drapeau américain et la mention « THE MOON IS OURS ». Le post, qui n'était accompagné d'aucun décret ou explication officielle, a été interprété par certains comme un simple meme, d'autres comme une provocation de plus. Peu avant, la Maison Blanche avait partagé une vidéo générée par IA représentant Trump en super-héros Green Lantern. Le président a également dévoilé des concepts de tenues pour la Space Force. Les internautes ont rapidement comparé ces images à l'univers de Star Wars. Une série de revendications territoriales Cette déclaration lunaire n'est pas un acte isolé. Elle s'inscrit dans une série de revendications territoriales qui ont marqué l'année 2026. Fin août, Trump a signé un décret rebaptisant le lac Ontario, frontalier du Canada, en « Lake America » dans l'usage fédéral américain. Le Canada a rejeté cette initiative. Le 6 septembre, le président a proposé de renommer l'État du Nouveau-Mexique en « New America ». La gouverneure démocrate Michelle Lujan Grisham a immédiatement rejeté l'idée, rappelant que le nom « n'est pas sujet à débat » et appartient à l'histoire de l'État « depuis bien avant la création des États-Unis ». Déjà en janvier 2025, Trump avait signé un décret renommant le golfe du Mexique en « Gulf of America ». La semaine précédente, il avait également proposé de renommer le détroit d'Ormuz en « détroit Trump », avant de préciser qu'il plaisantait. Le Traité de l'espace de 1967 : un obstacle juridique Si la déclaration de Trump sur la Lune a été prise au sérieux par certains, elle se heurte à un obstacle juridique de taille : le Traité de l'espace de 1967, ratifié par les États-Unis, interdit formellement toute appropriation nationale d'un corps céleste. L'ancien secrétaire général adjoint de l'ONU, Sergueï Ordjonikidze, a rappelé que Washington est signataire de ce traité, qui stipule clairement que les corps célestes ne peuvent faire l'objet d'une appropriation nationale. Il a qualifié la déclaration de Trump d'« une des plus gênantes » et a suggéré que le président avait reçu de mauvais conseils ou ignorait délibérément les avis des experts. Des réactions contrastées La Maison Blanche n'a fourni aucun décret officiel à l'appui de la déclaration. Les observateurs et détracteurs de Trump perçoivent cette obsession pour les noms comme une tentative de détourner l'attention des problèmes intérieurs, notamment la flambée des prix de l'essence et la baisse de popularité du président. Alors que Donald Trump multiplie les revendications territoriales, de la Lune au lac Ontario en passant par le Nouveau-Mexique, une question demeure : ces déclarations, qui oscillent entre provocation et fantaisie, sont-elles une stratégie de diversion politique ou le reflet d'une vision du monde où les frontières, terrestres comme spatiales, sont devenues des terrains de jeu pour un président en quête de reconnaissance ? (tsn.ua, ilgiornale.it, observerbd.com, 24heures.ch, sudouest.fr, news.ru) #creatorsearchinsights #trump #usa #luna #writer

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