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datsg.nguoi_hoa
我好中意用微信屬龍識講粵語話廣府人姚煒達 :
🥰🥰🥰
2026-01-08 15:21:39
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Kenya : Vers une expulsion historique des petits commerçants chinois À l’approche de l’échéance fatidique du 7 septembre 2026, l'angoisse gagne les marchés de Nairobi. En ordonnant la fermeture administrative brutale des petits commerces de détail tenus par des étrangers, le président William Ruto s'attaque de front aux commerçants chinois. Une mesure protectionniste radicale, applaudie par la rue mais jugée explosive sur le plan diplomatique et juridique. C’est un ultimatum qui résonne comme un coup de tonnerre dans le ciel économique de l’Afrique de l’Est. Depuis les salons feutrés de la State House, le président kényan William Ruto a tranché : les ressortissants étrangers installés dans le secteur du commerce de proximité et de détail ont jusqu’au 7 septembre 2026 pour mettre la clé sous la porte. Si le décret cible officiellement l'ensemble des commerçants non-nationaux, le chef de l'État n'a pas pris de gants pour désigner sa cible principale : la Chine. « Nous ne pouvons pas accepter que des personnes viennent de Pékin pour vendre les mêmes produits de consommation courante que nos propres citoyens », a martelé William Ruto. Pour l’exécutif, la ligne rouge est franchie. Les investisseurs étrangers sont les bienvenus pour bâtir des usines, financer de grandes infrastructures ou créer des emplois industriels, mais pas pour s'installer au coin de la rue et concurrencer le vendeur ambulant kényan. Pour comprendre la popularité immédiate de cette mesure auprès des classes populaires, il faut s'immerger dans le quotidien des hawkers (vendeurs ambulants) et des gérants de micro-entreprises (MSMEs) à Nairobi ou Mombasa. Étouffés par une inflation persistante et la perte de pouvoir d'achat, les commerçants locaux accusent de longue date les réseaux de distribution chinois de casser les prix grâce à des circuits d'importation directs et imbattables. En sanctuarisant le commerce de quartier, William Ruto enfile le costume de défenseur des « débrouillards » (hustlers), cette base électorale de l'économie informelle qui l'a porté au pouvoir. Cette stratégie de nationalisation économique rappelle les vagues de restrictions similaires observées en Tanzanie voisine ou, dans un autre contexte, les crispations identitaires liées à l'emploi en Afrique du Sud. Cependant, derrière l'effet d’annonce, la méthode interroge les juristes. Le président kényan a choisi d’agir par décret et par le biais d'une « répression administrative » ultra-rapide. Un empressement qui court-circuite le Parlement, alors même que les députés planchent encore sur le Local Content Bill 2025, un projet de loi censé encadrer légalement la préférence nationale. Ce flou juridique ouvre la voie à une bataille devant les tribunaux. Plusieurs associations de défense des droits et des groupements de commerçants étrangers dénoncent déjà une mesure arbitraire, susceptible de provoquer des faillites en cascade et de fragiliser la réputation du Kenya comme hub d'affaires stable et ouvert en Afrique subsaharienne. Le plus grand risque de ce coup de poker reste sans doute géopolitique. Comment chasser les commerçants chinois des marchés de Nairobi tout en tendant la main à Pékin pour boucler le budget de l'État ? La Chine demeure le principal créancier du Kenya, détenant une part massive de sa dette extérieure contractée pour financer les lignes de chemin de fer, les autoroutes et les ports du pays. En privant des milliers de ressortissants chinois de leur gagne-pain, William Ruto joue avec le feu diplomatique. Reste à savoir si cette démonstration de force économique suffira à consolider sa popularité intérieure à long terme, ou si elle plongera le pays dans un isolement commercial coûteux. Une chose est sûre : le 7 septembre 2026 marquera un tournant historique dans les relations sino-kényanes.
Kenya : Vers une expulsion historique des petits commerçants chinois À l’approche de l’échéance fatidique du 7 septembre 2026, l'angoisse gagne les marchés de Nairobi. En ordonnant la fermeture administrative brutale des petits commerces de détail tenus par des étrangers, le président William Ruto s'attaque de front aux commerçants chinois. Une mesure protectionniste radicale, applaudie par la rue mais jugée explosive sur le plan diplomatique et juridique. C’est un ultimatum qui résonne comme un coup de tonnerre dans le ciel économique de l’Afrique de l’Est. Depuis les salons feutrés de la State House, le président kényan William Ruto a tranché : les ressortissants étrangers installés dans le secteur du commerce de proximité et de détail ont jusqu’au 7 septembre 2026 pour mettre la clé sous la porte. Si le décret cible officiellement l'ensemble des commerçants non-nationaux, le chef de l'État n'a pas pris de gants pour désigner sa cible principale : la Chine. « Nous ne pouvons pas accepter que des personnes viennent de Pékin pour vendre les mêmes produits de consommation courante que nos propres citoyens », a martelé William Ruto. Pour l’exécutif, la ligne rouge est franchie. Les investisseurs étrangers sont les bienvenus pour bâtir des usines, financer de grandes infrastructures ou créer des emplois industriels, mais pas pour s'installer au coin de la rue et concurrencer le vendeur ambulant kényan. Pour comprendre la popularité immédiate de cette mesure auprès des classes populaires, il faut s'immerger dans le quotidien des hawkers (vendeurs ambulants) et des gérants de micro-entreprises (MSMEs) à Nairobi ou Mombasa. Étouffés par une inflation persistante et la perte de pouvoir d'achat, les commerçants locaux accusent de longue date les réseaux de distribution chinois de casser les prix grâce à des circuits d'importation directs et imbattables. En sanctuarisant le commerce de quartier, William Ruto enfile le costume de défenseur des « débrouillards » (hustlers), cette base électorale de l'économie informelle qui l'a porté au pouvoir. Cette stratégie de nationalisation économique rappelle les vagues de restrictions similaires observées en Tanzanie voisine ou, dans un autre contexte, les crispations identitaires liées à l'emploi en Afrique du Sud. Cependant, derrière l'effet d’annonce, la méthode interroge les juristes. Le président kényan a choisi d’agir par décret et par le biais d'une « répression administrative » ultra-rapide. Un empressement qui court-circuite le Parlement, alors même que les députés planchent encore sur le Local Content Bill 2025, un projet de loi censé encadrer légalement la préférence nationale. Ce flou juridique ouvre la voie à une bataille devant les tribunaux. Plusieurs associations de défense des droits et des groupements de commerçants étrangers dénoncent déjà une mesure arbitraire, susceptible de provoquer des faillites en cascade et de fragiliser la réputation du Kenya comme hub d'affaires stable et ouvert en Afrique subsaharienne. Le plus grand risque de ce coup de poker reste sans doute géopolitique. Comment chasser les commerçants chinois des marchés de Nairobi tout en tendant la main à Pékin pour boucler le budget de l'État ? La Chine demeure le principal créancier du Kenya, détenant une part massive de sa dette extérieure contractée pour financer les lignes de chemin de fer, les autoroutes et les ports du pays. En privant des milliers de ressortissants chinois de leur gagne-pain, William Ruto joue avec le feu diplomatique. Reste à savoir si cette démonstration de force économique suffira à consolider sa popularité intérieure à long terme, ou si elle plongera le pays dans un isolement commercial coûteux. Une chose est sûre : le 7 septembre 2026 marquera un tournant historique dans les relations sino-kényanes.

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