@mycorithm: Did another round of Agar plates today. New wood lover mixture I’m trying. I want something more tuned for those gourmets and medicinals. I’ll report back on the WLM and LN-WLM plates.

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Friday 06 February 2026 04:19:52 GMT
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cultofbliss21
Myco Bliss :
I know them wood lover plate mixes are 🔥🔥🔥🔥🔥👏
2026-02-06 12:17:55
1
mycomoose
Myco Moose :
Hell yes!!! 💪💪💪
2026-02-06 04:26:56
1
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Version Country intégrale par MusicLab de : « 𝐘𝐚 𝐋𝐦𝐞𝐧𝐟𝐢 » d’𝐀𝐤𝐥𝐢 𝐘𝐚𝐡𝐲𝐚𝐭𝐞𝐧 est bien plus qu’une simple chanson populaire : c’est une œuvre de mémoire qui raconte l’exil, la prison et la douleur du déracinement. Inspirée à l’origine par le destin tragique des Algériens déportés en Nouvelle-Calédonie après l’insurrection de 1871 contre la colonisation française, la chanson évoque la figure du “menfi”, c’est-à-dire le banni, celui qu’on arrache à sa terre, à sa famille et à sa mère. Akli Yahyaten donne à cette mémoire une nouvelle dimension durant la guerre d’Algérie. Militant engagé du FLN et emprisonné à la prison de Fresnes à la fin des années 1950, il compose sa propre version de « Ya Lmenfi » en mêlant son expérience carcérale à celle des anciens déportés. Les paroles décrivent avec une grande émotion l’humiliation de la prison, la solitude, la faim et surtout la souffrance de l’éloignement. Le refrain, devenu mythique - « Qoulou l’mima ma tabkich » (“Dites à ma mère de ne pas pleurer”) - transforme la chanson en cri universel pour tous les exilés et les opprimés. Avec le temps, « Ya Lmenfi » est devenue un hymne transgénérationnel repris par plusieurs artistes comme Rachid Taha, Carte de Séjour ou encore Khaled. La chanson a traversé les générations car elle parle de thèmes universels : l’exil, la dignité, la nostalgie du pays et l’espoir malgré la souffrance. Aujourd’hui encore, elle reste l’un des symboles les plus forts de la mémoire algérienne et de l’histoire de l’immigration maghrébine. #reprise#cover#Yahyaten #exil #banni#musiclabml #newsongalert #newsongs #révolution #Résistance
Version Country intégrale par MusicLab de : « 𝐘𝐚 𝐋𝐦𝐞𝐧𝐟𝐢 » d’𝐀𝐤𝐥𝐢 𝐘𝐚𝐡𝐲𝐚𝐭𝐞𝐧 est bien plus qu’une simple chanson populaire : c’est une œuvre de mémoire qui raconte l’exil, la prison et la douleur du déracinement. Inspirée à l’origine par le destin tragique des Algériens déportés en Nouvelle-Calédonie après l’insurrection de 1871 contre la colonisation française, la chanson évoque la figure du “menfi”, c’est-à-dire le banni, celui qu’on arrache à sa terre, à sa famille et à sa mère. Akli Yahyaten donne à cette mémoire une nouvelle dimension durant la guerre d’Algérie. Militant engagé du FLN et emprisonné à la prison de Fresnes à la fin des années 1950, il compose sa propre version de « Ya Lmenfi » en mêlant son expérience carcérale à celle des anciens déportés. Les paroles décrivent avec une grande émotion l’humiliation de la prison, la solitude, la faim et surtout la souffrance de l’éloignement. Le refrain, devenu mythique - « Qoulou l’mima ma tabkich » (“Dites à ma mère de ne pas pleurer”) - transforme la chanson en cri universel pour tous les exilés et les opprimés. Avec le temps, « Ya Lmenfi » est devenue un hymne transgénérationnel repris par plusieurs artistes comme Rachid Taha, Carte de Séjour ou encore Khaled. La chanson a traversé les générations car elle parle de thèmes universels : l’exil, la dignité, la nostalgie du pays et l’espoir malgré la souffrance. Aujourd’hui encore, elle reste l’un des symboles les plus forts de la mémoire algérienne et de l’histoire de l’immigration maghrébine. #reprise#cover#Yahyaten #exil #banni#musiclabml #newsongalert #newsongs #révolution #Résistance

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