@amina_jibril_ahmad: Balaraba ta hadiđŸ€Ł Song: @faisal a ahmad

Minal_ahmad
Minal_ahmad
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Wednesday 18 February 2026 22:33:46 GMT
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Comments

laugh_with_samheart
The_real_samheart :
Malam hadi once said 😅😂
2026-02-19 08:41:33
14
princessaishat263
Nannah Aishat :
sani danja and steeze 100%
2026-02-19 08:18:02
9
lilbely23
bilyaminu mhd Abdullah :
da gaske ne minal har nayi murna Allah sa aminđŸ’Żâ€ïžâ€ïžâ€ïžđŸ„°đŸ„°đŸ‘đŸ‘đŸ‘
2026-02-21 18:46:08
5
hajjo404
Mrs H :
bari mansura takamaki😃
2026-02-20 14:21:47
2
maryamhassanjahun
🍀Maryam Jahun🍀 :
Zubaidan dai najamu ontop đŸ„°đŸ„°
2026-02-19 18:17:32
3
feenat69
feenat 72 :
mansura once said
2026-02-20 04:09:05
2
habeeb_jrg19
HABEEB_SHOTY :
Masha Allah sister
2026-02-19 10:00:27
4
user7194271272488
user7194271272488 :
kina burgeni balara bahđŸ„°đŸ„°đŸ„°
2026-02-24 15:56:29
1
mustapha828888
musty Dan falani :
alura cikin ruwađŸ„°đŸ„°đŸ„°
2026-02-19 17:28:12
2
dijahs_collection
Dija collection :
2026-02-20 07:56:04
1
momee.d.yusif
ONE Love Ne sarkin chilling :
hmmm habaday Masha Allah
2026-02-20 20:13:29
1
yarmamanta670
Fati B Abdullahi :
Hadi na Balaraba 😅😂😂😂
2026-03-01 22:53:38
1
rabiualib
Ali Rabiu bala :
Minal best actress my best fan
2026-02-22 09:42:09
1
o.s.mjannathenna
O.S.M JANNAT HENNA LAGOS :
2026-02-25 23:23:35
1
allasanoumarou511
Allasane Oumar :
yaying
2026-02-19 23:01:59
1
sarauta539
Alasan Chiroma hammadu :
nice
2026-02-22 07:58:03
1
aliyu.ibrahim8431
Aliyu Ibrahim :
hiđŸ€ŁđŸ€Ł
2026-02-19 20:51:25
1
dijahs_collection
Dija collection :
2026-02-20 07:55:36
1
shafaatu.umar.muha
shafa'atu Umar Muhammad :
one love 💕
2026-02-19 07:44:18
2
oil.and.gas.port.h
oil and gas port harcourt :
my boss man đŸ„°đŸ„°đŸ„°
2026-02-20 12:12:34
1
khaleel09007
Khaleel :
nice 👍
2026-02-19 19:10:51
2
seeyamahs_kitchen
Seeyamah’s_kitchen :
2026-02-19 07:41:59
4
sani..director
Sani Director :
wannan company nune
2026-02-18 22:39:51
2
sayyadayasmeenautarnana1
Yasmeen autarnana yerwa :
i love this lady alotđŸ˜…đŸ«‚â€ïž
2026-02-19 22:16:03
1
yarusman1
yarusman1 :
wai ina zubaida
2026-02-21 20:35:37
1
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Il y a des journĂ©es qui ne ressemblent pas vraiment Ă  des journĂ©es, mais plutĂŽt Ă  des passages obligĂ©s entre deux nuits. Des instants oĂč le temps continue d’avancer sans vraiment nous attendre, sans demander si on est prĂȘt Ă  le suivre. On se lĂšve, on marche, on parle parfois, on rĂ©pond quand il faut, mais Ă  l’intĂ©rieur quelque chose reste en retrait, comme si une partie de soi refusait de participer complĂštement. Dans ces moments-lĂ , tout devient un peu plus lourd, mĂȘme ce qui devrait ĂȘtre lĂ©ger. Les gestes du quotidien perdent leur simplicitĂ©. Se prĂ©parer, sortir, travailler, sourire, Ă©couter
 tout demande un effort discret mais constant. Pas un effort spectaculaire, pas quelque chose qu’on peut toujours expliquer, mais une fatigue intĂ©rieure qui colle Ă  la peau et qui rend chaque action un peu plus lente, un peu plus distante. On donne l’impression d’ĂȘtre lĂ , prĂ©sent, fonctionnel, parfois mĂȘme souriant. Et pourtant, derriĂšre cette apparence, il y a souvent un espace silencieux oĂč rien ne circule vraiment. Les pensĂ©es tournent sans se fixer, les Ă©motions existent sans vraiment s’exprimer, et le cƓur semble marcher Ă  cĂŽtĂ© du reste du corps, comme dĂ©connectĂ©. C’est une forme de dĂ©calage discret, mais permanent pendant ces jours-lĂ . Survivre, dans ce contexte, ce n’est pas seulement respirer ou continuer Ă  avancer physiquement. C’est faire en sorte que la journĂ©e passe sans trop s’effondrer, sans trop attirer l’attention, sans trop dĂ©ranger l’équilibre fragile qu’on essaie de maintenir. C’est rĂ©pondre “ça va” alors que la rĂ©ponse est plus complexe, ou parfois inexistante. C’est exister dans le regard des autres tout en ayant l’impression de s’éloigner de soi-mĂȘme. Et pourtant, ces jours-lĂ  ne sont pas vides de sens. Ils sont souvent remplis de petites luttes invisibles. Se lever alors qu’on voudrait rester couchĂ©. Continuer alors qu’on aurait envie de s’arrĂȘter. Tenir encore un peu, sans forcĂ©ment savoir pourquoi, mais parce qu’une forme d’instinct pousse Ă  ne pas abandonner la journĂ©e en cours. Il y a quelque chose de silencieusement courageux dans ce simple fait de continuer. Ce sont des heures oĂč l’on apprend Ă  fonctionner en mode minimum, Ă  Ă©conomiser son Ă©nergie, Ă  se protĂ©ger du trop plein. On devient plus discret, plus fermĂ© parfois, pas parce qu’on ne veut pas vivre, mais parce que vivre pleinement semble trop loin, trop intense, ou simplement inaccessible sur le moment. Alors on avance au ralenti, en attendant que quelque chose change, sans toujours savoir quoi. Et dans ce ralentissement, il y a aussi une Ă©trange luciditĂ©. On voit les choses diffĂ©remment. On remarque des dĂ©tails qu’on ignore d’habitude. Un silence, une lumiĂšre, une respiration. Comme si le monde continuait d’exister normalement autour, mais que nous, on Ă©tait lĂ©gĂšrement en retrait, spectateur de sa propre existence. Mais mĂȘme dans ces pĂ©riodes, il existe des micro-instants qui fissurent cette lourdeur. Un message qui fait du bien. Une musique qui touche sans prĂ©venir. Une conversation qui dure un peu plus longtemps que prĂ©vu. Un moment oĂč, sans raison claire, on se sent un peu moins loin de soi-mĂȘme. Rien de spectaculaire, juste assez pour rappeler que tout n’est pas figĂ©. Parce que ces jours oĂč l’on survit plus qu’on ne vit ne dĂ©finissent pas une vie entiĂšre. Ils traversent, ils passent, ils s’installent parfois, mais ils ne restent pas toujours. Et mĂȘme s’ils donnent l’impression de ralentir le monde, ils ne l’arrĂȘtent jamais complĂštement. #fyp #pourtoi #4u
Il y a des journĂ©es qui ne ressemblent pas vraiment Ă  des journĂ©es, mais plutĂŽt Ă  des passages obligĂ©s entre deux nuits. Des instants oĂč le temps continue d’avancer sans vraiment nous attendre, sans demander si on est prĂȘt Ă  le suivre. On se lĂšve, on marche, on parle parfois, on rĂ©pond quand il faut, mais Ă  l’intĂ©rieur quelque chose reste en retrait, comme si une partie de soi refusait de participer complĂštement. Dans ces moments-lĂ , tout devient un peu plus lourd, mĂȘme ce qui devrait ĂȘtre lĂ©ger. Les gestes du quotidien perdent leur simplicitĂ©. Se prĂ©parer, sortir, travailler, sourire, Ă©couter
 tout demande un effort discret mais constant. Pas un effort spectaculaire, pas quelque chose qu’on peut toujours expliquer, mais une fatigue intĂ©rieure qui colle Ă  la peau et qui rend chaque action un peu plus lente, un peu plus distante. On donne l’impression d’ĂȘtre lĂ , prĂ©sent, fonctionnel, parfois mĂȘme souriant. Et pourtant, derriĂšre cette apparence, il y a souvent un espace silencieux oĂč rien ne circule vraiment. Les pensĂ©es tournent sans se fixer, les Ă©motions existent sans vraiment s’exprimer, et le cƓur semble marcher Ă  cĂŽtĂ© du reste du corps, comme dĂ©connectĂ©. C’est une forme de dĂ©calage discret, mais permanent pendant ces jours-lĂ . Survivre, dans ce contexte, ce n’est pas seulement respirer ou continuer Ă  avancer physiquement. C’est faire en sorte que la journĂ©e passe sans trop s’effondrer, sans trop attirer l’attention, sans trop dĂ©ranger l’équilibre fragile qu’on essaie de maintenir. C’est rĂ©pondre “ça va” alors que la rĂ©ponse est plus complexe, ou parfois inexistante. C’est exister dans le regard des autres tout en ayant l’impression de s’éloigner de soi-mĂȘme. Et pourtant, ces jours-lĂ  ne sont pas vides de sens. Ils sont souvent remplis de petites luttes invisibles. Se lever alors qu’on voudrait rester couchĂ©. Continuer alors qu’on aurait envie de s’arrĂȘter. Tenir encore un peu, sans forcĂ©ment savoir pourquoi, mais parce qu’une forme d’instinct pousse Ă  ne pas abandonner la journĂ©e en cours. Il y a quelque chose de silencieusement courageux dans ce simple fait de continuer. Ce sont des heures oĂč l’on apprend Ă  fonctionner en mode minimum, Ă  Ă©conomiser son Ă©nergie, Ă  se protĂ©ger du trop plein. On devient plus discret, plus fermĂ© parfois, pas parce qu’on ne veut pas vivre, mais parce que vivre pleinement semble trop loin, trop intense, ou simplement inaccessible sur le moment. Alors on avance au ralenti, en attendant que quelque chose change, sans toujours savoir quoi. Et dans ce ralentissement, il y a aussi une Ă©trange luciditĂ©. On voit les choses diffĂ©remment. On remarque des dĂ©tails qu’on ignore d’habitude. Un silence, une lumiĂšre, une respiration. Comme si le monde continuait d’exister normalement autour, mais que nous, on Ă©tait lĂ©gĂšrement en retrait, spectateur de sa propre existence. Mais mĂȘme dans ces pĂ©riodes, il existe des micro-instants qui fissurent cette lourdeur. Un message qui fait du bien. Une musique qui touche sans prĂ©venir. Une conversation qui dure un peu plus longtemps que prĂ©vu. Un moment oĂč, sans raison claire, on se sent un peu moins loin de soi-mĂȘme. Rien de spectaculaire, juste assez pour rappeler que tout n’est pas figĂ©. Parce que ces jours oĂč l’on survit plus qu’on ne vit ne dĂ©finissent pas une vie entiĂšre. Ils traversent, ils passent, ils s’installent parfois, mais ils ne restent pas toujours. Et mĂȘme s’ils donnent l’impression de ralentir le monde, ils ne l’arrĂȘtent jamais complĂštement. #fyp #pourtoi #4u

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