@info acti foot ::🇸🇳🇸🇳 ::Le Sénégal dispose d'arguments juridiques majeurs pour contester la décision de la CAF, reposant sur quatre piliers fondamentaux :
Le match est allé à son terme : Contrairement aux dispositions des Articles 82 et 83, il n'y a eu ni abandon définitif ni refus de jouer. Les joueurs sont revenus sur la pelouse après l'interruption, ont disputé les prolongations et l'arbitre a officiellement validé la fin du match avec une victoire sénégalaise.
Responsabilité de l'arbitre et intentionnalité : L'arrêt du jeu a été provoqué par l'arbitre (consultation VAR sous pression) et non par une volonté du Sénégal de saboter la rencontre. Le retrait temporaire des joueurs ne peut être juridiquement assimilé à un abandon puisque le jeu a repris normalement.
Incohérence et sécurité juridique : En validant initialement le résultat et en n'infligeant que des amendes, la CAF a reconnu la validité du match. Modifier radicalement cette décision deux mois plus tard pour accorder une victoire 3-0 au Maroc crée un précédent dangereux qui contredit le principe de sécurité juridique.
Souveraineté du résultat sportif : Devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), le principe du « résultat acquis sur le terrain » est prédominant. Annuler une victoire acquise au terme du temps réglementaire pour une sanction administrative est une mesure jugée disproportionnée en l'absence de faute d'une gravité exceptionnelle.