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BAZONA🔻🇪🇬 :
absolute ابداع
2026-03-15 23:12:45
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XV8WRV_- :
رجاله وادي الجندلي بتمسي♥️
2026-09-10 17:08:03
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jadllh
جاب لله بورخيه :
الأمن والامان
2026-03-16 19:56:08
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ahmed.alex.1983
ahmed alex 1983 :
2026-03-16 12:51:23
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riadgalhoum_1
𝑫𝒓 𝑹𝒊𝒂𝒅🇪🇬 :
2026-03-16 16:39:23
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ahmedmhmed104
𝐴ℎ𝑚𝑒𝑑 :
2026-03-28 11:58:15
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karam_harfoush
Karam Harfoush :
2026-03-16 11:01:28
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فخامة البلوي 818 🇪🇬 :
2026-03-15 17:08:33
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v1zkl
Mas 🇪🇬 :
2026-07-04 19:21:20
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ahm_xx106
. :
2026-03-15 13:48:15
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ahmedabusweileh
Ahmed Abu Sweileh :
2026-03-15 22:22:16
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BAZONA🔻🇪🇬 :
2026-03-15 23:16:18
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fares____tito
Tito🐺 :
2026-03-15 17:01:01
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amt76t
المُهندس عمرو :
2026-03-15 15:21:07
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mastodontici
Abu Faris :
2026-03-16 20:56:56
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dyre5ylk1df3
: ﮼محمد ﮼🇪🇬🥷 :
🇪🇬🇪🇬🇪🇬🇪🇬
2026-03-16 22:18:05
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toxicbiy
🇸🇾🫒Fawaz :
2026-04-20 05:43:08
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SA🇦🇪 :
2026-06-05 17:40:59
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jack52778
🇪🇬jimmy🇨🇾 :
🥰🥰🥰
2026-05-17 17:52:59
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dy3jvmhcs77n
BAROON :
🥰🥰🥰
2026-03-16 14:53:06
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peter.zakaria0
Peter Zakaria :
🥰🥰🥰
2026-03-15 20:39:41
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samirs317
samir🇪🇬 :
🇪🇬🇪🇬🇪🇬🇪🇬
2026-03-15 17:51:28
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Aujourd’hui, en tant qu’étudiant·es en travail social à l’IRTS Parmentier, nous nous sommes mobilisé·es devant notre école, avant de rejoindre les lycéen·nes du lycée Voltaire, à Paris. Nous sommes venu·es pour les soutenir, mais aussi pour faire ce que notre formation nous apprend à faire : prévenir, protéger, écouter et accueillir la parole. Nous avons distribué de l’eau, du sérum physiologique, des masques et nous avons essayé d’être présent·es auprès des jeunes dans une situation qui devenait de plus en plus dangereuse. Sur place, nous avons été témoins de contrôles, de fouilles, de jeunes mis à terre, d’affaires détériorées, d’interpellations et de gaz lacrymogène utilisé alors qu’un groupe de jeunes mineur·es se trouvait à proximité. Tout le monde courait, dans la panique, avec une route juste à côté. Où était la sécurité ? Et au milieu de tout cela, nous avons assisté à des scènes qui nous ont profondément questionné·es sur le rapport entre la police et les jeunes. Dans cette vidéo, nous interrogeons un policier sur la violence exercée contre les lycéen·nes. Sa réponse est claire : il affirme être prêt à éborgner une personne qui lui aurait fait une balayette parce qu’elle était en colère. Et lorsqu’il justifie cette violence, il choisit de parler de « sa collègue », de « sa femme » et de « sa gamine ». Trois femmes. Pourquoi uniquement des femmes lorsqu’il est question de justifier la violence ? Pourquoi faudrait-il accepter qu’une femme, une collègue, une enfant ou n’importe quelle autre personne puisse être violemment blessée simplement parce qu’elle exprime sa colère ? Non. La violence n’est pas une réponse légitime à la colère. Et nous refusons de la banaliser. Nous refusons également de faire comme si les violences policières étaient normales. Les jeunes que nous avons rencontrés avaient peur. Très peu d’entre eux s’en prennent directement aux policiers, et lorsqu’ils courent, ce n’est pas nécessairement pour attaquer : c’est aussi parce qu’ils ont peur de ce qui peut leur arriver. Nous sommes nous-mêmes jeunes. Nous connaissons, comme beaucoup d’autres, les injustices qui peuvent toucher notre génération. C’est aussi pour cela que nous avons choisi d’être là. Notre présence n’avait pas pour objectif de provoquer ou de remplacer qui que ce soit. Nous étions là pour soutenir, prévenir, écouter et protéger autant que nous le pouvions. Parce qu’un mineur ne devrait jamais avoir à courir dans la peur face à des adultes censés assurer sa sécurité. Parce qu’aucune colère ne justifie qu’on banalise la violence. Parce qu’aucune femme, aucun homme, aucun enfant, aucun jeune ne mérite d’être violenté. Et parce que le silence face à ces situations n’est pas une option pour nous. Nous sommes étudiant·es en travail social. Nous sommes jeunes. Et aujourd’hui, nous avons choisi d’être aux côtés des jeunes. #blocus #violencepolière
Aujourd’hui, en tant qu’étudiant·es en travail social à l’IRTS Parmentier, nous nous sommes mobilisé·es devant notre école, avant de rejoindre les lycéen·nes du lycée Voltaire, à Paris. Nous sommes venu·es pour les soutenir, mais aussi pour faire ce que notre formation nous apprend à faire : prévenir, protéger, écouter et accueillir la parole. Nous avons distribué de l’eau, du sérum physiologique, des masques et nous avons essayé d’être présent·es auprès des jeunes dans une situation qui devenait de plus en plus dangereuse. Sur place, nous avons été témoins de contrôles, de fouilles, de jeunes mis à terre, d’affaires détériorées, d’interpellations et de gaz lacrymogène utilisé alors qu’un groupe de jeunes mineur·es se trouvait à proximité. Tout le monde courait, dans la panique, avec une route juste à côté. Où était la sécurité ? Et au milieu de tout cela, nous avons assisté à des scènes qui nous ont profondément questionné·es sur le rapport entre la police et les jeunes. Dans cette vidéo, nous interrogeons un policier sur la violence exercée contre les lycéen·nes. Sa réponse est claire : il affirme être prêt à éborgner une personne qui lui aurait fait une balayette parce qu’elle était en colère. Et lorsqu’il justifie cette violence, il choisit de parler de « sa collègue », de « sa femme » et de « sa gamine ». Trois femmes. Pourquoi uniquement des femmes lorsqu’il est question de justifier la violence ? Pourquoi faudrait-il accepter qu’une femme, une collègue, une enfant ou n’importe quelle autre personne puisse être violemment blessée simplement parce qu’elle exprime sa colère ? Non. La violence n’est pas une réponse légitime à la colère. Et nous refusons de la banaliser. Nous refusons également de faire comme si les violences policières étaient normales. Les jeunes que nous avons rencontrés avaient peur. Très peu d’entre eux s’en prennent directement aux policiers, et lorsqu’ils courent, ce n’est pas nécessairement pour attaquer : c’est aussi parce qu’ils ont peur de ce qui peut leur arriver. Nous sommes nous-mêmes jeunes. Nous connaissons, comme beaucoup d’autres, les injustices qui peuvent toucher notre génération. C’est aussi pour cela que nous avons choisi d’être là. Notre présence n’avait pas pour objectif de provoquer ou de remplacer qui que ce soit. Nous étions là pour soutenir, prévenir, écouter et protéger autant que nous le pouvions. Parce qu’un mineur ne devrait jamais avoir à courir dans la peur face à des adultes censés assurer sa sécurité. Parce qu’aucune colère ne justifie qu’on banalise la violence. Parce qu’aucune femme, aucun homme, aucun enfant, aucun jeune ne mérite d’être violenté. Et parce que le silence face à ces situations n’est pas une option pour nous. Nous sommes étudiant·es en travail social. Nous sommes jeunes. Et aujourd’hui, nous avons choisi d’être aux côtés des jeunes. #blocus #violencepolière

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