Language
English
عربي
Tiếng Việt
русский
français
español
日本語
한글
Deutsch
हिन्दी
简体中文
繁體中文
API
Home
How To Use
Language
English
عربي
Tiếng Việt
русский
français
español
日本語
한글
Deutsch
हिन्दी
简体中文
繁體中文
Home
Detail
@longsandeal2: trượt tuyết cực đỉnh #truottuyet #truottuyetchill #truottuyetdouyin #truottuyettrungquoc #truottuyetcucdinh
Long săn deal ✅
Open In TikTok:
Region: VN
Monday 16 March 2026 14:10:32 GMT
12828
346
7
15
Music
Download
No Watermark .mp4 (
2.36MB
)
No Watermark(HD) .mp4 (
2.81MB
)
Watermark .mp4 (
2.36MB
)
Music .mp3
Comments
Tú_TT :
cái trượt tuyết còn 1 bên ván trượt đâu
2026-03-17 04:23:09
1
Check :
2026-03-27 02:35:22
0
1119598141 :
😵😬😬😬
2026-03-17 12:26:43
1
To see more videos from user @longsandeal2, please go to the Tikwm homepage.
Other Videos
basic mà đẹp #viral #hinhnen
A little girl comes to an ancient tribe carrying a bag of wonders👇
ভালো লাগলে ফলো দাও ভালো না লাগলে ফলো দেয়ার কোন দরকারই নায় #mdjoy2m550 #loveyou @👑MD. JOY💦.2M 👑 @👑MD.JOY💥2M👑
Please be careful out there! #TikTokshopbacktoschool #gurunanda #prepastedtoothbrushes
[#𝐒𝐎𝐂𝐈𝐄𝐓𝐄] 𝐍𝐲𝐚𝐥𝐢 : 𝐮𝐧 𝐛é𝐛é 𝐝𝐞 𝟗 𝐦𝐨𝐢𝐬 𝐦𝐞𝐮𝐫𝐭 𝐚𝐩𝐫è𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫ô𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐡ô𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥 Un bébé de neuf mois est décédé dans des circonstances qui suscitent l’indignation au quartier Nyali, dans le 5ᵉ arrondissement de Libreville. La famille affirme que l’évacuation du nourrisson vers l’hôpital aurait été interrompue par un contrôle de police, alors que son état de santé se dégradait rapidement. Le drame s’est produit dans l’après-midi du mercredi 26 août 2026. Selon plusieurs informations rapportées par un proche de la famille, le nourrisson souffrait d’une forte fièvre dont l’évolution aurait rapidement inquiété ses parents. Face à l’aggravation de son état, ces derniers auraient pris la direction de l’hôpital de la Coopération égypto-gabonaise afin d’obtenir une prise en charge médicale en urgence. Mais leur trajet aurait été stoppé au niveau du carrefour Nyali, où était installé un poste de contrôle routier de la Police nationale. D’après le témoignage recueilli auprès d’un proche, les policiers auraient reproché à la mère de ne pas disposer de certaines pièces d’identité. Le père, qui transportait son enfant malade, aurait alors expliqué aux agents qu’il s’agissait d’une urgence médicale et demandé à pouvoir poursuivre immédiatement sa route. Toujours selon ce témoignage, les agents auraient néanmoins exigé le règlement d’une somme de 15 000 FCFA avant de laisser repartir le véhicule. « Le père a fait comprendre que c’était un cas grave, que l’enfant ne se sentait pas bien et qu’ils allaient à l’hôpital. Il a demandé qu’on les laisse partir. Mais ils ont exigé de payer l’infraction », rapporte le proche de la famille. Le père aurait proposé successivement 2 000 puis 10 000 FCFA, correspondant à la somme dont il disposait sur lui, sans parvenir à convaincre les agents. Il aurait ensuite été contraint de descendre du véhicule et conduit au poste de contrôle. Pendant ce temps, la mère serait restée dans la voiture avec le nourrisson, dont l’état continuait de se détériorer. Les minutes passées au contrôle auraient ainsi retardé davantage l’arrivée de l’enfant dans un établissement de santé. Le bébé aurait finalement succombé avant de pouvoir recevoir les soins médicaux espérés. Au-delà de la douleur de la famille, cette affaire pose désormais la question des conditions dans lesquelles s’est déroulé ce contrôle routier et des éventuelles responsabilités dans le retard de la prise en charge du nourrisson. Si les faits rapportés par la famille sont confirmés, ils pourraient relancer les interrogations sur les pratiques de certains agents lors des contrôles routiers, notamment lorsque des usagers se trouvent confrontés à une situation d’urgence. Contacté ou informé de la situation, le chef de poste aurait indiqué avoir transmis un compte rendu à sa hiérarchie afin que les circonstances du drame puissent être établies. « Nous attendons désormais les autorités et l’ambassade pour que justice soit faite », a déclaré le proche de la famille. Dans la foulée du décès, une mobilisation spontanée aurait eu lieu au carrefour Nyali. Des habitants et proches de la famille auraient réclamé l’ouverture d’une enquête afin de déterminer précisément les circonstances de la mort du nourrisson et d’établir, le cas échéant, les responsabilités des personnes impliquées. À ce stade, ces éléments reposent principalement sur les témoignages de proches. Une enquête officielle devra permettre de vérifier le déroulement exact des faits, notamment la nature du contrôle, les échanges entre les policiers et les parents, la durée de l’interruption du trajet ainsi que les causes médicales précises du décès.
About
Robot
API
Legal
Privacy Policy