@philippusstiftessen: Wenn der Patient „nur kurz duschen“ soll… 🚿 und du 5 Minuten später aussiehst, als wärst du durch den Monsun gelaufen 🌧️😅 Plot Twist: Pflegekraft 0 – Dusche 1 #philippusstiftessen #krankenhaus #contilia #pflege #humor

Philippusstift Essen🏥
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Thursday 19 March 2026 17:38:09 GMT
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Comments

bienebee563
bienebee563 :
„Es ist jetzt definitiv Schluss, Kai Julius“ 🤔
2026-03-20 00:19:00
6536
lilpumpkin.03
It‘s Moon :
So Herr Müller jetzt ist schluss mit lustig
2026-03-21 18:36:45
4415
dark_angelqueen
DarkAngelQueen :
So und genau deswegen sage ich immer WIR gehen Duschen. Fachlich nach Schule nicht korrekt aber in der Praxis gehst du patsche Nass aus dem Bewohnerzimmer wieder raus.
2026-03-20 00:52:16
2541
mandy270382
Zwergnase :
Da wäre das Wasser ganz schnell kalt ....
2026-03-19 20:19:45
2813
tannenzapfen1414
Chris :
Ungefähr so sah ich nach jeder Bewohner Dusche aus
2026-03-20 09:56:32
1096
maltek59
Maltek :
ES REICHT JETZT, MACHEN WOR SCHLUSS 😭😂
2026-03-19 21:16:17
708
rianna.e45
Riri ☆ :
Ist mir auch schon passiert 😭😭
2026-03-19 18:47:09
373
caroleyaniscsakfa
Carole Csakfalvi :
kenne ich auch irgendwie sah ich oft aus als wäre ich auch geduscht
2026-03-19 19:02:53
158
aylinne.th
Ayline💞 :
IMMER
2026-03-19 17:56:29
143
tri_inchen
⭐Trinaaa⭐ :
Deswegen gebe ich die Duschbrause nur aus der Hand, wenn der Klient eine schließbare Duschkabine hat. Ansonsten mach ich das! 😂
2026-03-20 07:07:49
82
notthattall_3
Que🍸🐆 :
Me after Hr. Müller splashed me with water
2026-03-21 09:06:29
31
sh.so.25
🖤 :
Diese Geduld😭😂
2026-03-19 19:55:07
85
irka.gsk
*ੈ✩‧₊˚ :
danke für euren Einsatz🙏😭❤️
2026-03-20 09:32:53
38
danyal....r
Dani🎭 :
Herr Müller
2026-03-20 15:36:38
25
katringrnke
Katrin🌊161🌊 👻 :
Aber er denkt doch auch nur an deine Hygiene 🥺
2026-03-20 07:57:55
63
insanejinx7
꧁༒☬𝙹 𝚒 𝚗 𝚡☬༒꧂ :
das ist mir zu real 🤣🤣🤣🤣🤣
2026-03-20 07:09:24
10
soniaaaaaa17
Sonia :
Ohne Geduld kann man diesen Job nicht machen 😔
2026-03-23 17:58:02
12
claudia63120
Claudia :
😂…. mach ma Schluss😂🩷🤗
2026-03-20 07:38:28
11
kxlxsnk
𝒜𝒶𝓁𝒾𝓎𝒶𝒽 :
Herr Müller wurde danach kalt geduscht😂
2026-03-22 08:21:04
17
user_germanic
🇩🇪🦅 :
Sach ma Herr müller
2026-03-30 21:01:16
12
mixhelle_._
Michelle :
Im Sommer war ich immer ein kleines bisschen dankbar dafür 🫠😂
2026-03-19 20:26:54
38
sannchen73
Sannchen73 :
herrlich, den Pfleger möchte ich auch😂😂😂
2026-03-21 09:45:06
9
dorcas_odlc
Dorcas :
Ich weine nachher 😭😭
2026-03-26 21:15:17
6
alin.tn
A :
singing in the shower ✨
2026-03-20 12:21:27
10
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Arezki El Bachir (Arezki L'Bachir) est l'une des figures les plus célèbres de la résistance populaire Algérienne contre l'ordre colonial français à la fin du XIXe siècle.  Pour l'administration coloniale, il était un « bandit ». Pour une grande partie de la population locale, il était au contraire un justicier, un homme d'honneur et un protecteur des pauvres.  Il naît vers 1857 dans le village d'Aït Bouhini, près de Yakouren, en Kabylie, au sein de la confédération des Aït Ghobri. Son enfance se déroule dans une période extrêmement difficile pour la Kabylie.  Quelques années auparavant, la défaite de la résistance menée par Lalla Fatma N'Soumer avait ouvert la voie à la domination coloniale directe. Les villages perdent progressivement leur autonomie, les terres sont confisquées et les forêts passent sous contrôle de l'administration française.  Selon plusieurs récits, il est profondément marqué par la répression qui suit l'insurrection de 1871. Certaines sources rapportent que son père aurait participé au soulèvement et que sa mort aurait laissé une trace durable dans l'esprit du jeune Arezki.  Dans les années 1880, confronté aux injustices coloniales, à la pauvreté et aux humiliations imposées aux populations locales, Arezki quitte progressivement la vie ordinaire pour rejoindre le maquis. Il devient le chef d'un groupe armé opérant dans les forêts de Yakouren, Mizrana et Akfadou.  Son groupe s'attaque principalement aux représentants du pouvoir colonial, aux collaborateurs locaux et aux personnes considérées comme profitant du système colonial.  Dans la mémoire populaire, il est souvent décrit comme redistribuant une partie du butin aux familles pauvres, ce qui lui vaut une immense popularité.  Pendant plusieurs années, Arezki échappe aux autorités françaises. Son nom devient célèbre dans toute la Kabylie. Les habitants lui fournissent parfois nourriture, informations ou refuge, ce qui rend sa capture extrêmement difficile.  Les autorités coloniales lancent plusieurs opérations militaires contre lui : Une première en 1891. Une seconde en 1892. Une troisième en 1893 mobilisant plusieurs centaines d'hommes.  Malgré des moyens considérables, les soldats français peinent à le capturer, ce qui renforce encore davantage son prestige auprès de la population. Après des mois de traque, Arezki finit par être capturé. Les récits indiquent qu'il était épuisé, affamé et isolé après une longue campagne militaire menée contre son groupe. Plusieurs de ses compagnons sont tués ou arrêtés.  Son arrestation fait sensation dans toute l'Algérie coloniale. La presse de l'époque suit l'affaire avec attention tant sa réputation était devenue importante.  À l'issue du procès, plusieurs membres de son groupe sont condamnés à mort. Le 14 mai 1895, Arezki El Bachir est guillotiné publiquement à Azazga avec certains de ses compagnons. L'administration coloniale souhaite faire de cette exécution un exemple destiné à décourager toute résistance.  L'exécution attire une foule considérable. Des Européens viennent même spécialement assister à la mise à mort. Une photographie de l'événement est diffusée sous forme de carte postale, ce qui témoigne de l'importance symbolique que les autorités accordaient à cette exécution.  Plus d'un siècle après sa mort, Arezki El Bachir reste une figure profondément ancrée dans la mémoire populaire kabyle. Il est souvent présenté comme : un homme qui refusa de se soumettre ; un défenseur des humbles ; un symbole de dignité face à l'injustice ; l'un des précurseurs de la résistance algérienne moderne.  Ce qui rend son histoire particulièrement émouvante, c'est qu'il savait probablement qu'il ne pouvait pas vaincre l'Empire français. Pourtant, il continua son combat pendant des années dans les montagnes de Kabylie, devenant pour beaucoup le symbole d'un homme qui préféra vivre libre et traqué plutôt que soumis. Allah y rahmo. QUELLE TRISTESSE 🥺❤️🤲🏼🇩🇿 #algerie🇩🇿_maroc🇲🇦_tunisie🇹🇳   #fypdong #fyp #martyr #viral
Arezki El Bachir (Arezki L'Bachir) est l'une des figures les plus célèbres de la résistance populaire Algérienne contre l'ordre colonial français à la fin du XIXe siècle. Pour l'administration coloniale, il était un « bandit ». Pour une grande partie de la population locale, il était au contraire un justicier, un homme d'honneur et un protecteur des pauvres. Il naît vers 1857 dans le village d'Aït Bouhini, près de Yakouren, en Kabylie, au sein de la confédération des Aït Ghobri. Son enfance se déroule dans une période extrêmement difficile pour la Kabylie. Quelques années auparavant, la défaite de la résistance menée par Lalla Fatma N'Soumer avait ouvert la voie à la domination coloniale directe. Les villages perdent progressivement leur autonomie, les terres sont confisquées et les forêts passent sous contrôle de l'administration française. Selon plusieurs récits, il est profondément marqué par la répression qui suit l'insurrection de 1871. Certaines sources rapportent que son père aurait participé au soulèvement et que sa mort aurait laissé une trace durable dans l'esprit du jeune Arezki. Dans les années 1880, confronté aux injustices coloniales, à la pauvreté et aux humiliations imposées aux populations locales, Arezki quitte progressivement la vie ordinaire pour rejoindre le maquis. Il devient le chef d'un groupe armé opérant dans les forêts de Yakouren, Mizrana et Akfadou. Son groupe s'attaque principalement aux représentants du pouvoir colonial, aux collaborateurs locaux et aux personnes considérées comme profitant du système colonial. Dans la mémoire populaire, il est souvent décrit comme redistribuant une partie du butin aux familles pauvres, ce qui lui vaut une immense popularité. Pendant plusieurs années, Arezki échappe aux autorités françaises. Son nom devient célèbre dans toute la Kabylie. Les habitants lui fournissent parfois nourriture, informations ou refuge, ce qui rend sa capture extrêmement difficile. Les autorités coloniales lancent plusieurs opérations militaires contre lui : Une première en 1891. Une seconde en 1892. Une troisième en 1893 mobilisant plusieurs centaines d'hommes. Malgré des moyens considérables, les soldats français peinent à le capturer, ce qui renforce encore davantage son prestige auprès de la population. Après des mois de traque, Arezki finit par être capturé. Les récits indiquent qu'il était épuisé, affamé et isolé après une longue campagne militaire menée contre son groupe. Plusieurs de ses compagnons sont tués ou arrêtés. Son arrestation fait sensation dans toute l'Algérie coloniale. La presse de l'époque suit l'affaire avec attention tant sa réputation était devenue importante. À l'issue du procès, plusieurs membres de son groupe sont condamnés à mort. Le 14 mai 1895, Arezki El Bachir est guillotiné publiquement à Azazga avec certains de ses compagnons. L'administration coloniale souhaite faire de cette exécution un exemple destiné à décourager toute résistance. L'exécution attire une foule considérable. Des Européens viennent même spécialement assister à la mise à mort. Une photographie de l'événement est diffusée sous forme de carte postale, ce qui témoigne de l'importance symbolique que les autorités accordaient à cette exécution. Plus d'un siècle après sa mort, Arezki El Bachir reste une figure profondément ancrée dans la mémoire populaire kabyle. Il est souvent présenté comme : un homme qui refusa de se soumettre ; un défenseur des humbles ; un symbole de dignité face à l'injustice ; l'un des précurseurs de la résistance algérienne moderne. Ce qui rend son histoire particulièrement émouvante, c'est qu'il savait probablement qu'il ne pouvait pas vaincre l'Empire français. Pourtant, il continua son combat pendant des années dans les montagnes de Kabylie, devenant pour beaucoup le symbole d'un homme qui préféra vivre libre et traqué plutôt que soumis. Allah y rahmo. QUELLE TRISTESSE 🥺❤️🤲🏼🇩🇿 #algerie🇩🇿_maroc🇲🇦_tunisie🇹🇳 #fypdong #fyp #martyr #viral

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