@fvckb3lla_: hi #trend #fyp

bella
bella
Open In TikTok:
Region: GB
Tuesday 14 April 2026 20:07:15 GMT
124106
1071
20
13

Music

Download

Comments

curlatronic
lyss🐈‍⬛ :
i… love.☺️
2026-04-14 22:24:27
2
amycutenessoverload
@️ :
i hate people who r funnier than me but i somehow love you
2026-06-15 17:29:29
1
okaylastgooooo
Kaylaa💝 :
oh get it queen
2026-04-14 20:21:14
1
wh0s.sophia4
𝐬𝐨𝐩𝐡𝐢𝐚🧟‍♀️ :
wow
2026-04-15 09:35:53
1
curlatronic
lyss🐈‍⬛ :
how we are moving
2026-04-14 22:23:59
29
daisyfaith310
😶 :
I WATCHED YM DO THAT GOOFBALLS 😭😭
2026-04-14 21:03:07
2
cvntstaa
𝒞𝒶𝓁𝒾 ℬ :
😁😁😁
2026-04-26 00:25:56
0
To see more videos from user @fvckb3lla_, please go to the Tikwm homepage.

Other Videos

🇨🇭 QUI DIRIGE RÉELLEMENT LA SUISSE ? Un modèle de gouvernance particulier, fondé sur la collégialité, la stabilité et la responsabilité collective. La Suisse a fait le choix d’un système politique dans lequel le pouvoir exécutif n’est pas concentré entre les mains d’un seul homme ou d’une seule femme. 🇨🇭 COMMENT FONCTIONNE CE MODÈLE ? 🔹 Le président de la Confédération : Guy Parmelin, pour l’année 2026. 🔹 Le gouvernement : le Conseil fédéral, composé de sept membres, qui gouvernent collectivement le pays. 🔹 Le vice-président du Conseil fédéral : Ignazio Cassis. 🇨🇭 POURQUOI CE SYSTÈME EST-IL PARTICULIER ? Contrairement à des systèmes où le président concentre une grande partie du pouvoir exécutif, le modèle suisse repose sur la collégialité. Le président de la Confédération exerce principalement une fonction de représentation et de coordination. Il préside les séances du Conseil fédéral, mais ne dispose pas, à lui seul, de pouvoirs exécutifs supérieurs à ceux de ses six collègues. Son mandat dure un an. 🇨🇭 UNE LEÇON POUR L’AFRIQUE ? La question mérite d’être posée : un pays a-t-il nécessairement besoin d’un homme fort pour être bien gouverné, ou a-t-il surtout besoin d’institutions fortes, de dirigeants responsables et de mécanismes efficaces de contrôle ? Le modèle suisse nous invite à réfléchir à une autre conception du pouvoir : moins de personnalisation, davantage de responsabilité collective et des institutions au service des citoyens. Bien entendu, chaque pays possède son histoire, ses réalités et ses défis. Le modèle suisse ne peut pas être transposé mécaniquement ailleurs. Mais certains de ses principes méritent d’être étudiés, notamment en République démocratique du Congo et dans le reste de l’Afrique. Le véritable enjeu n’est pas seulement de savoir qui dirige un pays, mais de comprendre comment le pouvoir est exercé, contrôlé et mis au service de la population. 🇨🇭 La Suisse nous rappelle une chose essentielle : la solidité d’un État ne repose pas uniquement sur ses dirigeants, mais aussi sur la qualité de ses institutions. ✍🏽 Stanley Mayiza K.
🇨🇭 QUI DIRIGE RÉELLEMENT LA SUISSE ? Un modèle de gouvernance particulier, fondé sur la collégialité, la stabilité et la responsabilité collective. La Suisse a fait le choix d’un système politique dans lequel le pouvoir exécutif n’est pas concentré entre les mains d’un seul homme ou d’une seule femme. 🇨🇭 COMMENT FONCTIONNE CE MODÈLE ? 🔹 Le président de la Confédération : Guy Parmelin, pour l’année 2026. 🔹 Le gouvernement : le Conseil fédéral, composé de sept membres, qui gouvernent collectivement le pays. 🔹 Le vice-président du Conseil fédéral : Ignazio Cassis. 🇨🇭 POURQUOI CE SYSTÈME EST-IL PARTICULIER ? Contrairement à des systèmes où le président concentre une grande partie du pouvoir exécutif, le modèle suisse repose sur la collégialité. Le président de la Confédération exerce principalement une fonction de représentation et de coordination. Il préside les séances du Conseil fédéral, mais ne dispose pas, à lui seul, de pouvoirs exécutifs supérieurs à ceux de ses six collègues. Son mandat dure un an. 🇨🇭 UNE LEÇON POUR L’AFRIQUE ? La question mérite d’être posée : un pays a-t-il nécessairement besoin d’un homme fort pour être bien gouverné, ou a-t-il surtout besoin d’institutions fortes, de dirigeants responsables et de mécanismes efficaces de contrôle ? Le modèle suisse nous invite à réfléchir à une autre conception du pouvoir : moins de personnalisation, davantage de responsabilité collective et des institutions au service des citoyens. Bien entendu, chaque pays possède son histoire, ses réalités et ses défis. Le modèle suisse ne peut pas être transposé mécaniquement ailleurs. Mais certains de ses principes méritent d’être étudiés, notamment en République démocratique du Congo et dans le reste de l’Afrique. Le véritable enjeu n’est pas seulement de savoir qui dirige un pays, mais de comprendre comment le pouvoir est exercé, contrôlé et mis au service de la population. 🇨🇭 La Suisse nous rappelle une chose essentielle : la solidité d’un État ne repose pas uniquement sur ses dirigeants, mais aussi sur la qualité de ses institutions. ✍🏽 Stanley Mayiza K.

About