@faris.amir3: Uf Khalas, never thought that this would work. I bought it from 4models.de bcs many of you asked me. #fyp #foryou #surgery #beauty #saudiarabia🇸🇦

Faris Amir
Faris Amir
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Sunday 26 April 2026 20:46:49 GMT
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Comments

faris.amir3
Faris Amir :
Many of you asked me how I did it. I used the Fox Mask and got it from 4models.de - I always heard many rude comments about my eyes in life. I first saw it in the dubai mall and then ordered it on their website. I never thought that it‘ll work🤍🤍
2026-04-27 10:02:03
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sharifah.nah
أمينة 🥀 :
Wadafox is fox mask 😭 yall i can’t find it
2026-04-27 18:17:56
52
maryaasy
Mariam :
Nah i don’t like it change them. This time do almond eyes
2026-04-27 22:35:15
3855
lovatoracha
Roxy :
Who listens to man ?
2026-04-27 12:59:24
37885
davidsnjqcn
Apollo Noctus :
2026-04-28 13:56:28
4327
itsher_011
itsher_011 :
2026-04-27 11:16:20
881
nessarezaa
Vanessa reza :
Nooo you had perfect doll eyes 😭
2026-04-27 07:07:41
2107
maria276320
Maria2763 :
Never change for a boy…your eyes were gorgeous before🥰
2026-04-27 06:09:42
3195
_terezahh
_terezahh :
I’m just going to pretend I never saw this post..
2026-04-28 10:21:53
214
haninnn_1
𝓗 :
And you listened to him?
2026-04-28 14:53:49
524
theitalbgirl
TheItGirl. :
And u still did it
2026-04-29 14:43:15
87
louisesaillot
Louise :
So you changed yourself because of a Man. Well done👍🏼 you’re just as much of an idiot as he is.
2026-04-29 08:23:05
77
dianewilkeybooks
📚TheHealingChapter 📚📚 :
May this love never find me
2026-05-09 04:18:33
31
mangusti6
Mangusti :
Your eyes before made you you.
2026-04-27 14:35:53
320
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Le Général Philippe Mpay vient de mourir cette semaine.   Né en 1939 à Nguibassal, en pays bassa, dans le Nyong-et-Kellé.   Lycée Joss à Douala. Lycée Leclerc à Yaoundé. Baccalauréat de philosophie à Brazzaville en 1960. Il a 21 ans, le Cameroun en a 9 mois.   19 octobre 1960 : il signe son engagement. L'armée camerounaise n'a presque pas d'officiers africains. La France accepte d'en former une poignée. À Saint-Cyr.   Mpay est de cette poignée-là. Il en sort en 1962. Quelques années après Pierre Semengué, qui en sortait avec un certain Ben Ali  futur président tunisien.   Retour au pays. Il enchaîne les commandements. Bafoussam, 1981.   Avril 1984 : la Garde républicaine tente un coup d'État contre Paul Biya. La purge frappe les officiers nordistes proches d'Ahidjo. Mpay vient du Centre, il commande loin de la mêlée. Un an plus tard, on lui    confie la 3e Région militaire.   5 février 1993 : général de brigade.   1998 : 2e Région militaire. Douala. La capitale économique. Et la ville étouffe.   Coupeurs de route au Nord. Enfants décapités dans les rues de Douala. Un trésorier-payeur abattu. Un commerçant français torturé à mort. Les habitants forment des comités d'autodéfense.   20 février 2000 : Biya signe un décret. Il crée le Commandement opérationnel. À sa tête, Mpay. Chef d'état-major, le colonel Bobbo Ousmanou. Brigade antigangs, le capitaine Aba Ndzengué.   14 mois. C'est ce qu'a duré la structure.   La FIDH parlera de plusieurs centaines de morts. Amnesty International, d'au moins un demi-millier. Au cimetière du Bois des singes, 36 corps dans un charnier. Et la nuit du 23 janvier 2001, à Bépanda   Omnisports, 9 jeunes garçons arrêtés pour une bouteille de gaz qu'on ne reverra jamais.   6 avril 2001 : Biya démantèle le Commandement. Mpay est muté à Bamenda.   5 mois et 19 jours plus tard : il reçoit ses deuxièmes étoiles. Général de division.   Au procès, en 2002 : sur 8 officiers jugés, 6 sont relaxés. 2 condamnés pour violation de consignes. Bobbo Ousmanou. Aba Ndzengué. Pas Mpay.   Il n'ouvrira plus jamais la bouche en public sur cette affaire. Vingt-cinq ans de silence.   Mais raconter cet homme par ces 14 mois seulement, ce serait mentir.   À partir de 2018, il dirige toutes les écoles militaires du pays. L'EMIA. L'École supérieure de guerre. Koutaba. Il forme la relève. À 86 ans, il remettait encore les sabres à des cadets de 23 ans    exactement l'âge qu'il avait quand il est entré à Saint-Cyr.   Sa dernière apparition publique date du 25 septembre 2025. Vingt-quatre ans, jour pour jour, après sa promotion au grade de général de division.   Soixante-cinq ans d'histoire camerounaise s'en vont avec lui.   Dans trois semaines, plus personne n'en parlera.   Sauf si tu partages.   Sauf si tu sauvegardes.   Sauf si tu la montres à quelqu'un ce soir.   Parce que la mémoire, c'est nous tous.   #MémoireVivante #Cameroun #237 #Mpay #Saint-Cyr #CommandementOpérationnel #EMIA #Histoire #OurHistory237 #PourToi
Le Général Philippe Mpay vient de mourir cette semaine. Né en 1939 à Nguibassal, en pays bassa, dans le Nyong-et-Kellé. Lycée Joss à Douala. Lycée Leclerc à Yaoundé. Baccalauréat de philosophie à Brazzaville en 1960. Il a 21 ans, le Cameroun en a 9 mois. 19 octobre 1960 : il signe son engagement. L'armée camerounaise n'a presque pas d'officiers africains. La France accepte d'en former une poignée. À Saint-Cyr. Mpay est de cette poignée-là. Il en sort en 1962. Quelques années après Pierre Semengué, qui en sortait avec un certain Ben Ali futur président tunisien. Retour au pays. Il enchaîne les commandements. Bafoussam, 1981. Avril 1984 : la Garde républicaine tente un coup d'État contre Paul Biya. La purge frappe les officiers nordistes proches d'Ahidjo. Mpay vient du Centre, il commande loin de la mêlée. Un an plus tard, on lui confie la 3e Région militaire. 5 février 1993 : général de brigade. 1998 : 2e Région militaire. Douala. La capitale économique. Et la ville étouffe. Coupeurs de route au Nord. Enfants décapités dans les rues de Douala. Un trésorier-payeur abattu. Un commerçant français torturé à mort. Les habitants forment des comités d'autodéfense. 20 février 2000 : Biya signe un décret. Il crée le Commandement opérationnel. À sa tête, Mpay. Chef d'état-major, le colonel Bobbo Ousmanou. Brigade antigangs, le capitaine Aba Ndzengué. 14 mois. C'est ce qu'a duré la structure. La FIDH parlera de plusieurs centaines de morts. Amnesty International, d'au moins un demi-millier. Au cimetière du Bois des singes, 36 corps dans un charnier. Et la nuit du 23 janvier 2001, à Bépanda Omnisports, 9 jeunes garçons arrêtés pour une bouteille de gaz qu'on ne reverra jamais. 6 avril 2001 : Biya démantèle le Commandement. Mpay est muté à Bamenda. 5 mois et 19 jours plus tard : il reçoit ses deuxièmes étoiles. Général de division. Au procès, en 2002 : sur 8 officiers jugés, 6 sont relaxés. 2 condamnés pour violation de consignes. Bobbo Ousmanou. Aba Ndzengué. Pas Mpay. Il n'ouvrira plus jamais la bouche en public sur cette affaire. Vingt-cinq ans de silence. Mais raconter cet homme par ces 14 mois seulement, ce serait mentir. À partir de 2018, il dirige toutes les écoles militaires du pays. L'EMIA. L'École supérieure de guerre. Koutaba. Il forme la relève. À 86 ans, il remettait encore les sabres à des cadets de 23 ans exactement l'âge qu'il avait quand il est entré à Saint-Cyr. Sa dernière apparition publique date du 25 septembre 2025. Vingt-quatre ans, jour pour jour, après sa promotion au grade de général de division. Soixante-cinq ans d'histoire camerounaise s'en vont avec lui. Dans trois semaines, plus personne n'en parlera. Sauf si tu partages. Sauf si tu sauvegardes. Sauf si tu la montres à quelqu'un ce soir. Parce que la mémoire, c'est nous tous. #MémoireVivante #Cameroun #237 #Mpay #Saint-Cyr #CommandementOpérationnel #EMIA #Histoire #OurHistory237 #PourToi

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