@geloliveira05:

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Comments

edinilson.carvalh0
Edinilson Carvalho :
a🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏👍👍👍👍💐💐♥️♥️
2026-04-27 14:34:44
56
eder.jose.dos.san3
Eder Jose Dos Santos :
É verdade que todas as honrras e glórias ao Deus que tudo pode amém amém amém Jesus Cristo
2026-04-27 14:55:17
50
gesmar.alves78
Gesmar Alves :
parabéns foi muito bom gostei ❤️❤️❤️❤️😂😂😂😂
2026-04-27 14:12:55
39
user20193313086964
João Carlos :
bom dia pircesa linda e gata como vai você maravilhosa
2026-04-28 12:49:52
33
cresemira.pereira
Cresemira pereira de Abreu :
amem
2026-04-28 15:17:54
26
admrangel4242
caminhoneirosolitárioRangelADM :
Deus é maravilhoso o tempo todo 🙏
2026-05-17 23:21:39
9
augusto20267
Augusto :
eu estou na rua
2026-06-10 16:01:07
9
ronilson52
user2916401087491 :
amém 🤚👐
2026-04-30 09:22:59
21
el.papi4671gghhh
el papi😍 :
hola🥰🥰🥰🥰🥰🥰❤️❤️❤️❤️
2026-04-28 14:53:57
14
airton0366
airton :
@0i
2026-04-27 15:09:50
16
olairlima385
Olair Lima :
Ficou ótimo
2026-04-27 18:47:07
14
agnaldobatista347
Agnaldo Batista :
oi
2026-04-27 14:03:25
12
valdemir.aparecid
mi 🫵🥰👍🫵 :
o glória a Deus Amém 🙌🙏❤️
2026-04-29 02:26:59
7
anair.de.paula
Anair De paula :
minha. yida. linda. eu. tiamo
2026-04-29 16:36:42
8
som_do_ceu_
Som do Céu 🎵 :
😇 Amem
2026-04-29 12:37:52
8
elias.almeida758
Elias Almeida :
sorriso lindo amém
2026-04-29 02:10:14
7
kuskue109__0
kuskue109__0 :
❤️❤️❤️❤️🥰
2026-04-28 12:32:22
8
jose.guillermo.lu23
Jose guillermo Luna :
ANGEL..ES..LINDATU..CANCIO..ES..UNA..ALABASADE...DIOS..GLORIA..AMEN..AMEN..
2026-04-28 23:58:03
6
familiamda.famili
familiamda familiamda :
2026-04-27 22:39:32
10
cowboy.pantaneiro
edio Gonçalves :
Edio boa noite
2026-04-28 22:15:42
7
wladimirlemeventu
Wladimir Leme Ventura :
boa noite Angel tudo bem com você
2026-04-27 22:40:54
8
eugeniopereiracompositor
Eugenio compositor :
oi bon dia você tá bem legal valeu 💔😳👍
2026-04-27 14:44:20
10
midude.sousa
Midude Sousa :
amem
2026-04-27 22:57:07
6
bawarkurdistani
bawar kurdistani :
2026-04-27 14:27:07
6
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LE RETOUR AUX FAITS : LA CÉSARIENNE DU ROYAUME DE BUNYORO QUI A HUMILIÉ LA CHIRURGIE OCCIDENTALE C'est l'une des vérités scientifiques les plus occultées des manuels de médecine modernes. On a programmé les esprits à croire que la chirurgie de pointe, l'anesthésie et l'antisepsie sont des inventions exclusivement occidentales, nées dans les laboratoires d'Europe. Les sceptiques ou les négationnistes de la science africaine adorent brandir des contre-arguments de salon : « Mais la première césarienne réussie en France date de 1689 par le chirurgien Jean Ruleau à Saintes ! Vos histoires africaines sont des fake news ! » Répondons chirurgicalement à cette littérature par les archives médicales officielles. Oui, Jean Ruleau a opéré en 1689. Mais ce que l'histoire omet de vous dire, c'est que l'enfant est décédé deux jours plus tard, et que la mère n'a survécu que par un miracle statistique. Jusqu'au cœur du XIXe siècle, tenter une césarienne en Occident était un arrêt de mort. Le taux de mortalité maternelle dans les hôpitaux de Paris ou de Londres frôlait les 90 % à 100 % en raison des hémorragies massives et des infections post-opératoires. Pourtant, en 1879, un jeune étudiant en médecine écossais nommé Robert Felkin assiste à une scène qui va traumatiser l'univers médical de l'époque. Dans le Royaume de Bunyoro-Kitara, actuel Ouganda, des chirurgiens africains maîtrisaient déjà cette opération comme une routine médicale standard. Démontrons par A + B, avec les données officielles publiées dans l'Edinburgh Medical Journal en avril 1884, pourquoi la science médicale africaine avait des décennies d'avance sur l'Europe. Lorsque Robert Felkin pénètre dans la case médicale de Kahura en 1879, il ne voit pas des sorciers ou des féticheurs. Il observe des chirurgiens de pointe exécutant un protocole opératoire standardisé d'une précision militaire. Avant de toucher la patiente, le chirurgien local lave méticuleusement ses mains, ses instruments, et l'abdomen de la femme avec du vin de banane fortement alcoolisé. La patiente boit ce même breuvage pour atténuer la douleur. Le rappel historique est saisissant : en 1879, l'Europe balbutiait encore sur l'asepsie. Joseph Lister venait à peine de tenter d'imposer le lavage des mains, et les femmes mouraient en masse de la fièvre puerpérale parce que les médecins occidentaux passaient de la salle de dissection à la salle d'accouchement sans se laver les mains. En Afrique centrale, le protocole sanitaire de base était déjà totalement opérationnel. Le chirurgien pratique une incision verticale médiane. Pour stopper instantanément l'hémorragie des vaisseaux sanguins de la paroi abdominale, il utilise des fers chauffés au rouge. Il cautérise en temps réel. L'incision utérine est élargie, l'enfant est extrait sain et sauf, le cordon ombilical est sectionné. Le chirurgien procède ensuite au retrait du placenta et à un massage utérin direct pour forcer l'organe à se contracter et stopper le saignement interne. L'Occident de l'époque ne savait pas refermer un abdomen sans condamner la patiente à l'infection. Regardez la plomberie médicale déployée à Bunyoro. Le chirurgien n'utilise pas de fils de coton qui s'infectent. Il assemble les bords de la plaie abdominale à l'aide de sept épingles en fer poli ultra-fines, forgées localement, autour desquelles il enroule un fil végétal spécifique. Il laisse une micro-ouverture au bas de l'incision pour permettre aux fluides post-opératoires de s'évacuer, évitant ainsi la péritonite. Il applique ensuite un cataplasme de plantes cicatrisantes et antiseptiques, fixé par un bandage de fibres de bananier. Robert Felkin a suivi la mère et l'enfant à J+11. La cicatrisation était totale, la fièvre avait disparu, l'enfant était vivant et la mère se déplaçait normalement. Ce niveau de réussite à 100 % était tout simplement impossible dans n'importe quel grand hôpital d'Europe ou des États-Unis en 1879. Rendons à la science ce qui lui appartient, sans dogme et sans fausse fierté.
LE RETOUR AUX FAITS : LA CÉSARIENNE DU ROYAUME DE BUNYORO QUI A HUMILIÉ LA CHIRURGIE OCCIDENTALE C'est l'une des vérités scientifiques les plus occultées des manuels de médecine modernes. On a programmé les esprits à croire que la chirurgie de pointe, l'anesthésie et l'antisepsie sont des inventions exclusivement occidentales, nées dans les laboratoires d'Europe. Les sceptiques ou les négationnistes de la science africaine adorent brandir des contre-arguments de salon : « Mais la première césarienne réussie en France date de 1689 par le chirurgien Jean Ruleau à Saintes ! Vos histoires africaines sont des fake news ! » Répondons chirurgicalement à cette littérature par les archives médicales officielles. Oui, Jean Ruleau a opéré en 1689. Mais ce que l'histoire omet de vous dire, c'est que l'enfant est décédé deux jours plus tard, et que la mère n'a survécu que par un miracle statistique. Jusqu'au cœur du XIXe siècle, tenter une césarienne en Occident était un arrêt de mort. Le taux de mortalité maternelle dans les hôpitaux de Paris ou de Londres frôlait les 90 % à 100 % en raison des hémorragies massives et des infections post-opératoires. Pourtant, en 1879, un jeune étudiant en médecine écossais nommé Robert Felkin assiste à une scène qui va traumatiser l'univers médical de l'époque. Dans le Royaume de Bunyoro-Kitara, actuel Ouganda, des chirurgiens africains maîtrisaient déjà cette opération comme une routine médicale standard. Démontrons par A + B, avec les données officielles publiées dans l'Edinburgh Medical Journal en avril 1884, pourquoi la science médicale africaine avait des décennies d'avance sur l'Europe. Lorsque Robert Felkin pénètre dans la case médicale de Kahura en 1879, il ne voit pas des sorciers ou des féticheurs. Il observe des chirurgiens de pointe exécutant un protocole opératoire standardisé d'une précision militaire. Avant de toucher la patiente, le chirurgien local lave méticuleusement ses mains, ses instruments, et l'abdomen de la femme avec du vin de banane fortement alcoolisé. La patiente boit ce même breuvage pour atténuer la douleur. Le rappel historique est saisissant : en 1879, l'Europe balbutiait encore sur l'asepsie. Joseph Lister venait à peine de tenter d'imposer le lavage des mains, et les femmes mouraient en masse de la fièvre puerpérale parce que les médecins occidentaux passaient de la salle de dissection à la salle d'accouchement sans se laver les mains. En Afrique centrale, le protocole sanitaire de base était déjà totalement opérationnel. Le chirurgien pratique une incision verticale médiane. Pour stopper instantanément l'hémorragie des vaisseaux sanguins de la paroi abdominale, il utilise des fers chauffés au rouge. Il cautérise en temps réel. L'incision utérine est élargie, l'enfant est extrait sain et sauf, le cordon ombilical est sectionné. Le chirurgien procède ensuite au retrait du placenta et à un massage utérin direct pour forcer l'organe à se contracter et stopper le saignement interne. L'Occident de l'époque ne savait pas refermer un abdomen sans condamner la patiente à l'infection. Regardez la plomberie médicale déployée à Bunyoro. Le chirurgien n'utilise pas de fils de coton qui s'infectent. Il assemble les bords de la plaie abdominale à l'aide de sept épingles en fer poli ultra-fines, forgées localement, autour desquelles il enroule un fil végétal spécifique. Il laisse une micro-ouverture au bas de l'incision pour permettre aux fluides post-opératoires de s'évacuer, évitant ainsi la péritonite. Il applique ensuite un cataplasme de plantes cicatrisantes et antiseptiques, fixé par un bandage de fibres de bananier. Robert Felkin a suivi la mère et l'enfant à J+11. La cicatrisation était totale, la fièvre avait disparu, l'enfant était vivant et la mère se déplaçait normalement. Ce niveau de réussite à 100 % était tout simplement impossible dans n'importe quel grand hôpital d'Europe ou des États-Unis en 1879. Rendons à la science ce qui lui appartient, sans dogme et sans fausse fierté.

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