@bichtuyenn903: #CapCut 🫂

Bích Tuyềnn
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Thursday 30 April 2026 11:31:02 GMT
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daovanphuongtvt
ĐVP 👣👣👣 :
Ớn hong
2026-06-04 06:44:38
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huynhphuong_123
huynhphuong :
🥰🥰🥰
2026-05-09 02:16:34
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@Profbate  A LIRE IMPÉRATIVEMENT :  Oui, en principe, injecter de l’argent pour sauver des forêts, c’est bien.  Certaines parcelles financées étaient réellement sinistrées et nécessitaient une intervention Mais renouveler une forêt ne signifie pas forcément tout couper puis tout replanter : il est aussi possible de conserver une partie du peuplement existant, favoriser la régénération naturelle, enrichir progressivement la forêt avec de nouvelles essences ou diversifier les peuplements sans repartir de zéro. C’est aussi pourquoi nous critiquons la communication autour du nombre « d’arbres plantés ». Planter un arbre après en avoir abattu un autre n’a évidemment pas le même sens écologique que créer une nouvelle surface boisée. Notre critique est simple et s’associe à celle des spécialistes : l’argent public destiné à adapter les forêts au changement climatique devrait prioritairement servir à préserver le vivant déjà présent, favoriser la régénération naturelle et construire des forêts plus diversifiées et résilientes, plutôt qu’à maximiser la destruction du vivant au profit de forêts industrielles très pauvres en biodiversité. Quelques précisions importantes sur les chiffres utilisés dans la vidéo : Le chiffre des 95% de plantations en plein vient d’une note publiée en 2025 par Frédérik Jobert, alors haut responsable de la planification écologique. Il écrit que les fonds publics consacrés au renouvellement forestier financent en quasi-totalité, à hauteur de 95 %, des « plantations en plein ». Une plantation en plein consiste à replanter sur l’ensemble d’une parcelle, généralement après l’abattage du peuplement précédent. Cela ne signifie évidemment pas que 95 % des forêts concernées étaient saines avant leur coupe. Une partie importante était réellement sinistrée ou dépérissante. Mais c’est justement le problème : “sinistrée” ne veut pas dire “bonne à raser”. Même dans des peuplements fragilisés, il existe des alternatives à l’abattage intégral. Or, au lieu de financer prioritairement la régénération naturelle, le maintien des arbres encore vivants ou une diversification progressive, l’État a consacré l’immense majorité de ses aides au modèle le plus radical : couper, puis replanter.  Le seuil des 20 % est volontairement simplifié dans la vidéo pour rendre le mécanisme compréhensible. Il ne suffisait pas que 20 % de n’importe quels arbres d’une forêt soient morts pour pouvoir tout raser. Dans certains dispositifs, il fallait notamment que la mortalité ou le dépérissement dépasse 20 % pour l’essence principale du peuplement, avec d’autres critères liés à l’état sanitaire et économique de la parcelle. Les “15 000 €/ha” et les “95 % des forêts françaises” ne sont pas des chiffres directement écrits dans la réglementation. Les textes définissaient notamment certains peuplements « pauvres » à partir du rapport entre leur valeur économique sur pied et le coût des travaux nécessaires à leur renouvellement. Ce sont des calculs réalisés par Canopée à partir de ces règles et des coûts moyens de plantation.
@Profbate A LIRE IMPÉRATIVEMENT : Oui, en principe, injecter de l’argent pour sauver des forêts, c’est bien. Certaines parcelles financées étaient réellement sinistrées et nécessitaient une intervention Mais renouveler une forêt ne signifie pas forcément tout couper puis tout replanter : il est aussi possible de conserver une partie du peuplement existant, favoriser la régénération naturelle, enrichir progressivement la forêt avec de nouvelles essences ou diversifier les peuplements sans repartir de zéro. C’est aussi pourquoi nous critiquons la communication autour du nombre « d’arbres plantés ». Planter un arbre après en avoir abattu un autre n’a évidemment pas le même sens écologique que créer une nouvelle surface boisée. Notre critique est simple et s’associe à celle des spécialistes : l’argent public destiné à adapter les forêts au changement climatique devrait prioritairement servir à préserver le vivant déjà présent, favoriser la régénération naturelle et construire des forêts plus diversifiées et résilientes, plutôt qu’à maximiser la destruction du vivant au profit de forêts industrielles très pauvres en biodiversité. Quelques précisions importantes sur les chiffres utilisés dans la vidéo : Le chiffre des 95% de plantations en plein vient d’une note publiée en 2025 par Frédérik Jobert, alors haut responsable de la planification écologique. Il écrit que les fonds publics consacrés au renouvellement forestier financent en quasi-totalité, à hauteur de 95 %, des « plantations en plein ». Une plantation en plein consiste à replanter sur l’ensemble d’une parcelle, généralement après l’abattage du peuplement précédent. Cela ne signifie évidemment pas que 95 % des forêts concernées étaient saines avant leur coupe. Une partie importante était réellement sinistrée ou dépérissante. Mais c’est justement le problème : “sinistrée” ne veut pas dire “bonne à raser”. Même dans des peuplements fragilisés, il existe des alternatives à l’abattage intégral. Or, au lieu de financer prioritairement la régénération naturelle, le maintien des arbres encore vivants ou une diversification progressive, l’État a consacré l’immense majorité de ses aides au modèle le plus radical : couper, puis replanter. Le seuil des 20 % est volontairement simplifié dans la vidéo pour rendre le mécanisme compréhensible. Il ne suffisait pas que 20 % de n’importe quels arbres d’une forêt soient morts pour pouvoir tout raser. Dans certains dispositifs, il fallait notamment que la mortalité ou le dépérissement dépasse 20 % pour l’essence principale du peuplement, avec d’autres critères liés à l’état sanitaire et économique de la parcelle. Les “15 000 €/ha” et les “95 % des forêts françaises” ne sont pas des chiffres directement écrits dans la réglementation. Les textes définissaient notamment certains peuplements « pauvres » à partir du rapport entre leur valeur économique sur pied et le coût des travaux nécessaires à leur renouvellement. Ce sont des calculs réalisés par Canopée à partir de ces règles et des coûts moyens de plantation.

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