@zvxy50: سرى ـ ليلي ـ وأنا ــ هايم ـ على ــ شوفتك حبيبي ـ🌚♥♥🤎🌷🥹#تصميم_فيديوهات🎶🎤🎬 #🌷🤎🌑gđ_phản_diện🔮❤🌷 #🌷🤎🌑gđ_phản_diện🔮❤🌷 #جبراتت📮🎻🥀😴 #اعادة_النشر🔃

ه⃪⃪جـ𝑨᭄ــࢪان؍ً𔘓̸♪ ٌ🤎
ه⃪⃪جـ𝑨᭄ــࢪان؍ً𔘓̸♪ ٌ🤎
Open In TikTok:
Region: LB
Friday 08 May 2026 16:48:23 GMT
29374
1848
37
193

Music

Download

Comments

rk___721
𓆩𝑴𝒁𝑰𝑶𝑵𝑨مزيونة𓆪 :
امم🙂
2026-05-08 16:49:40
4
5.i.05
↡ســ͢ࢪاެبِ١َ𝟕♪.🤎 :
⤿:إبــبـ͢دإعك🤎🍃
2026-05-08 16:50:48
2
66_9___3
:شــ⃪⃪عـ⃪⃪و⃪⃪ࢪ↡𓆩𝟏͢𝟐:𝟎َ͢𓆲 :
هبــــــــــــد؏ـــــــت ي الخويي🌹
2026-05-08 17:32:18
1
a6915422
وهــ✯͜͡ــم ۦ⌯𓆩͢🤎𓆪͢͢ :
أبــــــــــدأأ ؏ 🌚🤎🌷✨
2026-05-08 16:53:09
3
ah_ma.d515
◈⃪͚͢مـ⃪ــⷷــͫــⷷــلامح𝟓𝟏𝟓𖥔 :
ابداعك هجرانو 🌷❤️
2026-05-08 19:30:26
2
sirya2107
🦋حلبيه 🦋 :
@
2026-06-17 04:53:55
0
ytkcbc515
ه⃪⃪جـ𝑨᭄ــࢪان؍ً𔘓̸♪ ٌ🤎𝟓𝟏𝟓 :
ابداعك حب ❤️🌷🌷
2026-05-08 16:53:20
3
user7634695380030
احـ𝐀𝒉𝒎𝒆𝒅ـمـد🌚 :
2026-06-12 15:59:49
0
k.oms6
!. :
حبايت 🌷
2026-05-08 17:39:32
2
mohamed.dawad
Mohamed Dawad :
عزاب 😔😔
2026-05-25 21:16:56
0
user1786736982140
بنت ❤️❤️ اليمن :
الله ي حبيبي سري ليلي واناهايم😊😊😊😊
2026-05-09 09:29:33
1
user58031352470723
{ ألعنيد ✯) :
اوه ياوجع
2026-05-08 22:33:10
1
ah0.103
♤ ,ٍالجرح ,ٍالاليم ♡ :
بحر شوقك 🤍🥀
2026-05-11 07:16:18
0
mhmeib_919
فًــ❾➊❾⍣⃟ــلَأنۗۦٰ𓆩𓆰˹💔˼𓆪 :
🌷🌷
2026-05-08 17:14:50
1
user2345600655311
/~(مــيــدو)~\ :
@﮼هديـل 🦢.
2026-05-12 22:09:33
1
user39301734250791
،،،النشمي،،،🦅🥷✌️ :
🥰🥰🥰
2026-05-08 17:37:45
1
a00bdallah
ڪـ͢ـِحيــ͢ـلان𓄹📮𓍯🤎🗞 :
✨🌷🌷🤎🌚
2026-05-08 16:51:42
1
_ri_49
ڒٍيَنْبْ🍃💛 :
💔💔💔
2026-05-09 00:04:01
1
user1786736982140
بنت ❤️❤️ اليمن :
☺️☺️☺️
2026-05-09 09:20:29
1
mohamedalbakre695
محمد الردفاني💔 :
🥰🥰🥰
2026-05-31 07:55:44
0
tanveer.ahmad2257
Tanveer Ahmad22 :
🥰🥰🥰🥰🥰
2026-06-08 18:24:07
0
user6244655081239
هـ⃪⃪ـجـ⃪⃪⃪⃪ـر⃪⃪ا⃪نـه♡︎⌯❤️‍🩹 :
🖤🖤
2026-05-10 07:06:07
0
4zx.b5
شـ͢ـِعــ͢ـذرڪ📮١6 :
♥️♥️♥️
2026-05-31 17:55:24
0
raqeebali293
raqeebali555 :
❤️❤️❤️
2026-06-10 02:45:29
0
To see more videos from user @zvxy50, please go to the Tikwm homepage.

Other Videos

Mon père a vendu la maison familiale avant qu’on puisse en hériter. Ce jour-là, j’ai vu ce que l’argent pouvait faire à des enfants adultes. La maison de mon enfance. À l’intérieur, mon père, Marcel, était au milieu du salon vide. Il avait 69 ans, les épaules un peu tombées, les cheveux gris mal peignés, et il écrivait “vaisselle” sur un carton. Mon frère Julien est arrivé après moi. Il a vu le salon, les cartons.“Papa, c’est quoi ce délire ?” Mon père a levé les yeux. “Bonjour, Julien.” “Bonjour ? Tu as vendu la maison ? Sans nous prévenir ?” Je n’ai rien dit. Mais au fond, j’étais aussi choquée que lui. Cette maison, c’était nos Noëls, nos disputes, les dimanches trop longs, les devoirs sur la table de la cuisine. C’était la voix de maman qui nous appelait depuis le couloir. “Tu te rends compte ? Cette maison, c’était notre héritage. On avait besoin de savoir. Moi, avec les enfants, j’aurais pu m’y installer plus tard. Ou alors on aurait pu la vendre proprement et partager.” Mon père a reposé son feutre. “Vous aviez déjà prévu de la vendre ?” Personne n’a répondu. Même moi. Parce que j’y avais pensé aussi..quand le loyer augmentait. Quand je regardais mon compte en fin de mois. Je me disais : un jour, il y aura la maison. Comme si mon père devait disparaître pour que ma vie respire un peu. Cette pensée m’a fait honte dès qu’elle m’a traversée. Julien, lui, était rouge de colère. “Et tu vas faire quoi avec l’argent maintenant ?” Mon père s’est redressé doucement. Ses genoux ont craqué. “Je vais prendre un petit appartement. Un deux-pièces avec ascenseur. Pas loin du médecin, de la pharmacie et de la boulangerie.” “Et le reste ?“ Je vais l’utiliser.” “L’utiliser comment ?” Mon père l’a regardé droit dans les yeux. “Pour vivre correctement. Pour acheter de LA bonne nourriture. Pour changer mes lunettes. Pour chauffer mon appartement sans compter chaque heure. Pour aller chez le dentiste sans repousser encore. Et pour emmener votre mère voir l’océan.” Un silence lourd est tombé. “Maman est morte”, a murmuré Julien. “Je sais”, a répondu mon père. Il à pris un petit cadre posé sur le buffet. Une photo de maman dans le jardin, avec son gilet rouge et son sourire fatigué. “Elle voulait voir l’océan. Pas les îles, pas un grand voyage. Juste l’océan. Elle disait toujours : quand ce sera plus calme, Marcel, on ira.” “Mais ce n’était jamais calme. Il fallait aider l’un. Puis aider l’autre. Réparer le toit. Payer des études. Donner un coup de main pour un déménagement. Et après, elle est tombée malade.” Quand ma machine à laver avait lâché, il m’avait glissé un chèque dans une enveloppe. Quand Julien avait eu besoin d’un apport pour changer de voiture, papa avait “participé un peu”. Nous trouvions ça normal. Puis il a montré l’escalier, je suis tombé là, 3 marches avant le bas. Je suis resté presque une 1h par terre “Pourquoi tu ne nous as pas appelés ?” “Vous êtes toujours pressés.” Ce n’était pas un reproche. C’était pire. C’était vrai. Julien a baissé les yeux, puis est parti en claquant la porte. J’ai aidé mon père à fermer les derniers cartons. Dans l’un d’eux, il y avait nos vieilles cartes de fête des mères, un mug ébréché que j’avais peint à l’école, une médaille de foot de Julien, des photos pliées. il n’avait rien jeté. Pas même les choses moches. Mon père ne vendait pas nos souvenirs. Il quittait seulement une maison devenue trop lourde pour ses jambes, trop grande, trop pleine de silence. “Claire,” a-t-il dit doucement, “je ne veux rien vous enlever.” “Si, papa. Enlève-nous cette idée affreuse qu’on a le droit d’attendre ta mort pour régler NOS problèmes.” 3 semaines plus tard, je suis allée le voir dans son nouvel appartement. Et sur le buffet, deux billets de train pour La Rochelle “Vas-y, papa. Et cette fois, n’attends pas que tout le monde soit servi avant de VIVRE.” Le jour où mon père a vendu la maison, j’ai cru qu’il nous prenait quelque chose. Aujourd’hui, je sais qu’il reprenait seulement ce que nous avions trop longtemps considéré comme acquis : SA PROPRE VIE...
Mon père a vendu la maison familiale avant qu’on puisse en hériter. Ce jour-là, j’ai vu ce que l’argent pouvait faire à des enfants adultes. La maison de mon enfance. À l’intérieur, mon père, Marcel, était au milieu du salon vide. Il avait 69 ans, les épaules un peu tombées, les cheveux gris mal peignés, et il écrivait “vaisselle” sur un carton. Mon frère Julien est arrivé après moi. Il a vu le salon, les cartons.“Papa, c’est quoi ce délire ?” Mon père a levé les yeux. “Bonjour, Julien.” “Bonjour ? Tu as vendu la maison ? Sans nous prévenir ?” Je n’ai rien dit. Mais au fond, j’étais aussi choquée que lui. Cette maison, c’était nos Noëls, nos disputes, les dimanches trop longs, les devoirs sur la table de la cuisine. C’était la voix de maman qui nous appelait depuis le couloir. “Tu te rends compte ? Cette maison, c’était notre héritage. On avait besoin de savoir. Moi, avec les enfants, j’aurais pu m’y installer plus tard. Ou alors on aurait pu la vendre proprement et partager.” Mon père a reposé son feutre. “Vous aviez déjà prévu de la vendre ?” Personne n’a répondu. Même moi. Parce que j’y avais pensé aussi..quand le loyer augmentait. Quand je regardais mon compte en fin de mois. Je me disais : un jour, il y aura la maison. Comme si mon père devait disparaître pour que ma vie respire un peu. Cette pensée m’a fait honte dès qu’elle m’a traversée. Julien, lui, était rouge de colère. “Et tu vas faire quoi avec l’argent maintenant ?” Mon père s’est redressé doucement. Ses genoux ont craqué. “Je vais prendre un petit appartement. Un deux-pièces avec ascenseur. Pas loin du médecin, de la pharmacie et de la boulangerie.” “Et le reste ?“ Je vais l’utiliser.” “L’utiliser comment ?” Mon père l’a regardé droit dans les yeux. “Pour vivre correctement. Pour acheter de LA bonne nourriture. Pour changer mes lunettes. Pour chauffer mon appartement sans compter chaque heure. Pour aller chez le dentiste sans repousser encore. Et pour emmener votre mère voir l’océan.” Un silence lourd est tombé. “Maman est morte”, a murmuré Julien. “Je sais”, a répondu mon père. Il à pris un petit cadre posé sur le buffet. Une photo de maman dans le jardin, avec son gilet rouge et son sourire fatigué. “Elle voulait voir l’océan. Pas les îles, pas un grand voyage. Juste l’océan. Elle disait toujours : quand ce sera plus calme, Marcel, on ira.” “Mais ce n’était jamais calme. Il fallait aider l’un. Puis aider l’autre. Réparer le toit. Payer des études. Donner un coup de main pour un déménagement. Et après, elle est tombée malade.” Quand ma machine à laver avait lâché, il m’avait glissé un chèque dans une enveloppe. Quand Julien avait eu besoin d’un apport pour changer de voiture, papa avait “participé un peu”. Nous trouvions ça normal. Puis il a montré l’escalier, je suis tombé là, 3 marches avant le bas. Je suis resté presque une 1h par terre “Pourquoi tu ne nous as pas appelés ?” “Vous êtes toujours pressés.” Ce n’était pas un reproche. C’était pire. C’était vrai. Julien a baissé les yeux, puis est parti en claquant la porte. J’ai aidé mon père à fermer les derniers cartons. Dans l’un d’eux, il y avait nos vieilles cartes de fête des mères, un mug ébréché que j’avais peint à l’école, une médaille de foot de Julien, des photos pliées. il n’avait rien jeté. Pas même les choses moches. Mon père ne vendait pas nos souvenirs. Il quittait seulement une maison devenue trop lourde pour ses jambes, trop grande, trop pleine de silence. “Claire,” a-t-il dit doucement, “je ne veux rien vous enlever.” “Si, papa. Enlève-nous cette idée affreuse qu’on a le droit d’attendre ta mort pour régler NOS problèmes.” 3 semaines plus tard, je suis allée le voir dans son nouvel appartement. Et sur le buffet, deux billets de train pour La Rochelle “Vas-y, papa. Et cette fois, n’attends pas que tout le monde soit servi avant de VIVRE.” Le jour où mon père a vendu la maison, j’ai cru qu’il nous prenait quelque chose. Aujourd’hui, je sais qu’il reprenait seulement ce que nous avions trop longtemps considéré comme acquis : SA PROPRE VIE...

About