@barbaramirezzz: t amo tanto este es mi video favorito de nosotras FELIZ DÍA A TODAS LAS MAMISSSS🫶🏾

Barbarita 🩵
Barbarita 🩵
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Sunday 10 May 2026 20:20:05 GMT
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Comments

whoishillaa
whoishillaa :
Dile que la amo también gracias por traer al mundo a la chica mas hermosa, Dios me las bendiga.💝
2026-05-10 20:25:19
7514
dc_05_0
ueoo :
Como hiciste par darle ese efecto al video? Yo le quiero hacerle un videito a mi mamita😩
2026-05-10 21:00:45
630
luceroo.o11
Luu⭐ :
No lo ignores
2026-05-10 20:43:01
610
ange_heres5
Angie꩜ :
Siempre he admirado la relación de barbarita con su mami
2026-05-10 21:45:04
7
avvyxq.5
𝓐𐐪𐑂𝓷𝓲𝓽𝓪 :
eres muy afortunada al tenerla, y ella es muy afortunada al tenerte como hija, las quiero muuchoo💞
2026-05-10 20:27:25
568
kymq10
Keila Yarais M :
Kienejese de la historia???
2026-05-12 18:58:52
25
p_aolam09
paola_montilla! :
Tú mamá es hermosa ♥️♥️♥️Se ve en sus ojos lo mucho que te ama ❣️❣️❣️❣️❣️❣️❣️❣️❣️❣️
2026-05-10 20:24:10
64
italiavc3
Italia 😘 :
Holi solo quiero decirte que gracias por ser una inspiración para muchas para mí lo fuiste demasiado eres una excelente persona que ama tan hermoso por dentro y fuera nena🩷
2026-05-10 20:25:38
74
.emiilyyyy
Emily :
LA SUEGRA DE TODASSSS😻
2026-05-10 20:23:30
19
userrnamek2807
Kari🦈. :
que bellas las amo
2026-05-10 20:22:14
127
gaviotaaa12
Gaviotaa:)) :
feliz día a mi suegra hermosa💗
2026-05-10 20:24:33
15
dayanasct_
𝓓𝓪𝔂 🐆 :
Mi novia y mi suegra, tan lindas 💗
2026-05-10 21:44:37
12
zezete26
Zezete :
Justo en mi mommy issues
2026-05-11 16:37:14
5
xlajfkab
. :
Alguien sabe cuál es el efecto?.🥺🙃
2026-05-14 02:10:08
5
honi_5689
hooni3dsc4r :
extraño ami mami🕊
2026-05-10 21:18:54
4
azucena.garca70
Azucena García :
yote amo más cachetitos
2026-05-10 22:22:22
3
valu_349
Val_♥ :
Bravo Barbara Quierela mucho
2026-05-11 11:08:16
4
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La prison cognitive — quand nos biais nous enferment Et si notre plus grande prison n’était pas extérieure à nous ? Et si elle se trouvait dans la manière dont notre cerveau sélectionne, interprète et organise la réalité ? Notre cerveau ne perçoit pas le monde de façon totalement neutre. Pour fonctionner rapidement, il utilise des raccourcis mentaux : les biais cognitifs. Ils nous permettent de prendre des décisions sans analyser consciemment chaque information. Mais ils peuvent aussi nous enfermer dans des interprétations qui confortent ce que nous croyons déjà. C’est là que commence la prison cognitive. Nous avons tendance à rechercher les informations qui confirment nos croyances : c’est le biais de confirmation. Nous accordons davantage de poids aux expériences qui nous marquent émotionnellement : c’est notamment ce que montrent les biais liés à la disponibilité et à la saillance. Nous pouvons surestimer la fréquence d’un événement simplement parce qu’un exemple nous vient facilement à l’esprit. Nous pouvons également nous laisser influencer par l’opinion du groupe, par l’autorité, par nos premières impressions ou par ce que nous avons appris à considérer comme « normal ». Et plus une croyance est répétée, plus elle peut sembler évidente. C’est ainsi qu’un mécanisme fascinant peut apparaître : Nous ne voyons pas nécessairement la réalité telle qu’elle est. Nous voyons la réalité à travers les filtres de notre cerveau. Nos expériences passées deviennent des lunettes. Nos peurs deviennent des filtres. Nos croyances deviennent des cadres. Nos blessures peuvent influencer notre interprétation. Et nos biais cognitifs peuvent ensuite sélectionner, parmi une multitude d’informations, celles qui semblent confirmer notre vision du monde. La boucle se referme. Je crois quelque chose → je remarque ce qui confirme ma croyance → j’ignore ou minimise ce qui la contredit → ma croyance semble encore plus vraie. Et nous pouvons alors vivre pendant des années à l’intérieur d’une réalité mentale que nous n’avons jamais réellement interrogée. C’est pourquoi remettre en question ses propres certitudes est un acte profondément libérateur. Non pas pour remplacer une croyance par une autre. Mais pour développer une capacité essentielle : être capable de se demander : « Et si mon cerveau était en train de me présenter une interprétation plutôt que la réalité elle-même ? » La liberté cognitive ne consiste donc pas à ne plus avoir de biais. C’est impossible : notre cerveau fonctionne avec eux. Elle consiste à apprendre à les reconnaître. À ralentir avant de conclure. À accepter la contradiction. À rechercher volontairement ce qui pourrait nous donner tort. À distinguer les faits de notre interprétation des faits. À comprendre que notre perception est une construction, et non une photographie parfaite du réel. Parce que le véritable éveil cognitif commence peut-être lorsque nous cessons de demander : « Qu’est-ce qui confirme ce que je pense ? » et que nous commençons à demander : « Qu’est-ce que je ne vois pas parce que je suis convaincu d’avoir raison ? » La prison la plus sophistiquée n’est pas celle dont les murs sont visibles. C’est celle dont les barreaux ont été transformés en certitudes.
La prison cognitive — quand nos biais nous enferment Et si notre plus grande prison n’était pas extérieure à nous ? Et si elle se trouvait dans la manière dont notre cerveau sélectionne, interprète et organise la réalité ? Notre cerveau ne perçoit pas le monde de façon totalement neutre. Pour fonctionner rapidement, il utilise des raccourcis mentaux : les biais cognitifs. Ils nous permettent de prendre des décisions sans analyser consciemment chaque information. Mais ils peuvent aussi nous enfermer dans des interprétations qui confortent ce que nous croyons déjà. C’est là que commence la prison cognitive. Nous avons tendance à rechercher les informations qui confirment nos croyances : c’est le biais de confirmation. Nous accordons davantage de poids aux expériences qui nous marquent émotionnellement : c’est notamment ce que montrent les biais liés à la disponibilité et à la saillance. Nous pouvons surestimer la fréquence d’un événement simplement parce qu’un exemple nous vient facilement à l’esprit. Nous pouvons également nous laisser influencer par l’opinion du groupe, par l’autorité, par nos premières impressions ou par ce que nous avons appris à considérer comme « normal ». Et plus une croyance est répétée, plus elle peut sembler évidente. C’est ainsi qu’un mécanisme fascinant peut apparaître : Nous ne voyons pas nécessairement la réalité telle qu’elle est. Nous voyons la réalité à travers les filtres de notre cerveau. Nos expériences passées deviennent des lunettes. Nos peurs deviennent des filtres. Nos croyances deviennent des cadres. Nos blessures peuvent influencer notre interprétation. Et nos biais cognitifs peuvent ensuite sélectionner, parmi une multitude d’informations, celles qui semblent confirmer notre vision du monde. La boucle se referme. Je crois quelque chose → je remarque ce qui confirme ma croyance → j’ignore ou minimise ce qui la contredit → ma croyance semble encore plus vraie. Et nous pouvons alors vivre pendant des années à l’intérieur d’une réalité mentale que nous n’avons jamais réellement interrogée. C’est pourquoi remettre en question ses propres certitudes est un acte profondément libérateur. Non pas pour remplacer une croyance par une autre. Mais pour développer une capacité essentielle : être capable de se demander : « Et si mon cerveau était en train de me présenter une interprétation plutôt que la réalité elle-même ? » La liberté cognitive ne consiste donc pas à ne plus avoir de biais. C’est impossible : notre cerveau fonctionne avec eux. Elle consiste à apprendre à les reconnaître. À ralentir avant de conclure. À accepter la contradiction. À rechercher volontairement ce qui pourrait nous donner tort. À distinguer les faits de notre interprétation des faits. À comprendre que notre perception est une construction, et non une photographie parfaite du réel. Parce que le véritable éveil cognitif commence peut-être lorsque nous cessons de demander : « Qu’est-ce qui confirme ce que je pense ? » et que nous commençons à demander : « Qu’est-ce que je ne vois pas parce que je suis convaincu d’avoir raison ? » La prison la plus sophistiquée n’est pas celle dont les murs sont visibles. C’est celle dont les barreaux ont été transformés en certitudes.

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