@miih_maybank: ele é o meu sonho | #johnlogan #offcampus #foryou #viral #edit

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Sunday 17 May 2026 21:38:26 GMT
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kiketyly
K☉⊝⊜ 🪽 :
Amo uma classe trabalhadora
2026-05-17 22:46:31
5197
_sofhiagl
_sofhiagl :
Avisaaaa q a próxima temp é do nosso pobrinho
2026-05-18 01:40:03
2328
lyraastarkey
lyraastarkey :
todo mundo babando no dean, e eu quando via o logan:
2026-05-26 17:47:33
39
moanamartins_
Ana Martins 📖 :
a gente prestando em td menos no Graham ksbsjssksksksksk
2026-05-19 01:25:25
180
mydeariisa
Isa :
amando reler o livro dele e poder imaginar o Antonio 🥰🥰
2026-05-18 00:02:08
387
bookvic18
Toffoli book's :
Alguém avisa que ele nao tem dinehiro mas tem o público?
2026-05-18 01:44:29
103
xs.roberta_
xs.roberta⚡️ :
viva a classe trabalhadora ☝🏻☝🏻☝🏻
2026-05-18 15:40:12
38
thainas.s
thainá ★ :
Já ficava doida com o Logan do livro, agora que vi ele na série então...
2026-05-18 16:41:08
16
liastarkeyy
lia Lynch (jj maybank version) :
nossa grace esse é seu marido?
2026-05-18 12:47:02
53
rafabng_
Rafa 🪐 :
O querido tem um molho diferente
2026-05-19 18:46:07
5
jhulyellenbelizario
Jhuly Ellen Belizario :
amei ele no primeiro take dele, amo um homem trabalhador
2026-05-18 00:09:18
27
ranielly_snts_
Ranielly 🎀 :
viva a classe trabalhadora 🫦
2026-05-20 13:48:51
12
_user090524
_user090524 :
O Logan realmente é tudo de bom né 😮‍💨
2026-05-18 01:28:54
10
cheyevynnafernandes
Cheyevynna Aparecida :
Eu amo o garett, e o logan segue sendo meu desvio de caráter
2026-05-18 23:44:29
11
diary.fabii
Fabi.diary :
Os edites br são os melhores, eu imagino a cara do Antonio se ele visse isso hahaha
2026-05-18 04:15:14
6
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HOMMAGE A FARID FERRAGUI :  L’ICONE DU LUTH KABYLE. FARID est son nom d'artiste. Son vrai nom est Ali FERRAGUI. Il est né un 25 octobre 1953 à Taqa, un village de la commune de Imkiren (M'Kira), dans la région de Tizi-Ɣennif en Kabylie occidentale. Farid Ferragui a d’abord exercé le métier d’instituteur puis de directeur d’établissement scolaire avant de se lancer dans le monde de la chanson spontanément. C’est en 1981, alors qu’il était à Paris, pour une formation de journalisme, qu’il sort son premier tube intitulé « Ay ul i yebɣan tullas », titre culte, qui rencontra un engouement sans précèdent et devint succès fou en Kabylie et auprès de la diaspora kabyle installée en France. C’était le début d’une riche carrière où il enchaîne album après album, presque un tous les ans et cela depuis 1981.  Avec ses 45 ans de chansons, avec près d'une trentaine d'Albums, carrière toujours en cours du reste, Farid Ferragui, du haut de ses 72 ans, se place aisément au troisième rang des auteurs-compositeurs kabyles les plus prolifiques (relativement au nombre d'années d'activité), après bien sur l'indétrônable Rebelle Lounès MATOUB (plus de 220 titres dans 34 albums produits en 20 ans seulement), puis le maitre, Lounis Ait Menguellet (75 ans), toujours actif depuis 1967.  Il est des hommes, dans ce monde de la chanson, qui changent de style, de genre, en même temps que le font les modes trop nombreuses, trop éphémères. FARID, le maitre du luth kabyle, quant à lui, s'il évolue dans ses idées, s'en tient à un seul genre, celui de la musique traditionnelle. Les traditions doivent changer dans ce qu'elles ont de primaire et garder ce qu'elles ont d'original et de positif.  La musique est ce qu'il faut conserver et quel qu'en soit le prix. Suivre et imiter les autres ne fait souvent que la stériliser. Farid chante ce qu'il ressent à l'état brut, dans son langage, et trouve dans le son du luth un compagnon à l'âme douce et sensible. Il est le poète qui trouve la vie de tous les jours suffisamment riche pour remplir une vie de chansons.  Pour la musique traditionnelle, Farid Ferragui souhaite que la Kabylie conserve sa personnalité authentique en rassemblant, en affermissant et en cultivant intensément ses valeurs pour le pérenniser et en les épurant pour n'en garder que ce qu'elles ont de beau. Combien de civilisations ont perdu leur richesse de tradition, dont la musique en est l'illustration. Et quand les hommes s'en sont aperçus, ils ont tenté de la reconstituer par archives, témoignages, etc... La Kabylie a la chance d'avoir encore une langue, une culture, une musique, un style à elle tous spécifiques et qui la distinguent indéniablement parmi les centaines de nations qui emplissent ce monde. Il faut donc se battre pour la garder, avant que d'avoir à la chercher dans les mémoires. Pour revenir au choix du nom d'artiste FARID, il n'est qu'un humble hommage au grand chanteur syro-égyptien Farid El Atrache, dont il est un grand admirateur. Cependant, l’idée lui avait été suggérée par un de ses amis, bien que, de surcroît, pour beaucoup de ses fans, la voix de Ferragui a vraiment de grandes ressemblances en timbre avec celle d’El Atrache. Mais, Farid Ferragui, tout en avouant son admiration pour les grands artistes des quatre coins du monde, parmi eux Farid El Atrache, et surtout Jacques Brel, affirme que c’est bien un ami de jeunesse qui lui avait suggéré d'adopter ce nom d'artiste. Sujet de son premier album historique « Ay ul i yebɣan tullas » (voir photo) enregistré chez
HOMMAGE A FARID FERRAGUI : L’ICONE DU LUTH KABYLE. FARID est son nom d'artiste. Son vrai nom est Ali FERRAGUI. Il est né un 25 octobre 1953 à Taqa, un village de la commune de Imkiren (M'Kira), dans la région de Tizi-Ɣennif en Kabylie occidentale. Farid Ferragui a d’abord exercé le métier d’instituteur puis de directeur d’établissement scolaire avant de se lancer dans le monde de la chanson spontanément. C’est en 1981, alors qu’il était à Paris, pour une formation de journalisme, qu’il sort son premier tube intitulé « Ay ul i yebɣan tullas », titre culte, qui rencontra un engouement sans précèdent et devint succès fou en Kabylie et auprès de la diaspora kabyle installée en France. C’était le début d’une riche carrière où il enchaîne album après album, presque un tous les ans et cela depuis 1981. Avec ses 45 ans de chansons, avec près d'une trentaine d'Albums, carrière toujours en cours du reste, Farid Ferragui, du haut de ses 72 ans, se place aisément au troisième rang des auteurs-compositeurs kabyles les plus prolifiques (relativement au nombre d'années d'activité), après bien sur l'indétrônable Rebelle Lounès MATOUB (plus de 220 titres dans 34 albums produits en 20 ans seulement), puis le maitre, Lounis Ait Menguellet (75 ans), toujours actif depuis 1967. Il est des hommes, dans ce monde de la chanson, qui changent de style, de genre, en même temps que le font les modes trop nombreuses, trop éphémères. FARID, le maitre du luth kabyle, quant à lui, s'il évolue dans ses idées, s'en tient à un seul genre, celui de la musique traditionnelle. Les traditions doivent changer dans ce qu'elles ont de primaire et garder ce qu'elles ont d'original et de positif. La musique est ce qu'il faut conserver et quel qu'en soit le prix. Suivre et imiter les autres ne fait souvent que la stériliser. Farid chante ce qu'il ressent à l'état brut, dans son langage, et trouve dans le son du luth un compagnon à l'âme douce et sensible. Il est le poète qui trouve la vie de tous les jours suffisamment riche pour remplir une vie de chansons. Pour la musique traditionnelle, Farid Ferragui souhaite que la Kabylie conserve sa personnalité authentique en rassemblant, en affermissant et en cultivant intensément ses valeurs pour le pérenniser et en les épurant pour n'en garder que ce qu'elles ont de beau. Combien de civilisations ont perdu leur richesse de tradition, dont la musique en est l'illustration. Et quand les hommes s'en sont aperçus, ils ont tenté de la reconstituer par archives, témoignages, etc... La Kabylie a la chance d'avoir encore une langue, une culture, une musique, un style à elle tous spécifiques et qui la distinguent indéniablement parmi les centaines de nations qui emplissent ce monde. Il faut donc se battre pour la garder, avant que d'avoir à la chercher dans les mémoires. Pour revenir au choix du nom d'artiste FARID, il n'est qu'un humble hommage au grand chanteur syro-égyptien Farid El Atrache, dont il est un grand admirateur. Cependant, l’idée lui avait été suggérée par un de ses amis, bien que, de surcroît, pour beaucoup de ses fans, la voix de Ferragui a vraiment de grandes ressemblances en timbre avec celle d’El Atrache. Mais, Farid Ferragui, tout en avouant son admiration pour les grands artistes des quatre coins du monde, parmi eux Farid El Atrache, et surtout Jacques Brel, affirme que c’est bien un ami de jeunesse qui lui avait suggéré d'adopter ce nom d'artiste. Sujet de son premier album historique « Ay ul i yebɣan tullas » (voir photo) enregistré chez "AZWAW", Farid Ferragui rappelle qu’il ne s’imaginait aucunement au succès tonitruant suite à sa sortie en 1981. “J’étais jeune, dit-il (il avait 28 ans). J’ai composé ces chansons avec mes rêves et mes désillusions de tous les jeunes de Kabylie". L’enregistrement de cet album d'anthologie, n'avait pourtant duré que deux heures chez le producteur “Azwaw”. Un beau jour, racontait-il, en me promenant dans le marché de Montreuil a Paris, j'écoutais mes chansons chez les riverain

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