@astro_b7:

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mtfe3357
𝒕𝒉 :
ql eo insta dele?
2026-05-18 23:32:01
0
samarapaiva4
samara_paiva :
🥰🥰🥰
2026-05-18 09:44:14
1
tremcaos5
tremdgcaos😡🚆👹🔥 :
😂😂😂
2026-06-06 00:54:51
0
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« Pour moi une jolie femme désormais c’est plus quelqu’un qui est capable de voir ce qui est beau et moins beau et de vivre avec, en ça peut être qu’aujourd’hui je suis …presque… jolie parce que je suis capable de me regarder et dire c’est ça qu’est ça ma fille » —Lara Fabian  Il existe des phrases qui semblent parler du présent mais qui racontent toute une vie. Lorsque j’ai entendu celle-ci, je n’y ai pas vu une définition de la beauté. J’y ai vu l’aboutissement d’un voyage.  Car personne n’apprend à se regarder ainsi sans avoir d’abord connu le poids du regard des autres. Nous naissons libres de notre reflet. Puis viennent les comparaisons, les remarques, les attentes, ces modèles auxquels il faudrait à tout prix ressembler.  Peu à peu, le regard extérieur devient un miroir déformant dans lequel nous cherchons notre valeur. Alors commence la quête:  Être plus ceci. Moins cela. Plus légère. Plus discrète. Plus conforme à l’image que l’on croyait devoir offrir au monde. Et parfois, sans même s’en rendre compte, on finit par consacrer davantage d’énergie à corriger ce que l’on est qu’à reconnaître ce que l’on porte déjà de beau. Certaines blessures ne laissent aucune trace visible. Elles s’installent dans la manière dont on se regarde. Elles deviennent ces petites voix silencieuses qui murmurent que l’on pourrait être mieux, autrement, davantage. Le plus cruel est peut-être que nous sommes souvent les derniers à voir notre propre lumière. Combien de fois faut-il être aimée avant de se croire aimable ? Combien de fois faut-il être regardée avec tendresse avant de s’accorder la même douceur ? Peut-être parce que le véritable combat n’a jamais été contre le miroir.  Il a toujours été contre les regards, les mots, les exigences et les blessures que nous avons fini par emporter avec nous. Puis un jour, quelque chose change. On cesse de poursuivre une version idéale de soi-même. On cesse de négocier avec son reflet. On comprend que la beauté n’est pas l’absence d’imperfections, mais la paix conclue avec elles. Et c’est peut-être cela qui me touche dans cette phrase. Ce « presque » glissé au milieu de la confidence. Comme si la conquête n’était jamais totalement achevée. Comme si l’amour de soi demeurait un chemin plutôt qu’une destination. Mais quel immense chemin parcouru entre celle qui s'excusait d'exister et celle qui peut aujourd’hui s’accueillir avec tant de bienveillance Car il faut parfois davantage de courage pour accepter ce que l’on voit que pour tenter de le transformer. Et je crois que les plus belles femmes ne sont pas celles qui ne doutent jamais. Ce sont celles qui ont traversé le doute, les blessures, les injonctions, les regards, et qui finissent malgré tout par se tenir debout devant leur propre reflet en disant : « C’est ça qu’est ça ma fille. » Et dans cette paix enfin conquise, il existe une grâce que rien ne pourra jamais égaler. — Papillonfabiano2 🕊️ @larafabianofficial 💕 #larafabianofficial #papillonfabiano2 #larafabian
« Pour moi une jolie femme désormais c’est plus quelqu’un qui est capable de voir ce qui est beau et moins beau et de vivre avec, en ça peut être qu’aujourd’hui je suis …presque… jolie parce que je suis capable de me regarder et dire c’est ça qu’est ça ma fille » —Lara Fabian Il existe des phrases qui semblent parler du présent mais qui racontent toute une vie. Lorsque j’ai entendu celle-ci, je n’y ai pas vu une définition de la beauté. J’y ai vu l’aboutissement d’un voyage. Car personne n’apprend à se regarder ainsi sans avoir d’abord connu le poids du regard des autres. Nous naissons libres de notre reflet. Puis viennent les comparaisons, les remarques, les attentes, ces modèles auxquels il faudrait à tout prix ressembler. Peu à peu, le regard extérieur devient un miroir déformant dans lequel nous cherchons notre valeur. Alors commence la quête: Être plus ceci. Moins cela. Plus légère. Plus discrète. Plus conforme à l’image que l’on croyait devoir offrir au monde. Et parfois, sans même s’en rendre compte, on finit par consacrer davantage d’énergie à corriger ce que l’on est qu’à reconnaître ce que l’on porte déjà de beau. Certaines blessures ne laissent aucune trace visible. Elles s’installent dans la manière dont on se regarde. Elles deviennent ces petites voix silencieuses qui murmurent que l’on pourrait être mieux, autrement, davantage. Le plus cruel est peut-être que nous sommes souvent les derniers à voir notre propre lumière. Combien de fois faut-il être aimée avant de se croire aimable ? Combien de fois faut-il être regardée avec tendresse avant de s’accorder la même douceur ? Peut-être parce que le véritable combat n’a jamais été contre le miroir. Il a toujours été contre les regards, les mots, les exigences et les blessures que nous avons fini par emporter avec nous. Puis un jour, quelque chose change. On cesse de poursuivre une version idéale de soi-même. On cesse de négocier avec son reflet. On comprend que la beauté n’est pas l’absence d’imperfections, mais la paix conclue avec elles. Et c’est peut-être cela qui me touche dans cette phrase. Ce « presque » glissé au milieu de la confidence. Comme si la conquête n’était jamais totalement achevée. Comme si l’amour de soi demeurait un chemin plutôt qu’une destination. Mais quel immense chemin parcouru entre celle qui s'excusait d'exister et celle qui peut aujourd’hui s’accueillir avec tant de bienveillance Car il faut parfois davantage de courage pour accepter ce que l’on voit que pour tenter de le transformer. Et je crois que les plus belles femmes ne sont pas celles qui ne doutent jamais. Ce sont celles qui ont traversé le doute, les blessures, les injonctions, les regards, et qui finissent malgré tout par se tenir debout devant leur propre reflet en disant : « C’est ça qu’est ça ma fille. » Et dans cette paix enfin conquise, il existe une grâce que rien ne pourra jamais égaler. — Papillonfabiano2 🕊️ @larafabianofficial 💕 #larafabianofficial #papillonfabiano2 #larafabian

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