@s29628992: ဟူးးးးးးး😌#aligntmotion_edit #ခုမှတင်တော့viewဘယ်တက်မလဲ #ခုမှစဆော့လို့အားပေးကြပါအူး🥹🥹

✮⋆˙sᴘɪᴅᴇʀᥫ᭡.ִֶָ𓂃
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userdne2t1oxpf
Mg Khant :
မှန်တယ်ဗျား😔
2026-06-07 02:03:40
1
jafal.lay3
<♥AK7. MG edit pro > :
သိက်မှန်တာပေါ့
2026-06-06 08:46:35
1
zorozoro1t
꧁ ͥ ͣ ͫ ꧁༺ƤℛØ༻ ꧂ :
hok😁
2026-05-26 15:47:26
2
thutaaung0242
ACE :
Vito ယူသုံးလို့ရလာ bro
2026-05-27 11:53:08
1
t.g.k.flash
🍒Ñìs Mg Lîõñ 🍒 :
🥰🥰🥰
2026-05-26 09:38:01
2
lai.lai7691
ရဲမင်းဖျိုး :
🥰🥰🥰
2026-06-07 06:42:53
1
aungchan.lin4
AungChan Lin :
👍👍👍👍
2026-05-27 15:03:20
1
mgthint02
🔞🇲🇲mgတရုတ်🇲🇲🔞 :
@Thiri @👾𝐈'𝐚𝐦👾 @💯မောင်လင်းခန့်💯 @မမ ရဲ့မောင်လေး
2026-06-07 14:56:22
1
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Version Country intégrale par MusicLab de : « 𝐘𝐚 𝐋𝐦𝐞𝐧𝐟𝐢 » d’𝐀𝐤𝐥𝐢 𝐘𝐚𝐡𝐲𝐚𝐭𝐞𝐧 est bien plus qu’une simple chanson populaire : c’est une œuvre de mémoire qui raconte l’exil, la prison et la douleur du déracinement. Inspirée à l’origine par le destin tragique des Algériens déportés en Nouvelle-Calédonie après l’insurrection de 1871 contre la colonisation française, la chanson évoque la figure du “menfi”, c’est-à-dire le banni, celui qu’on arrache à sa terre, à sa famille et à sa mère. Akli Yahyaten donne à cette mémoire une nouvelle dimension durant la guerre d’Algérie. Militant engagé du FLN et emprisonné à la prison de Fresnes à la fin des années 1950, il compose sa propre version de « Ya Lmenfi » en mêlant son expérience carcérale à celle des anciens déportés. Les paroles décrivent avec une grande émotion l’humiliation de la prison, la solitude, la faim et surtout la souffrance de l’éloignement. Le refrain, devenu mythique - « Qoulou l’mima ma tabkich » (“Dites à ma mère de ne pas pleurer”) - transforme la chanson en cri universel pour tous les exilés et les opprimés. Avec le temps, « Ya Lmenfi » est devenue un hymne transgénérationnel repris par plusieurs artistes comme Rachid Taha, Carte de Séjour ou encore Khaled. La chanson a traversé les générations car elle parle de thèmes universels : l’exil, la dignité, la nostalgie du pays et l’espoir malgré la souffrance. Aujourd’hui encore, elle reste l’un des symboles les plus forts de la mémoire algérienne et de l’histoire de l’immigration maghrébine. #reprise#cover#Yahyaten #exil #banni#musiclabml #newsongalert #newsongs #révolution #Résistance
Version Country intégrale par MusicLab de : « 𝐘𝐚 𝐋𝐦𝐞𝐧𝐟𝐢 » d’𝐀𝐤𝐥𝐢 𝐘𝐚𝐡𝐲𝐚𝐭𝐞𝐧 est bien plus qu’une simple chanson populaire : c’est une œuvre de mémoire qui raconte l’exil, la prison et la douleur du déracinement. Inspirée à l’origine par le destin tragique des Algériens déportés en Nouvelle-Calédonie après l’insurrection de 1871 contre la colonisation française, la chanson évoque la figure du “menfi”, c’est-à-dire le banni, celui qu’on arrache à sa terre, à sa famille et à sa mère. Akli Yahyaten donne à cette mémoire une nouvelle dimension durant la guerre d’Algérie. Militant engagé du FLN et emprisonné à la prison de Fresnes à la fin des années 1950, il compose sa propre version de « Ya Lmenfi » en mêlant son expérience carcérale à celle des anciens déportés. Les paroles décrivent avec une grande émotion l’humiliation de la prison, la solitude, la faim et surtout la souffrance de l’éloignement. Le refrain, devenu mythique - « Qoulou l’mima ma tabkich » (“Dites à ma mère de ne pas pleurer”) - transforme la chanson en cri universel pour tous les exilés et les opprimés. Avec le temps, « Ya Lmenfi » est devenue un hymne transgénérationnel repris par plusieurs artistes comme Rachid Taha, Carte de Séjour ou encore Khaled. La chanson a traversé les générations car elle parle de thèmes universels : l’exil, la dignité, la nostalgie du pays et l’espoir malgré la souffrance. Aujourd’hui encore, elle reste l’un des symboles les plus forts de la mémoire algérienne et de l’histoire de l’immigration maghrébine. #reprise#cover#Yahyaten #exil #banni#musiclabml #newsongalert #newsongs #révolution #Résistance

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