@princess_dianka2: Я деревня і есть #рекомендации #тренд #модель #ттпропустивреки

Princess_diana
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Tuesday 26 May 2026 19:53:06 GMT
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stepapetrovic
Stepa1389 :
Real princess
2026-05-26 21:04:08
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markusapfel
Markus :
☀️☀️☀️🌺☀️☀️☀️
2026-05-27 00:20:32
0
tim_ehh
Tim :
2026-05-26 19:55:21
0
costi040
costi :
2026-05-30 16:34:54
0
kim_pinska_olga
Olga Kimpinska Ukraine 🇺🇦 :
Привет
2026-05-26 21:57:07
0
slemansheikh1
slemansheikh1 :
❤️❤️❤️
2026-05-26 19:57:30
1
valentino.pau
Valentino Pau :
🥰🥰🥰🥰🥰🥰
2026-05-26 19:55:40
0
maybeso78
maybeso :
❤️❤️❤️
2026-06-01 16:38:56
0
misagarstea0
Misa Garstea :
💋💋💋
2026-05-28 19:28:11
0
patrik..1995
paťo patrik :
🥰🥰
2026-05-27 06:05:29
0
pedroneiva04
Pedro Neiva :
😋😋😋
2026-05-27 05:36:00
0
deniskomissarov37
денис :
😘😘😘
2026-05-27 05:24:24
0
deniskomissarov37
денис :
🥰🥰🥰
2026-05-27 05:24:26
0
jano.xubulov
Jano Xubulov :
🥰🥰🥰
2026-05-27 02:56:45
0
vincentius.witer
Vincentius Witer :
🔥🔥🔥
2026-05-26 21:39:49
0
grzegorzkrajewski23
grzegorzkrajewski23 :
🔥💋
2026-05-26 20:58:10
0
adi._.2011
adiii :
🥰🥰🥰
2026-05-26 20:00:42
0
djjovannisoundfer
djjovannisoundfer :
👍🔥
2026-06-01 16:36:14
0
priittamme4
🇪🇪Priit🚜 :
🥰🥰🥰
2026-06-02 19:43:20
0
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Elle riait toujours Pas un rire forcé Un rire clair Communicatif Celui qui met tout le monde à l’aise, elle était celle qui détendait l’atmosphère Aux réunions, elle faisait rire les tantes Au travail, elle était “la collègue toujours positive” À la maison, elle chantait en cuisinant Quand quelqu’un disait  Ça va  Elle répondait sans hésiter  Très bien Personne n’insistait Parce qu’en Afrique, une femme qui sourit on la croit Mais chaque nuit à la même heure quelque chose se répétait Je me réveillais souvent à cause de l’eau Le robinet Toujours le même Toujours longtemps La lumière de la salle de bain restait allumée La porte fermée Au début, je n’y ai pas prêté attention Je me disais qu’elle prenait son temps Qu’elle aimait l’eau chaude Qu’elle réfléchissait Puis j’ai commencé à entendre autre chose Des reniflements Des respirations cassées Des silences trop lourds Mais le matin Elle riait Elle préparait le petit-déjeuner Elle faisait des blagues Elle demandait si tout le monde avait bien dormi Tu as l’air fatiguée, disais-je parfois Elle haussait les épaules  Juste un peu Un jour, une amie est venue lui rendre visite Elles ont parlé longtemps dans la chambre Quand l’amie est sortie, ses yeux étaient rouges Elle est forte, a-t-elle murmuré Je n’ai pas compris Les semaines ont passé Les nuits aussi La porte fermée Les pleurs étouffés Puis un soir, le robinet ne s’est pas arrêté Une heure Deux heures Personne n’osait frapper Parce que c’était elle Parce qu’elle allait bien Parce qu’elle riait toujours Finalement, j’ai frappé doucement Ça va ? Silence Puis sa voix Calme Oui  j’arrive Elle est sortie Le visage lavé Les yeux brillants Le sourire en place  Désolée, j’ai perdu la notion du temps Cette nuit-là, je n’ai pas dormi Le lendemain, elle riait  Elle racontait des histoires Elle exagérait ses gestes Comme si elle voulait remplir quelque chose Comme si le rire servait à couvrir autre chose Un soir, je suis rentré plus tôt que prévu La maison était silencieuse Trop silencieuse La lumière de la salle de bain était allumée La porte entrouverte Je me suis arrêté Je l’ai vue Assise sur le sol Le dos contre le mur Les genoux ramenés contre elle Elle ne pleurait pas doucement Elle tremblait Ses mains sur sa bouche pour étouffer les sanglots Son corps secoué Ses épaules affaissées comme si elles portaient trop Je n’ai pas bougé Je n’ai rien dit Parce que j’ai compris à ce moment-là quelque chose de terrible  Elle ne pleurait pas parfois Elle pleurait chaque nuit Elle pleurait ce qu’elle ne disait jamais Ce qu’elle portait seule Ce qu’elle cachait derrière son rire Je me suis éloigné sans bruit Le lendemain, elle riait encore Mais moi, je ne riais plus Quelques jours plus tard, elle est partie Sans dispute Sans explication Juste une chambre vide Et une salle de bain silencieuse Plus d’eau la nuit Plus de lumière allumée Plus de pleurs étouffés Sur le miroir, il restait une trace Comme une marque laissée par une main humide Une main qui s’était appuyée là… trop souvent Depuis, quand quelqu’un rit trop fort, trop souvent, sans jamais se plaindre Je ne souris plus Parce que je sais maintenant que certaines personnes ne rient pas parce qu’elles sont heureuses Elles rient pour ne pas s’effondrer devant les autres Et quand elles arrêtent de pleurer la nuit ce n’est pas toujours parce que ça va mieux Parfois, les personnes les plus joyeuses ne sont pas les plus heureuses Ce sont juste celles qui ont appris à souffrir sans déranger Celles qui rient pour ne pas inquiéter Celles qui plaisantent pour ne pas expliquer Celles qui vont s’enfermer seules parce qu’elles n’ont jamais trouvé un endroit sûr pour pleurer On croit qu’elles sont fortes En réalité, elles sont épuisées Mais on ne demande jamais combien de nuits elle a survécu en silence Si tu connais quelqu’un qui rit toujours, qui ne se plaint jamais, qui dit toujours “ça va”  regarde-le mieux écoute le plus longtemps reste un peu Parce que parfois ce n’est pas l’aide qui arrive trop tard… c’est l’attention qui n’est jamais venue Et quand ces personnes disparaissent ou se referment pour toujours, le monde dit  “On ne savait pas”
Elle riait toujours Pas un rire forcé Un rire clair Communicatif Celui qui met tout le monde à l’aise, elle était celle qui détendait l’atmosphère Aux réunions, elle faisait rire les tantes Au travail, elle était “la collègue toujours positive” À la maison, elle chantait en cuisinant Quand quelqu’un disait Ça va Elle répondait sans hésiter Très bien Personne n’insistait Parce qu’en Afrique, une femme qui sourit on la croit Mais chaque nuit à la même heure quelque chose se répétait Je me réveillais souvent à cause de l’eau Le robinet Toujours le même Toujours longtemps La lumière de la salle de bain restait allumée La porte fermée Au début, je n’y ai pas prêté attention Je me disais qu’elle prenait son temps Qu’elle aimait l’eau chaude Qu’elle réfléchissait Puis j’ai commencé à entendre autre chose Des reniflements Des respirations cassées Des silences trop lourds Mais le matin Elle riait Elle préparait le petit-déjeuner Elle faisait des blagues Elle demandait si tout le monde avait bien dormi Tu as l’air fatiguée, disais-je parfois Elle haussait les épaules Juste un peu Un jour, une amie est venue lui rendre visite Elles ont parlé longtemps dans la chambre Quand l’amie est sortie, ses yeux étaient rouges Elle est forte, a-t-elle murmuré Je n’ai pas compris Les semaines ont passé Les nuits aussi La porte fermée Les pleurs étouffés Puis un soir, le robinet ne s’est pas arrêté Une heure Deux heures Personne n’osait frapper Parce que c’était elle Parce qu’elle allait bien Parce qu’elle riait toujours Finalement, j’ai frappé doucement Ça va ? Silence Puis sa voix Calme Oui j’arrive Elle est sortie Le visage lavé Les yeux brillants Le sourire en place Désolée, j’ai perdu la notion du temps Cette nuit-là, je n’ai pas dormi Le lendemain, elle riait Elle racontait des histoires Elle exagérait ses gestes Comme si elle voulait remplir quelque chose Comme si le rire servait à couvrir autre chose Un soir, je suis rentré plus tôt que prévu La maison était silencieuse Trop silencieuse La lumière de la salle de bain était allumée La porte entrouverte Je me suis arrêté Je l’ai vue Assise sur le sol Le dos contre le mur Les genoux ramenés contre elle Elle ne pleurait pas doucement Elle tremblait Ses mains sur sa bouche pour étouffer les sanglots Son corps secoué Ses épaules affaissées comme si elles portaient trop Je n’ai pas bougé Je n’ai rien dit Parce que j’ai compris à ce moment-là quelque chose de terrible Elle ne pleurait pas parfois Elle pleurait chaque nuit Elle pleurait ce qu’elle ne disait jamais Ce qu’elle portait seule Ce qu’elle cachait derrière son rire Je me suis éloigné sans bruit Le lendemain, elle riait encore Mais moi, je ne riais plus Quelques jours plus tard, elle est partie Sans dispute Sans explication Juste une chambre vide Et une salle de bain silencieuse Plus d’eau la nuit Plus de lumière allumée Plus de pleurs étouffés Sur le miroir, il restait une trace Comme une marque laissée par une main humide Une main qui s’était appuyée là… trop souvent Depuis, quand quelqu’un rit trop fort, trop souvent, sans jamais se plaindre Je ne souris plus Parce que je sais maintenant que certaines personnes ne rient pas parce qu’elles sont heureuses Elles rient pour ne pas s’effondrer devant les autres Et quand elles arrêtent de pleurer la nuit ce n’est pas toujours parce que ça va mieux Parfois, les personnes les plus joyeuses ne sont pas les plus heureuses Ce sont juste celles qui ont appris à souffrir sans déranger Celles qui rient pour ne pas inquiéter Celles qui plaisantent pour ne pas expliquer Celles qui vont s’enfermer seules parce qu’elles n’ont jamais trouvé un endroit sûr pour pleurer On croit qu’elles sont fortes En réalité, elles sont épuisées Mais on ne demande jamais combien de nuits elle a survécu en silence Si tu connais quelqu’un qui rit toujours, qui ne se plaint jamais, qui dit toujours “ça va” regarde-le mieux écoute le plus longtemps reste un peu Parce que parfois ce n’est pas l’aide qui arrive trop tard… c’est l’attention qui n’est jamais venue Et quand ces personnes disparaissent ou se referment pour toujours, le monde dit “On ne savait pas”

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