@sul_1l: أهيمُ بسماءٍ لا تريدني نجمًا بها. أرفعُ بصري إليها كلَّ ليلة، وأبحثُ عن مكانٍ صغير يكفيني، لكنها في كلِّ مرة، تُغلق أبوابها من دوني. أحببتُها كما يُحبُّ الغريبُ وطنًا ليس له، كنتُ أظنُّ أنَّ كثرةَ التحديق، قد تجعلني جزءًا منها، أنَّ الصبرَ الطويل، قد يمنحني حقَّ البقاء. لكنَّ السماء لا تُؤوي كلَّ من أحبَّها. بعضُ النجوم وُلِدت لتلمع، وبعضُ القلوب وُلِدت لتتمنّى. وكنتُ أنا بين التمنّي والانتظار، أراقبُ غيري يجدُ مكانه بسهولة، بينما أبقى معلّقًا على الأطراف، كأنني زيادةٌ في لوحةٍ مكتملة. لا ألومُ السماء، فهي لم تعدني بشيء. لكنني ألومُ قلبي، لأنَّه اختار التحليق في جهةٍ لم تكن تريده. ولهذا ما زلتُ أهيمُ بها، لا طمعًا في الوصول، ولا أملًا في أن أصبح نجمًا، بل لأنَّ بعضَ الأحلام تبقى جميلةً حتى وهي ترفضنا. وبعضُ الجهات نقضي العمرَ نحبُّها، مع يقيننا أنها لن تلتفت إلينا أبدًا. #خوف #explore #1millionaudition #Love #اقتباسات

خـٰوف
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Saturday 30 May 2026 13:34:02 GMT
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kaw_kab_1
kaw_kab_🇲🇦 :
salm
2026-06-04 22:46:29
1
user499750987
......... ♡♡ :
🤎
2026-05-31 20:16:33
1
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Tout commence au cœur de la province du Kasaï, en République Démocratique du Congo. C'est dans la mission catholique de Mikalayi, près de la ville de Kananga, que naît le jeune Nicolas le 7 juillet 1939. Issu de l'ethnie Luba, il grandit dans un environnement marqué par la rigueur de l'éducation chrétienne et une omniprésence. Alors qu'il est encore enfant, ses parents décident de quitter le Kasaï pour s'installer à Léopoldville (l'actuelle Kinshasa). La capitale coloniale est alors en pleine effervescence. La famille Kasanda s'y forge une réputation : la musique y est une seconde nature.Son frère aîné, Charles Mwamba (le futur « Déchaud »), manie déjà la guitare.Son cousin germain n'est autre que Jean-Bosco Mwanga (connu sous le nom de « Tino Baroza »), l'un des tout premiers virtuoses de la guitare congolaise moderne. À l'époque, la société congolaise perçoit souvent les musiciens comme des marginaux ou des flâneurs. Nicolas Kasanda va totalement briser ce cliché grâce à un parcours scolaire exemplaire  Il étudie chez les Frères des Écoles Chrétiennes. Il intègre la prestigieuse École professionnelle officielle de Ndolo, d'où il sort diplômé en mécanique générale et dessin industriel. En 1957, à seulement 18 ans, il commence sa carrière comme enseignant technique à Léopoldville.Pendant plusieurs mois, le jeune homme mène une double vie parfaite.  C’est cette précision quasi-scientifique apprise à l'école de Ndolo qu'il injectera plus tard dans sa musique, jetant les bases du mythe de « Docteur » Nico. En 1956, Docteur Nico est déjà le guitariste soliste vedette et le pivot technique de l'African Jazz. C'est à ce moment-là qu'un événement va bousculer sa manière de composer. Nico reçoit entre ses mains des manuscrits contenant des textes et des mélodies envoyés en secret par un jeune lycéen inconnu (le futur Tabu Ley). Des morceaux comme Kelya ou Adios Tété sortent du studio. Grâce aux arrangements chirurgicaux de Nico, ces titres deviennent des succès foudroyants. Nico vient de donner vie, par sa guitare, au talent d'un homme qu'il n'a encore jamais vu sur scène. C'est Nico qui, subjugué par la qualité de cette collaboration à distance, insistera auprès de Grand Kallé pour que l'on sorte enfin ce jeune (Tabu Ley) auteur de l'ombre. C'est la période révolutionnaire où il gère l'orchestre main dans la main avec Tabu Ley. Les tubes s'enchaînent à un rythme frénétique. Biantondi Kasanda : Un immense succès écrit en hommage à ses propres origines, où ses doigts sur le manche réalisent de véritables prouesses techniques. Pesa Le Tout : Une rumba d'une douceur incroyable, portée par une ligne mélodique de guitare inoubliable. Bilombe ya Africa : Un titre de combat musical très populaire qui a assis la domination de l'école Fiesta. Après sa séparation avec Tabu Ley, Nico prend seul les commandes. C'est durant cette ère qu'il introduit ses plus grandes innovations techniques. Exhibition Déchaud : Un morceau technique d'anthologie conçu pour mettre en valeur le duo de guitares qu'il forme avec son frère aîné Charles Mwamba « Déchaud ». Tu m'as déçu Chouchou : Une complainte amoureuse d'une grande beauté, rythmée par des cascades de notes limpides de sa guitare solo. Après une carrière fulgurante dans les années 1960, Docteur Nico traverse une période très difficile durant la décennie suivante. La faillite de son label discographique en Belgique et des difficultés financières chroniques l'éloignent progressivement des grands studios.  Fragilisé par cette traversée du désert et sérieusement atteint par la maladie, sa santé se dégrade rapidement au début des années 1980. Face à la gravité de son état de santé, il est transporté en urgence vers l'Europe. C'est à Bruxelles qu'il pousse son dernier soupir, laissant le monde de la rumba orphelin de son plus grand virtuose de la guitare solo. Docteur Nico est mort le 22 septembre 1985 à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles, en Belgique, à l'âge précoce de 46 ans.
Tout commence au cœur de la province du Kasaï, en République Démocratique du Congo. C'est dans la mission catholique de Mikalayi, près de la ville de Kananga, que naît le jeune Nicolas le 7 juillet 1939. Issu de l'ethnie Luba, il grandit dans un environnement marqué par la rigueur de l'éducation chrétienne et une omniprésence. Alors qu'il est encore enfant, ses parents décident de quitter le Kasaï pour s'installer à Léopoldville (l'actuelle Kinshasa). La capitale coloniale est alors en pleine effervescence. La famille Kasanda s'y forge une réputation : la musique y est une seconde nature.Son frère aîné, Charles Mwamba (le futur « Déchaud »), manie déjà la guitare.Son cousin germain n'est autre que Jean-Bosco Mwanga (connu sous le nom de « Tino Baroza »), l'un des tout premiers virtuoses de la guitare congolaise moderne. À l'époque, la société congolaise perçoit souvent les musiciens comme des marginaux ou des flâneurs. Nicolas Kasanda va totalement briser ce cliché grâce à un parcours scolaire exemplaire Il étudie chez les Frères des Écoles Chrétiennes. Il intègre la prestigieuse École professionnelle officielle de Ndolo, d'où il sort diplômé en mécanique générale et dessin industriel. En 1957, à seulement 18 ans, il commence sa carrière comme enseignant technique à Léopoldville.Pendant plusieurs mois, le jeune homme mène une double vie parfaite. C’est cette précision quasi-scientifique apprise à l'école de Ndolo qu'il injectera plus tard dans sa musique, jetant les bases du mythe de « Docteur » Nico. En 1956, Docteur Nico est déjà le guitariste soliste vedette et le pivot technique de l'African Jazz. C'est à ce moment-là qu'un événement va bousculer sa manière de composer. Nico reçoit entre ses mains des manuscrits contenant des textes et des mélodies envoyés en secret par un jeune lycéen inconnu (le futur Tabu Ley). Des morceaux comme Kelya ou Adios Tété sortent du studio. Grâce aux arrangements chirurgicaux de Nico, ces titres deviennent des succès foudroyants. Nico vient de donner vie, par sa guitare, au talent d'un homme qu'il n'a encore jamais vu sur scène. C'est Nico qui, subjugué par la qualité de cette collaboration à distance, insistera auprès de Grand Kallé pour que l'on sorte enfin ce jeune (Tabu Ley) auteur de l'ombre. C'est la période révolutionnaire où il gère l'orchestre main dans la main avec Tabu Ley. Les tubes s'enchaînent à un rythme frénétique. Biantondi Kasanda : Un immense succès écrit en hommage à ses propres origines, où ses doigts sur le manche réalisent de véritables prouesses techniques. Pesa Le Tout : Une rumba d'une douceur incroyable, portée par une ligne mélodique de guitare inoubliable. Bilombe ya Africa : Un titre de combat musical très populaire qui a assis la domination de l'école Fiesta. Après sa séparation avec Tabu Ley, Nico prend seul les commandes. C'est durant cette ère qu'il introduit ses plus grandes innovations techniques. Exhibition Déchaud : Un morceau technique d'anthologie conçu pour mettre en valeur le duo de guitares qu'il forme avec son frère aîné Charles Mwamba « Déchaud ». Tu m'as déçu Chouchou : Une complainte amoureuse d'une grande beauté, rythmée par des cascades de notes limpides de sa guitare solo. Après une carrière fulgurante dans les années 1960, Docteur Nico traverse une période très difficile durant la décennie suivante. La faillite de son label discographique en Belgique et des difficultés financières chroniques l'éloignent progressivement des grands studios. Fragilisé par cette traversée du désert et sérieusement atteint par la maladie, sa santé se dégrade rapidement au début des années 1980. Face à la gravité de son état de santé, il est transporté en urgence vers l'Europe. C'est à Bruxelles qu'il pousse son dernier soupir, laissant le monde de la rumba orphelin de son plus grand virtuose de la guitare solo. Docteur Nico est mort le 22 septembre 1985 à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles, en Belgique, à l'âge précoce de 46 ans.

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