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Cait Jade
Cait Jade
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Monday 08 June 2026 20:42:15 GMT
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lifeofellefit
lifeofellefit :
This fit omg 😍😍😍😍
2026-06-10 18:31:43
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isabelle.wallacex
Isabelle 🎀 :
Love you ❤️❤️❤️
2026-06-08 21:23:33
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Lily 💕 :
Beautiful 🥰
2026-06-09 10:00:28
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@Liv’s🪩🖤 @itsLIA @eve_d.x @Zothough
2026-07-12 22:33:28
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Catey 🍒 :
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2026-06-09 15:45:57
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Jenny B :
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Rach🪭🪩 :
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2026-06-10 21:36:44
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sammy.burton69
Samantha burton ♥️🌹💋 :
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2026-06-09 17:11:09
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mohamed.khaled.mo72
Hamo Samara :
🥰🥰🥰
2026-06-11 13:32:35
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L'histoire commence véritablement au cours de l'année 1976. À cette époque, le colonel Jacques Joachim Yhombi-Opango est une figure centrale du pouvoir militaire à Brazzaville. De l'autre côté du fleuve Congo, à Kinshasa, une jeune femme de 20 ans bouleverse la scène musicale zaïroise : Alfride M'Pongo Landu, dite M'Pongo Love. Malgré les séquelles d'une poliomyélite, sa voix cristalline et son premier succès, Pas possible Maty, fascinent la région.  À la fin de l'année 1976, que le haut gradé congolais l'aurait aperçue pour la première fois. Subjugué par sa prestance et son courage, l'officier, réputé pour son goût de l'élégance et du prestige, décide d'entrer dans le cercle des mécènes de la jeune diva. Le 18 mars 1977, l'assassinat du président Marien Ngouabi plonge le Congo-Brazzaville dans la tourmente. Le 3 avril 1977, Jacques Joachim Yhombi-Opango accède à la magistrature suprême. Devenu président, son train de vie change radicalement, rompant avec l'austérité marxiste. La légende raconte qu'entre deux conseils des ministres, le nouveau chef de l'État s'échappe pour des rendez-vous discrets. Durant l'existence du Comité Militaire du Parti (CMP) en 1977 et 1978, M'Pongo Love effectue plusieurs séjours prolongés à Brazzaville.  Le président Yhombi-Opango fait face à une crise économique majeure et à des complots internes. Au même moment, l'exposition médiatique de M'Pongo Love atteint son paroxysme avec l'album Mon avion. La rumeur populaire, toujours très active à Brazzaville sous le nom de
L'histoire commence véritablement au cours de l'année 1976. À cette époque, le colonel Jacques Joachim Yhombi-Opango est une figure centrale du pouvoir militaire à Brazzaville. De l'autre côté du fleuve Congo, à Kinshasa, une jeune femme de 20 ans bouleverse la scène musicale zaïroise : Alfride M'Pongo Landu, dite M'Pongo Love. Malgré les séquelles d'une poliomyélite, sa voix cristalline et son premier succès, Pas possible Maty, fascinent la région. À la fin de l'année 1976, que le haut gradé congolais l'aurait aperçue pour la première fois. Subjugué par sa prestance et son courage, l'officier, réputé pour son goût de l'élégance et du prestige, décide d'entrer dans le cercle des mécènes de la jeune diva. Le 18 mars 1977, l'assassinat du président Marien Ngouabi plonge le Congo-Brazzaville dans la tourmente. Le 3 avril 1977, Jacques Joachim Yhombi-Opango accède à la magistrature suprême. Devenu président, son train de vie change radicalement, rompant avec l'austérité marxiste. La légende raconte qu'entre deux conseils des ministres, le nouveau chef de l'État s'échappe pour des rendez-vous discrets. Durant l'existence du Comité Militaire du Parti (CMP) en 1977 et 1978, M'Pongo Love effectue plusieurs séjours prolongés à Brazzaville. Le président Yhombi-Opango fait face à une crise économique majeure et à des complots internes. Au même moment, l'exposition médiatique de M'Pongo Love atteint son paroxysme avec l'album Mon avion. La rumeur populaire, toujours très active à Brazzaville sous le nom de "radio trottoir", commence à lier directement la crise financière de l'État aux dépenses somptueuses du président pour plaire à la diva zaïroise. Au sein du Comité central, ses rivaux politiques, menés par Denis Sassou Nguesso, accumulent les preuves de ce qu'ils qualifient de « dérive bourgeoise ». Sentant le piège politique se refermer et face à la jalousie destructrice de l'entourage présidentiel, M'Pongo Love prend progressivement ses distances à la fin de l'année 1978, retournant se réfugier à Kinshasa pour protéger sa carrière. La séparation définitive intervient au tout début de l'année 1979, lorsque le président se retrouve totalement isolé. Dès le 5 février 1979, le Comité militaire du parti le dépouille de tous ses titres. L'ancien président est arrêté et placé en détention stricte dans une résidence surveillée au Nord du Congo, puis dans des prisons militaires secrètes sous le contrôle direct du régime de Denis Sassou Nguesso. Durant ses longues années de captivité qui s'étendent de 1979 jusqu’à sa libération conditionnelle à la fin de l'année 1987 , il n’y a eu absolument aucun contact, direct ou indirect, entre Yhombi-Opango et M'Pongo Love. À la fin des années 1980, le destin de la chanteuse bascule tragiquement à cause de la maladie. C'est lors d'un séjour prolongé au Gabon que M'Pongo Love contracte une violente méningite cérébrale. Très affaiblie, elle rentre en RDC à la fin de l'année 1989 dans l'espoir de se soigner et de planifier un énième retour sur scène. En décembre 1989, son état de santé s'effondre brutalement, obligeant sa famille à l’interner en urgence absolue. Le 15 janvier 1990, M'Pongo Love s'éteint aux Cliniques Universitaires de Kinshasa, emportée par les complications de sa maladie à l'âge de 33 ans seulement. Son décès provoque un traumatisme immense dans toute l'Afrique centrale. Comble du destin, son ancien guide Empompo Loway meurt quelques jours plus tard. Jacques Joachim Yhombi-Opango n'apprend la mort de celle qui fut sa plus grande rumeur d'État qu'à travers les échos de la presse internationale et des proches, alors qu'il tente de se reconstruire politiquement. Libéré de ses dernières restrictions de mouvement juste avant la Conférence Nationale Souveraine de 1991. Devenu Premier ministre du Congo en 1993, l'homme d'État n'évoquera jamais publiquement les détails de cette idylle des années 1970, emportant le secret de leurs échanges dans sa tombe lors de son décès à Paris, le 30 mars 2020.

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