hayettebanni26fois :
Ce qu'on fait vivre à Gaza, et notre silence
Quand je regarde ce qui se passe à Gaza, ce ne sont pas des statistiques que je vois, ce sont des êtres humains. Des mamans qui cherchent désespérément une goutte d’eau propre pour leur bébé, des enfants qui dorment sous des tentes trouées par la pluie et le vent, des pères qui ont tout perdu et qui n'ont même plus de mots pour consoler leur famille. Là-bas, les conditions de vie n'existent plus. On parle de pure survie, de minutes grappillées sur la mort, la faim et la maladie, au milieu des ruines et d'un traumatisme qui ne s'arrêtera jamais.
Mais ce qui me révolte le plus, au-delà de cette horreur, c'est le silence.
Où sont passés les grands discours sur les droits de l'homme ? Où sont les institutions internationales qui prétendent protéger la paix dans le monde ? Leurs réunions et leurs déclarations ne changent rien sur le terrain. Et que dire de tous ces gouvernements qui regardent ailleurs, qui calculent leurs intérêts politiques pendant que des innocents meurent ? Ce silence du monde, pour les Gazaouis, c'est le pire des abandons. C'est leur dire : *"Votre vie ne compte pas assez."* C'est une indifférence que je trouve insupportable.
### Qu'est-ce qu'on peut faire, nous, à notre échelle ?
Parce que je refuse de baisser les bras et de céder à l'impuissance, je me demande souvent comment on peut les soutenir. Je pense qu'on a plusieurs moyens d'agir :
* **Donner à ceux qui sont sur le terrain :** Même si l'aide a du mal à entrer, soutenir financièrement des organisations comme Médecins Sans Frontières, la Croix-Rouge ou l'UNRWA, c'est envoyer de la nourriture, des médicaments et un peu d'espoir à ceux qui n'ont plus rien.
* **Parler d'eux, sans cesse :** L'indifférence gagne quand on oublie. On doit continuer à partager leurs visages, leurs histoires, à refuser que Gaza devienne un simple bruit de fond dans l'actualité. Rompre le silence autour de nous, c'est déjà une forme de résistance.
* **Forcer n
2026-06-12 23:43:00