@leonxlech: Bin gespannt 👀 #fussball

leon lech
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Friday 19 June 2026 15:33:20 GMT
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Comments

lennard.260924
lennard.2609 :
Solange unsere Sahne spielt schaffen wir das schon
2026-06-20 12:24:51
2328
_just_selena00
__𝐣𝐮𝐬𝐭.𝐚.𝐠𝐢𝐫𝐥__🧸 :
Elfenbeinküste schwere Konkurrenz vergessen viele
2026-06-20 10:11:12
505
yourstepdaddyy420
Maruuu🕴️ :
Jungs keine Angst wir haben Sané der macht das für uns
2026-06-20 12:14:17
75
greenteawithhoneyyyyy
°˖𓌜 𝕁𝕦𝕦𝕫𝕠𝕦 𓌜°˖ :
das wird ultimativ spannend
2026-06-20 10:23:27
335
matsuo886
𓁷 :
Du hast eine Glatze
2026-06-19 20:39:39
149
bubatz_kira
Bubatz_Kira :
Du hast eine Glatze
2026-06-19 20:51:56
177
lisoto08
Lisoto08 :
wird ein hartes Match
2026-06-20 10:17:59
170
midonik92
Midonik lachlove :
wer sagt das es leicht wird hat keine ahnung vom Fußball
2026-06-20 09:59:56
46
dy6z6i31rp92
Lisa-Marie🧚🏻‍♀️ :
Die sind gut, aber wir sind besser. 🙂
2026-06-20 06:55:47
48
user1601202143
Alex :
Hab Angst irgendwie 😵‍💫
2026-06-20 13:50:44
70
kim07_99
Kim :
Bin der Meinung das es ein hartes Spiel wird aber Deutschland trotzdem als Sieger rausgeht ✌
2026-06-20 12:31:02
74
serkan1022
serkan1022 :
wird ne Niederlage
2026-06-20 09:32:18
9
lucagbadamassi
luCa Nrw_Ac :
Ich sag's auch hier nochmals: Es wird ein 2:2
2026-06-20 15:00:04
49
norualexandru
norualexandru :
Die sind sehr gut , habe das spielt gegen Ecuador ich sage trotzdem Sieg
2026-06-20 07:50:16
63
r0myx18
r0myx18 :
Ich sag 2:2 oder 3:2 für uns
2026-06-20 15:28:34
25
helenaa_a98
Helena🦇 :
Das wird ein gutes Spiel, Elfenbeinküste ist sehr stark
2026-06-20 12:55:16
34
xpsyc
xpsyc :
Wird ne harte Nuss
2026-06-20 11:31:39
6
tammybrown65
⭐️𝓣𝓪𝓶𝓶𝔂⭐️ :
Wieso war ich vor dem Video noch motiviert das wir deutschen gewinnen ? Und jetzt irgendwie nicht mehr so dran glaube ? 😳😳🥺🥺
2026-06-20 15:20:23
5
_christough_
_christough_ :
besser wenn wir verlieren und 3. in Gruppe E damit wir dann auf den Sieger der Gruppe A stoßen. Das ist Taktik! 👍👌
2026-06-20 17:49:55
6
mrsmisery_
Michelle 🦊 :
Zukünftig betrachtet wäre es wohl am besten gegen die Elfenbeinküste zu verlieren. 😬
2026-06-20 15:36:22
31
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Tout commence au cœur de la province du Kasaï, en République Démocratique du Congo. C'est dans la mission catholique de Mikalayi, près de la ville de Kananga, que naît le jeune Nicolas le 7 juillet 1939. Issu de l'ethnie Luba, il grandit dans un environnement marqué par la rigueur de l'éducation chrétienne et une omniprésence. Alors qu'il est encore enfant, ses parents décident de quitter le Kasaï pour s'installer à Léopoldville (l'actuelle Kinshasa). La capitale coloniale est alors en pleine effervescence. La famille Kasanda s'y forge une réputation : la musique y est une seconde nature.Son frère aîné, Charles Mwamba (le futur « Déchaud »), manie déjà la guitare.Son cousin germain n'est autre que Jean-Bosco Mwanga (connu sous le nom de « Tino Baroza »), l'un des tout premiers virtuoses de la guitare congolaise moderne. À l'époque, la société congolaise perçoit souvent les musiciens comme des marginaux ou des flâneurs. Nicolas Kasanda va totalement briser ce cliché grâce à un parcours scolaire exemplaire  Il étudie chez les Frères des Écoles Chrétiennes. Il intègre la prestigieuse École professionnelle officielle de Ndolo, d'où il sort diplômé en mécanique générale et dessin industriel. En 1957, à seulement 18 ans, il commence sa carrière comme enseignant technique à Léopoldville.Pendant plusieurs mois, le jeune homme mène une double vie parfaite.  C’est cette précision quasi-scientifique apprise à l'école de Ndolo qu'il injectera plus tard dans sa musique, jetant les bases du mythe de « Docteur » Nico. En 1956, Docteur Nico est déjà le guitariste soliste vedette et le pivot technique de l'African Jazz. C'est à ce moment-là qu'un événement va bousculer sa manière de composer. Nico reçoit entre ses mains des manuscrits contenant des textes et des mélodies envoyés en secret par un jeune lycéen inconnu (le futur Tabu Ley). Des morceaux comme Kelya ou Adios Tété sortent du studio. Grâce aux arrangements chirurgicaux de Nico, ces titres deviennent des succès foudroyants. Nico vient de donner vie, par sa guitare, au talent d'un homme qu'il n'a encore jamais vu sur scène. C'est Nico qui, subjugué par la qualité de cette collaboration à distance, insistera auprès de Grand Kallé pour que l'on sorte enfin ce jeune (Tabu Ley) auteur de l'ombre. C'est la période révolutionnaire où il gère l'orchestre main dans la main avec Tabu Ley. Les tubes s'enchaînent à un rythme frénétique. Biantondi Kasanda : Un immense succès écrit en hommage à ses propres origines, où ses doigts sur le manche réalisent de véritables prouesses techniques. Pesa Le Tout : Une rumba d'une douceur incroyable, portée par une ligne mélodique de guitare inoubliable. Bilombe ya Africa : Un titre de combat musical très populaire qui a assis la domination de l'école Fiesta. Après sa séparation avec Tabu Ley, Nico prend seul les commandes. C'est durant cette ère qu'il introduit ses plus grandes innovations techniques. Exhibition Déchaud : Un morceau technique d'anthologie conçu pour mettre en valeur le duo de guitares qu'il forme avec son frère aîné Charles Mwamba « Déchaud ». Tu m'as déçu Chouchou : Une complainte amoureuse d'une grande beauté, rythmée par des cascades de notes limpides de sa guitare solo. Après une carrière fulgurante dans les années 1960, Docteur Nico traverse une période très difficile durant la décennie suivante. La faillite de son label discographique en Belgique et des difficultés financières chroniques l'éloignent progressivement des grands studios.  Fragilisé par cette traversée du désert et sérieusement atteint par la maladie, sa santé se dégrade rapidement au début des années 1980. Face à la gravité de son état de santé, il est transporté en urgence vers l'Europe. C'est à Bruxelles qu'il pousse son dernier soupir, laissant le monde de la rumba orphelin de son plus grand virtuose de la guitare solo. Docteur Nico est mort le 22 septembre 1985 à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles, en Belgique, à l'âge précoce de 46 ans.
Tout commence au cœur de la province du Kasaï, en République Démocratique du Congo. C'est dans la mission catholique de Mikalayi, près de la ville de Kananga, que naît le jeune Nicolas le 7 juillet 1939. Issu de l'ethnie Luba, il grandit dans un environnement marqué par la rigueur de l'éducation chrétienne et une omniprésence. Alors qu'il est encore enfant, ses parents décident de quitter le Kasaï pour s'installer à Léopoldville (l'actuelle Kinshasa). La capitale coloniale est alors en pleine effervescence. La famille Kasanda s'y forge une réputation : la musique y est une seconde nature.Son frère aîné, Charles Mwamba (le futur « Déchaud »), manie déjà la guitare.Son cousin germain n'est autre que Jean-Bosco Mwanga (connu sous le nom de « Tino Baroza »), l'un des tout premiers virtuoses de la guitare congolaise moderne. À l'époque, la société congolaise perçoit souvent les musiciens comme des marginaux ou des flâneurs. Nicolas Kasanda va totalement briser ce cliché grâce à un parcours scolaire exemplaire Il étudie chez les Frères des Écoles Chrétiennes. Il intègre la prestigieuse École professionnelle officielle de Ndolo, d'où il sort diplômé en mécanique générale et dessin industriel. En 1957, à seulement 18 ans, il commence sa carrière comme enseignant technique à Léopoldville.Pendant plusieurs mois, le jeune homme mène une double vie parfaite. C’est cette précision quasi-scientifique apprise à l'école de Ndolo qu'il injectera plus tard dans sa musique, jetant les bases du mythe de « Docteur » Nico. En 1956, Docteur Nico est déjà le guitariste soliste vedette et le pivot technique de l'African Jazz. C'est à ce moment-là qu'un événement va bousculer sa manière de composer. Nico reçoit entre ses mains des manuscrits contenant des textes et des mélodies envoyés en secret par un jeune lycéen inconnu (le futur Tabu Ley). Des morceaux comme Kelya ou Adios Tété sortent du studio. Grâce aux arrangements chirurgicaux de Nico, ces titres deviennent des succès foudroyants. Nico vient de donner vie, par sa guitare, au talent d'un homme qu'il n'a encore jamais vu sur scène. C'est Nico qui, subjugué par la qualité de cette collaboration à distance, insistera auprès de Grand Kallé pour que l'on sorte enfin ce jeune (Tabu Ley) auteur de l'ombre. C'est la période révolutionnaire où il gère l'orchestre main dans la main avec Tabu Ley. Les tubes s'enchaînent à un rythme frénétique. Biantondi Kasanda : Un immense succès écrit en hommage à ses propres origines, où ses doigts sur le manche réalisent de véritables prouesses techniques. Pesa Le Tout : Une rumba d'une douceur incroyable, portée par une ligne mélodique de guitare inoubliable. Bilombe ya Africa : Un titre de combat musical très populaire qui a assis la domination de l'école Fiesta. Après sa séparation avec Tabu Ley, Nico prend seul les commandes. C'est durant cette ère qu'il introduit ses plus grandes innovations techniques. Exhibition Déchaud : Un morceau technique d'anthologie conçu pour mettre en valeur le duo de guitares qu'il forme avec son frère aîné Charles Mwamba « Déchaud ». Tu m'as déçu Chouchou : Une complainte amoureuse d'une grande beauté, rythmée par des cascades de notes limpides de sa guitare solo. Après une carrière fulgurante dans les années 1960, Docteur Nico traverse une période très difficile durant la décennie suivante. La faillite de son label discographique en Belgique et des difficultés financières chroniques l'éloignent progressivement des grands studios. Fragilisé par cette traversée du désert et sérieusement atteint par la maladie, sa santé se dégrade rapidement au début des années 1980. Face à la gravité de son état de santé, il est transporté en urgence vers l'Europe. C'est à Bruxelles qu'il pousse son dernier soupir, laissant le monde de la rumba orphelin de son plus grand virtuose de la guitare solo. Docteur Nico est mort le 22 septembre 1985 à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles, en Belgique, à l'âge précoce de 46 ans.

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