@_n.f.7: ماااهييي وفيه!#cristianoronaldo #fyp #WorldCup

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Tuesday 23 June 2026 11:52:05 GMT
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..pq14
Leo :
هو جابها ل نفسه والله لاعب شايف نفسه
2026-06-23 19:30:21
10
u06x
S 7 7 :
ابداععع
2026-06-23 13:47:00
1
eei_99
eei_99 :
ميسي غيرررررر✌🏻🩵
2026-06-25 03:46:07
0
uuq.2
uuq.2 :
مبدع والله
2026-06-23 14:08:54
1
.rus41
It's Al-Zahrani :
بغيت الافتار لاهنت
2026-06-23 23:59:54
0
f678500
F :
انا مشجعه لميسي لكن كلمه الحق تتقال لو مو كرستيانو كان البرتغال ما تنافس على للبطولات لكن يجي ورع ويقاعد يقول كرستيانو كبير وما يقدم وانت وانت صغير ماقدمت نفس الي قدمه كرستيانو وهو كبير لكن وش نقول ناس مو فاهم وين الله حاطه وجاي يسولف عمري ما انسى وش قدمه كرستيانو لفريقي ريال مدريد ويجيك واحد ويقول كريستيانو متكبر يا حبيبي انت اللي متكبر كريستيانو يقدم ويعطي ويفعل واول ما سجل راح احتفل مع لعيبه البرتغال الي يسولفون عليه يعني لاعب كبير على قولتكم ويقدم اكثر منكم لكن ما ادري شنو اقول والله على التفاهات اللي قاعد تنقال في كريستيانو رونالدو
2026-06-26 18:11:05
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Timon le suricate et El Drongo l'antagoniste. 💀 Une histoire de confiance. Il existe dans les déserts du Kalahari une des relations les plus fascinantes, les plus tordues, et les plus brillantes que la nature ait jamais inventées. D'un côté, les suricates — ces petites créatures dressées sur leurs pattes arrière, les yeux plissés face au soleil, toujours aux aguets, toujours vigilantes. De l'autre, le drongo à queue en fourche — un oiseau noir, vif, au regard malin, qui a compris quelque chose que peu d'animaux ont réussi à comprendre : l'intelligence, c'est parfois savoir mentir au bon moment. Les suricates sont, en eux-mêmes, un spectacle. Ces petits mammifères sociaux vivent en groupes soudés, organisés comme une véritable armée. Ils se relaient pour monter la garde, debout comme des sentinelles, scrutant le ciel et les horizons pour protéger le groupe. Quand un prédateur approche, le guetteur pousse un cri d'alarme spécifique — et tout le groupe plonge immédiatement dans le terrier. Ce qui est fascinant, c'est que ce système de communication est extrêmement sophistiqué : les suricates ont différents types de cris selon la nature du danger. Un cri pour un aigle. Un cri pour un serpent. Un cri pour un mammifère terrestre. Chaque son est codé, précis, compris par tous. C'est presque un langage. Une société miniature, ultra-coordonnée, où la survie repose sur la confiance collective. Et c'est là que le drongo entre en scène. Le drongo à queue en fourche est un oiseau insectivore, agile, brillant. Il a observé les suricates. Il a appris leurs cris. Et il a décidé de les utiliser à son avantage. Quand un suricat trouve de la nourriture — un scorpion, un lézard, une grosse proie — le drongo imite le cri d'alarme du suricat. Immédiatement, le groupe panique et fuit se réfugier sous terre. Et le drongo descend tranquillement récupérer la nourriture abandonnée. C'est du vol pur et simple. De la manipulation calculée. Du génie, dans le sens le plus animal du terme. Mais ce qui rend cette histoire encore plus incroyable, c'est que les suricates ne sont pas idiots. Ils finissent par se méfier d'un drongo qui crie
Timon le suricate et El Drongo l'antagoniste. 💀 Une histoire de confiance. Il existe dans les déserts du Kalahari une des relations les plus fascinantes, les plus tordues, et les plus brillantes que la nature ait jamais inventées. D'un côté, les suricates — ces petites créatures dressées sur leurs pattes arrière, les yeux plissés face au soleil, toujours aux aguets, toujours vigilantes. De l'autre, le drongo à queue en fourche — un oiseau noir, vif, au regard malin, qui a compris quelque chose que peu d'animaux ont réussi à comprendre : l'intelligence, c'est parfois savoir mentir au bon moment. Les suricates sont, en eux-mêmes, un spectacle. Ces petits mammifères sociaux vivent en groupes soudés, organisés comme une véritable armée. Ils se relaient pour monter la garde, debout comme des sentinelles, scrutant le ciel et les horizons pour protéger le groupe. Quand un prédateur approche, le guetteur pousse un cri d'alarme spécifique — et tout le groupe plonge immédiatement dans le terrier. Ce qui est fascinant, c'est que ce système de communication est extrêmement sophistiqué : les suricates ont différents types de cris selon la nature du danger. Un cri pour un aigle. Un cri pour un serpent. Un cri pour un mammifère terrestre. Chaque son est codé, précis, compris par tous. C'est presque un langage. Une société miniature, ultra-coordonnée, où la survie repose sur la confiance collective. Et c'est là que le drongo entre en scène. Le drongo à queue en fourche est un oiseau insectivore, agile, brillant. Il a observé les suricates. Il a appris leurs cris. Et il a décidé de les utiliser à son avantage. Quand un suricat trouve de la nourriture — un scorpion, un lézard, une grosse proie — le drongo imite le cri d'alarme du suricat. Immédiatement, le groupe panique et fuit se réfugier sous terre. Et le drongo descend tranquillement récupérer la nourriture abandonnée. C'est du vol pur et simple. De la manipulation calculée. Du génie, dans le sens le plus animal du terme. Mais ce qui rend cette histoire encore plus incroyable, c'est que les suricates ne sont pas idiots. Ils finissent par se méfier d'un drongo qui crie "alarme" trop souvent alors qu'il n'y a aucun danger visible. Ils apprennent à ignorer les fausses alertes répétées du même individu. Alors qu'est-ce que fait le drongo ? Il varie ses cris. Il imite d'autres espèces. Il change de registre pour rester crédible. Il adapte sa stratégie de manipulation en temps réel. C'est une forme de tromperie évolutive, dynamique, presque consciente. Le drongo est littéralement en train d'affiner ses techniques de mensonge pour rester efficace face à des proies qui apprennent à résister. On est devant quelque chose qui dépasse la simple survie animale. C'est de la stratégie. C'est de la cognition sociale. C'est la démonstration que la ruse, l'adaptation et l'intelligence ne sont pas des traits exclusivement humains. La nature a inventé le bluff bien avant les humains. Elle a inventé la manipulation bien avant la politique. Et dans ce désert aride, sous un soleil de plomb, un petit oiseau noir répète chaque jour la même leçon : parfois, le plus fort n'est pas celui qui a les plus grandes griffes, mais celui qui comprend le mieux les autres autres.

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