@nopontodeexu: Exu é compreendido da mesma forma na Umbanda e na Kimbanda? Ou existem diferenças na maneira como cada tradição trabalha e se relaciona com essas entidades? Neste corte, um taata compartilha sua visão sobre um tema que gera dúvidas em muitas pessoas. Você já tinha parado para pensar nisso? #Exu #Umbanda #Kimbanda #Quimbanda #ExuNaUmbanda #ExuNaKimbanda #CultoDeExu #Espiritualidade #Mediunidade #PovoDeExu #FundamentosDaUmbanda #FundamentosDaKimbanda #ReligiaoAfroBrasileira #ConhecimentoEspiritual #Corte #MistériosDeExu

No Ponto de Exu
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Tuesday 23 June 2026 15:00:00 GMT
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Le jeune sous-lieutenant Kongulu Mobutu, fraîchement diplômé de l'École de formation des officiers (EFO) de Kananga, intègre immédiatement la prestigieuse Division Spéciale Présidentielle (DSP) où il prend le commandement de l'unité mobile « Dragons . Fort de son statut de fils du président et de son impunité, il commence à patrouiller dans Kinshasa à bord de pick-ups lourdement armés, imposant sa loi dans la capitale. À cette même période, en 1991, les relations diplomatiques entre le Zaïre et les États-Unis se détériorent profondément, l'administration américaine lâchant le régime de Mobutu après la fin de la guerre froide.  La dispute éclate lorsque les services de sécurité américains imposent un périmètre d'exclusion strict au centre-ville de Kinshasa (Gombe) et interceptent rudement des civils zaïrois proches du clan présidentiel, un acte perçu par Kongulu comme un affront intolérable à la souveraineté nationale et une humiliation personnelle. Informé de la situation, le jeune officier décide de laver l'affront par la force et débarque en trombe à la Gombe avec ses soldats de la DSP, encerclant immédiatement le détachement de militaires américains. Un face-à-face d'une tension extrême s'installe alors en plein centre-ville, les armes étant chargées et braquées de part et d'autre, tandis que Kongulu, déterminé à ne pas reculer d'un pouce, exige la libération inconditionnelle de ses compatriotes. Face à la folie destructrice apparente du fils du président et pour éviter un massacre diplomatique, les forces américaines cèdent et relâchent les civils, marquant une victoire symbolique retentissante pour Kongulu. Cet incident coïncidant avec la guerre du Golfe, la rue kinoise, fascinée par ce défi à la superpuissance mondiale, le baptise instantanément « Saddam Hussein », un surnom mythique qui scellera sa réputation  jusqu'à la fin de sa vie. Une anecdote célèbre raconte même que, lassé de ses abus et d'affaires de blanchiment d'argent, Mobutu avait ordonné l'arrestation de son propre fils. Pour échapper à la colère paternelle, Kongulu s'était brièvement réfugié en Libye et au Moyen-Orient.  Le Maréchal Mobutu a effectivement ordonné à ses services de renseignement extérieurs de localiser, traquer et ramener son fils. Mais ces agents se sont heurtés à l'impossibilité légale et logistique d'opérer sur le sol libyen ou togolais, ces pays refusant d'extrader le fils du Maréchal sans garanties politiques.               La rivalité Kadhafi et Mobutu  Kadhafi et Mobutu se détestaient cordialement (Mobutu étant le pion des Américains en Afrique centrale et Kadhafi un allié des Soviétiques). Protéger Kongulu était pour la Libye un moyen mesquin mais efficace de narguer le Maréchal. Conscient que la fuite prolongée de son fils ternissait l'image du clan familial et privait son appareil sécuritaire d'un élément ultra-loyal, Mobutu Sese Seko a décidé de désamorcer la crise. Il a mandaté des émissaires de haut rang, composés à la fois d'oncles familiaux (des sages de l'ethnie Ngbandi) et de hauts dignitaires de sa sécurité. Ces émissaires ont été dépêchés à l'étranger pour rencontrer Kongulu dans ses lieux d'exil. Leur mission consistait à lui transmettre un message clair de la part de son père : l'assurance d'un pardon total, l'abandon de toutes les poursuites ou colères liées aux affaires de blanchiment d'argent, et la garantie qu'il ne serait pas arrêté à son retour. Pour que ces négociations réussissent, il fallait un garant extérieur en qui le jeune Kongulu avait une confiance absolue. C’est le président togolais Gnassingbé Eyadéma (considéré comme l'oncle de la famille et le plus proche allié de Mobutu en Afrique de l'Ouest) qui a facilité les contacts.
Le jeune sous-lieutenant Kongulu Mobutu, fraîchement diplômé de l'École de formation des officiers (EFO) de Kananga, intègre immédiatement la prestigieuse Division Spéciale Présidentielle (DSP) où il prend le commandement de l'unité mobile « Dragons . Fort de son statut de fils du président et de son impunité, il commence à patrouiller dans Kinshasa à bord de pick-ups lourdement armés, imposant sa loi dans la capitale. À cette même période, en 1991, les relations diplomatiques entre le Zaïre et les États-Unis se détériorent profondément, l'administration américaine lâchant le régime de Mobutu après la fin de la guerre froide. La dispute éclate lorsque les services de sécurité américains imposent un périmètre d'exclusion strict au centre-ville de Kinshasa (Gombe) et interceptent rudement des civils zaïrois proches du clan présidentiel, un acte perçu par Kongulu comme un affront intolérable à la souveraineté nationale et une humiliation personnelle. Informé de la situation, le jeune officier décide de laver l'affront par la force et débarque en trombe à la Gombe avec ses soldats de la DSP, encerclant immédiatement le détachement de militaires américains. Un face-à-face d'une tension extrême s'installe alors en plein centre-ville, les armes étant chargées et braquées de part et d'autre, tandis que Kongulu, déterminé à ne pas reculer d'un pouce, exige la libération inconditionnelle de ses compatriotes. Face à la folie destructrice apparente du fils du président et pour éviter un massacre diplomatique, les forces américaines cèdent et relâchent les civils, marquant une victoire symbolique retentissante pour Kongulu. Cet incident coïncidant avec la guerre du Golfe, la rue kinoise, fascinée par ce défi à la superpuissance mondiale, le baptise instantanément « Saddam Hussein », un surnom mythique qui scellera sa réputation jusqu'à la fin de sa vie. Une anecdote célèbre raconte même que, lassé de ses abus et d'affaires de blanchiment d'argent, Mobutu avait ordonné l'arrestation de son propre fils. Pour échapper à la colère paternelle, Kongulu s'était brièvement réfugié en Libye et au Moyen-Orient. Le Maréchal Mobutu a effectivement ordonné à ses services de renseignement extérieurs de localiser, traquer et ramener son fils. Mais ces agents se sont heurtés à l'impossibilité légale et logistique d'opérer sur le sol libyen ou togolais, ces pays refusant d'extrader le fils du Maréchal sans garanties politiques. La rivalité Kadhafi et Mobutu Kadhafi et Mobutu se détestaient cordialement (Mobutu étant le pion des Américains en Afrique centrale et Kadhafi un allié des Soviétiques). Protéger Kongulu était pour la Libye un moyen mesquin mais efficace de narguer le Maréchal. Conscient que la fuite prolongée de son fils ternissait l'image du clan familial et privait son appareil sécuritaire d'un élément ultra-loyal, Mobutu Sese Seko a décidé de désamorcer la crise. Il a mandaté des émissaires de haut rang, composés à la fois d'oncles familiaux (des sages de l'ethnie Ngbandi) et de hauts dignitaires de sa sécurité. Ces émissaires ont été dépêchés à l'étranger pour rencontrer Kongulu dans ses lieux d'exil. Leur mission consistait à lui transmettre un message clair de la part de son père : l'assurance d'un pardon total, l'abandon de toutes les poursuites ou colères liées aux affaires de blanchiment d'argent, et la garantie qu'il ne serait pas arrêté à son retour. Pour que ces négociations réussissent, il fallait un garant extérieur en qui le jeune Kongulu avait une confiance absolue. C’est le président togolais Gnassingbé Eyadéma (considéré comme l'oncle de la famille et le plus proche allié de Mobutu en Afrique de l'Ouest) qui a facilité les contacts.

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