@emmanuelcodjo: La dissolution du Parlement au Sénégal, une politique « fiable et idéale », peut-être un acte politique fort qui mérite une réflexion politique. La relance du jeu institutionnel, le président Faye tente de reprendre la main sur une gouvernance marquée par les tensions et les blocages. Selon son porte-parole Me Abdoulaye Tine, interrogé sur RFI, il s’agit d’un pari risqué. Alors que la dissolution peut certes clarifier les rapports de force, mais elle ouvre aussi une période d’incertitude où la stabilité politique dans le pays. Or les idéaux politiques de Faye visent à restaurer l’harmonie politique et à mettre fin à ce qu’il considère comme une irresponsabilité de l’opposition, notamment incarnée par Ousmane Sonko. En relançant cette révision, il espère obtenir une majorité plus cohérente et réduire les blocages parlementaires. Mais cette stratégie n’est pas sans critiques. Au sein même de l’Assemblée nationale, des voix s’élèvent contre une révision constitutionnelle perçue comme taillée sur mesure. La députée Aïssata Tall défend une réforme inclusive, « constructive et accessible à tous », qui ne servirait pas uniquement les intérêts d’un camp mais renforcerait la légitimité démocratique. Ce débat révèle une tension fondamentale, la dissolution peut être un instrument de consolidation du pouvoir présidentiel, mais elle ne garantit pas une véritable refondation démocratique. Si elle est menée dans la transparence et avec une volonté d’ouverture, elle pourrait renforcer la stabilité institutionnelle et apaiser les tensions. Mais si elle est perçue comme une manœuvre partisane, elle risque d’aggraver la défiance envers les institutions et d’alimenter la polarisation politique. En oeil géoanalyste, la dissolution du Parlement est à la fois une arme politique et un test démocratique. Faye joue gros, il peut sortir renforcé si le processus électoral confirme son autorité, mais il peut aussi fragiliser son pouvoir si les résultats accentuent la fragmentation. Le Sénégal se trouve ainsi à un carrefour où se joue l’équilibre entre stabilité institutionnelle, révision constitutionnelle, responsabilité politique et harmonie nationale. ✍🏿 Emmanuel CODJO
Emmanuel CODJO ★
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Wednesday 24 June 2026 10:10:57 GMT
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Comments
elhadjidiop497 :
vivement les élections afin pastef atteigne les 150 députés
2026-06-24 14:48:44
150
Jésus Officiel :
C'est pastef qui aura aussi la majorité
2026-06-24 15:47:21
82
sidy Diagne :
focus ousmane sonko
2026-06-24 19:58:12
2
mocktary :
Il n'est pas seul.
Allah est avec Lui.
Force à vous Président Faye 🥰
2026-06-24 16:39:13
32
Boubacar SAGNA :
de toute façon il y'aura élection et PROS sera tête de liste de PASTEF. Donc il ne reste que de sa part. PASTEF est toujours prêt
2026-06-24 14:51:05
30
Gnilane Faye :
« Présenter la dissolution comme une solution miracle ou un acte de courage politique est une grave erreur de lecture. Le seul acte fort qui compte au Sénégal, c’est le respect de la volonté du peuple. Aujourd’hui, notre Assemblée nationale, sous la direction d’Ousmane Sonko, n’est pas une source de blocage : elle est le garant et le bouclier des aspirations populaires. Ceux qui agitent l’idée d’une dissolution cherchent en réalité à freiner la dynamique de rupture et le Projet que les Sénégalais ont choisi. Le pays n'a pas besoin d'une crise institutionnelle provoquée de toutes pièces, il a besoin que le Parlement continue son travail au service de la nation. D’ailleurs, posons les vraies questions : si le président de la République décide de franchir le pas et de dissoudre l’Assemblée nationale, qu'adviendra-t-il s'il perd les élections législatives qui suivent ? »
2026-06-24 13:40:14
25
bintaousman6 :
ce mec il est trop pressé ça sent pas bon😳😳
2026-06-24 16:57:02
23
LA REMONTADA😏 :
Sur quoi compte t il?
2026-06-25 07:29:31
0
ASAPHIA :
ça va même pas l'arranger
2026-06-24 14:21:25
21
@PM :
Même s’il le faisait, lors de la prochaine échéance le Pastef sera toujours majoritaire.
2026-06-25 02:54:58
6
user4251806069621 :
Mr Diomaye a tjr raison.
2026-06-24 19:21:26
6
🇸🇳Byfallou211🇸🇳 :
pas gagné mais risqué 👍
2026-06-24 15:12:04
13
Steeve-rodrigue Godonou :
di jamais il fait ça, le PASTEF va remporter 150 siège sur 165 cette fois ci.
2026-06-24 18:06:53
11
Bakary Soumare :
Sonko reste le plus puissant et le leadership
2026-06-24 13:02:34
6
ndeyendioro2 :
président bou poli
2026-06-25 05:22:52
0
coach viki :
est-ce vrai ? moi je ne crois pas
2026-06-24 16:20:24
6
Aicha Aidara :
il n,a que faire nous sommes press et meme presses ok
2026-06-24 11:46:17
11
ALKASSOUM MOUDDOUR :
svp qui peut m expliquer dissoudre l assemblée veut dire que sonko n'est peut pas déposé sa candidature où quoi ? c'est arrivé là-bas
2026-06-24 12:44:29
0
El Yans :
La dissolution du Parlement ne doit pas être vue comme un simple outil de consolidation du pouvoir, mais comme un moyen de redonner la parole au peuple lorsque les institutions connaissent des blocages.
Accuser Ousmane Sonko d'être à l'origine de l'instabilité est une lecture réductrice de la situation. Les divergences politiques sont normales dans une démocratie et doivent être réglées par le débat et les urnes, non par la stigmatisation d'un camp.
Si le peuple sénégalais est à nouveau consulté, il appartiendra aux citoyens de décider de la direction qu'ils souhaitent donner au pays. La véritable stabilité ne repose pas sur l'absence d'opposition, mais sur le respect de la volonté populaire et le bon fonctionnement des institutions.
2026-06-24 14:24:42
8
ndeyendioro2 :
Allah va vous soutenir president faye
2026-06-25 05:21:39
0
yssoufasidibe719 :
C est un pari legal risqué
2026-06-24 19:57:34
2
Touba fall :
20 député de plus
2026-06-25 00:30:00
1
user2388457439670 :
27 novembre
2026-06-24 18:58:49
1
Nina :
Dans aucun pays au monde
2026-06-24 19:08:58
1
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