@muratow.01: #jam #варенье #fyp

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Monday 29 June 2026 15:21:13 GMT
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maga82157
Maga. :
это варенье будет есть только мама
2026-06-30 19:38:09
29020
g6li6bte92
g6li6bt6 :
а потом это варенье никто не естт еще 3 года и оно просто портится
2026-07-01 11:36:57
7535
amik_prettyy
amsterdam’s :
И главное самую большую и красивую
2026-06-30 08:24:30
18715
gahas269
культ новики :
2 стикер ваша реакция
2026-07-01 14:59:18
20
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Le plus grand paradoxe de notre époque, c'est que nous parlons énormément de santé mentale... mais beaucoup moins de notre responsabilité dans celle des autres. Aujourd'hui, les mots sont partout. * Bienveillance * Empathie * Santé mentale * Traumatismes * Anxiété Et c'est une bonne chose que ces sujets soient enfin abordés. Mais une question me revient souvent : À quoi servent tous ces discours si, dans nos comportements quotidiens, nous continuons à faire exactement ce qui abîme les autres ? - Une réponse laissée sans explication. - Une promesse que l'on ne tient pas. - Une présence qui devient soudainement une absence. Des paroles qui minimisent une douleur. Des ambiguïtés que l'on entretient parce qu'elles nous arrangent. La plupart des blessures relationnelles ne naissent pas d'un immense drame. Elles naissent d'une accumulation de petites incohérences. Et ce sont elles qui finissent par fragiliser la confiance, la sécurité et parfois même l'estime de soi. La santé mentale ne dépend pas uniquement de ce que nous faisons pour nous. Elle dépend aussi de ce que nous faisons vivre à ceux qui croisent notre chemin. Nous ne sommes pas responsables des blessures de chacun. En revanche, nous sommes responsables de la manière dont nous choisissons de traiter les autres, parce  qu'au fond, la bienveillance n'est pas une citation. L'empathie n'est pas un hashtag, et le respect ne se mesure pas à nos intentions. Il se mesure à ce que les autres vivent réellement au contact de nos comportements. Peut-être que la plus belle manière de prendre soin de la santé mentale, c'est de devenir un endroit où les autres ont un peu moins besoin de se protéger.
Le plus grand paradoxe de notre époque, c'est que nous parlons énormément de santé mentale... mais beaucoup moins de notre responsabilité dans celle des autres. Aujourd'hui, les mots sont partout. * Bienveillance * Empathie * Santé mentale * Traumatismes * Anxiété Et c'est une bonne chose que ces sujets soient enfin abordés. Mais une question me revient souvent : À quoi servent tous ces discours si, dans nos comportements quotidiens, nous continuons à faire exactement ce qui abîme les autres ? - Une réponse laissée sans explication. - Une promesse que l'on ne tient pas. - Une présence qui devient soudainement une absence. Des paroles qui minimisent une douleur. Des ambiguïtés que l'on entretient parce qu'elles nous arrangent. La plupart des blessures relationnelles ne naissent pas d'un immense drame. Elles naissent d'une accumulation de petites incohérences. Et ce sont elles qui finissent par fragiliser la confiance, la sécurité et parfois même l'estime de soi. La santé mentale ne dépend pas uniquement de ce que nous faisons pour nous. Elle dépend aussi de ce que nous faisons vivre à ceux qui croisent notre chemin. Nous ne sommes pas responsables des blessures de chacun. En revanche, nous sommes responsables de la manière dont nous choisissons de traiter les autres, parce qu'au fond, la bienveillance n'est pas une citation. L'empathie n'est pas un hashtag, et le respect ne se mesure pas à nos intentions. Il se mesure à ce que les autres vivent réellement au contact de nos comportements. Peut-être que la plus belle manière de prendre soin de la santé mentale, c'est de devenir un endroit où les autres ont un peu moins besoin de se protéger.

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