@anata_primeverse0: Firasatku Benar, Kita Gosong 😞 #HonkaiStarRail #himeko #novaflare #hoyocreators #xfliexz

Lord of Karbit
Lord of Karbit "XFLIEXZ"
Open In TikTok:
Region: ID
Friday 03 July 2026 11:20:21 GMT
7726
845
21
139

Music

Download

Comments

zakyt908
Zakyy :
ini teori liarku aja sih, gimana kalo sisa sisa Akivili muncul dan nyelamatin Himeko dan Astral Express member? karena di SP Gundam yang dipunyai Himeko itu asalnya sama kayak asal dari Akivili
2026-07-04 00:08:58
5
siapawehwk
....... :
masa iya welt dari HI3 ke HSR yang niat nya mau lindungin himeko gagal sih
2026-07-03 23:06:19
9
halosiapasaya1
rya :
welt yang:izin kompe😎
2026-07-03 11:34:10
3
zyro096
ZYRO :
2026-07-04 02:48:57
0
tiktok79152
someone :
aman kok dan welt masih GK guna🗿
2026-07-17 22:44:17
0
rhays6
OPJxMiyamura :
yg udah punya firasat dari awal
2026-07-03 12:42:01
1
masukan..teks
😅😂😁😨 :
sad end gpp sih yang penting lord ravager nya tampil kece badai
2026-07-04 10:57:40
0
To see more videos from user @anata_primeverse0, please go to the Tikwm homepage.

Other Videos

Le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Me Moussa Sarr, vient de commettre une circulaire particulièrement vigoureuse datée de ce 10 juillet 2026. Adressé aux procureurs généraux, procureurs de la République et présidents de juridictions, ce document officiel marque une volonté ferme de rompre avec le recours abusif à l’incarcération provisoire. Le ministre y constate avec regret l'inefficacité des précédentes notes et fustige l'attitude des parquets. Il souligne en effet que « peu de parquets se conforment aux orientations contenues dans ces circulaires et que les établissements pénitentiaires restent encore confrontés à la problématique de la surpopulation carcérale ». ​Cette situation alarmante sature les prisons sénégalaises et affecte directement les finances publiques. Selon le Garde des Sceaux, l'engorgement des cellules « influe négativement sur la gestion des détenus, l'environnement carcéral ainsi que sur l'utilisation des crédits de fonctionnement des prisons ». Plus grave encore, le document rappelle que cet état de fait compromet gravement « le respect par l'Etat du Sénégal de ses engagements internationaux et des standards relatifs aux bonnes conditions de détentions ». Face à ce constat, le ministre réaffirme sans ambiguïté « l'exigence pour les procureurs de rationaliser le recours systématique aux mandats de dépôt afin d'éviter les cas de détention non nécessaire ». ​L'autre grand chantier de cette circulaire concerne la dérive consistant à utiliser les services de police ou de gendarmerie comme des instruments de recouvrement de créances privées. Le ministre note avec insistance qu'il lui est revenu « que certaines procédures se rapportant à des créances ou dettes sont encore traitées dans les services d'enquête et des mesures de contrainte prises, dans des conditions qui ne laissent au mis en cause aucune autre alternative que le paiement ». ​Pour y remédier, Me Moussa Sarr exige des réformes pratiques immédiates. Il invite les magistrats à « privilégier les modes alternatifs de règlement des différends, dans les affaires à connotation financière (escroquerie, abus de confiance) » et à « favoriser, au stade des poursuites, le recours à la mise en liberté, surtout lorsque la personne poursuivie offre des garanties suffisantes de représentation ». La circulaire intime également l’ordre de veiller à ce que « les plaintes portant sur des faits de nature civile ou commerciale soient classées » et d'exiger « le refus d'informer pour les plaintes avec constitution de partie civile portant sur de tels faits ». Enfin, le ministre prône une utilisation accrue des alternatives modernes à l'incarcération, notamment « le placement sous surveillance électronique qui offre, dans une certaine mesure, les mêmes avantages que la détention ».
Le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Me Moussa Sarr, vient de commettre une circulaire particulièrement vigoureuse datée de ce 10 juillet 2026. Adressé aux procureurs généraux, procureurs de la République et présidents de juridictions, ce document officiel marque une volonté ferme de rompre avec le recours abusif à l’incarcération provisoire. Le ministre y constate avec regret l'inefficacité des précédentes notes et fustige l'attitude des parquets. Il souligne en effet que « peu de parquets se conforment aux orientations contenues dans ces circulaires et que les établissements pénitentiaires restent encore confrontés à la problématique de la surpopulation carcérale ». ​Cette situation alarmante sature les prisons sénégalaises et affecte directement les finances publiques. Selon le Garde des Sceaux, l'engorgement des cellules « influe négativement sur la gestion des détenus, l'environnement carcéral ainsi que sur l'utilisation des crédits de fonctionnement des prisons ». Plus grave encore, le document rappelle que cet état de fait compromet gravement « le respect par l'Etat du Sénégal de ses engagements internationaux et des standards relatifs aux bonnes conditions de détentions ». Face à ce constat, le ministre réaffirme sans ambiguïté « l'exigence pour les procureurs de rationaliser le recours systématique aux mandats de dépôt afin d'éviter les cas de détention non nécessaire ». ​L'autre grand chantier de cette circulaire concerne la dérive consistant à utiliser les services de police ou de gendarmerie comme des instruments de recouvrement de créances privées. Le ministre note avec insistance qu'il lui est revenu « que certaines procédures se rapportant à des créances ou dettes sont encore traitées dans les services d'enquête et des mesures de contrainte prises, dans des conditions qui ne laissent au mis en cause aucune autre alternative que le paiement ». ​Pour y remédier, Me Moussa Sarr exige des réformes pratiques immédiates. Il invite les magistrats à « privilégier les modes alternatifs de règlement des différends, dans les affaires à connotation financière (escroquerie, abus de confiance) » et à « favoriser, au stade des poursuites, le recours à la mise en liberté, surtout lorsque la personne poursuivie offre des garanties suffisantes de représentation ». La circulaire intime également l’ordre de veiller à ce que « les plaintes portant sur des faits de nature civile ou commerciale soient classées » et d'exiger « le refus d'informer pour les plaintes avec constitution de partie civile portant sur de tels faits ». Enfin, le ministre prône une utilisation accrue des alternatives modernes à l'incarcération, notamment « le placement sous surveillance électronique qui offre, dans une certaine mesure, les mêmes avantages que la détention ».

About