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La France a du sang sur les mains : du slogan à la réalité, la vidéo qui remet en cause le discours officiel
Une vidéo récemment publiée brise le silence officiel et expose la violence disproportionnée des forces de l'ordre en Nouvelle-Calédonie, massivement épaulées par des miliciens armés. Ce déchaînement répressif se solde par un bilan lourd : 12 morts au sein de la population kanak, ainsi que des centaines de blessés et de mutilés, 2 gendarmes tués, l'un lors de la manipulation de son arme.
Les images montrent des scènes de terreur pure et délibérée ciblant les familles kanak : des tirs en direction d'enfants, tandis que des grenades assourdissantes sont projetées à l'intérieur d'habitations abritant des femmes et des bébés. Face à ces exactions flagrantes, l'omerta est totale : aucune condamnation de l'État, aucune saisine de la justice. Seule la propagande officielle du gouvernement et des loyalistes sature l'espace public.
Une autre vidéo accablante révèle que des loyalistes allument eux-mêmes des incendies criminels. Ces preuves visuelles indiscutables restent systématiquement ignorées par l'État et le ministre de l'Intérieur, confirmant l'asymétrie totale d'un pouvoir qui protège un camp et criminalise l'autre.
La vidéo met en lumière un chaos orchestré et annoncé par les experts
Ce chaos trouve sa source directe dans une stratégie de provocation politique menée par l'État français, qui a décidé unilatéralement de passer en force le dégel du corps électoral en contradiction totale avec les accords de Nouméa. Le député Nicolas Metzdorf, rapporteur de ce projet de loi constitutionnelle, a donné le coup de pied fatal dans la bouteille de nitroglycérine en affirmant publiquement que s'il discutait avec les indépendantistes, sa décision et celle de l'État étaient déjà prises. L'État et le député Nicolas Metzdorf sont lourdement mis en cause par les experts indépendants pour avoir orchestré le déclenchement de cette crise.
L'impunité couronnée : la complicité politique de l'État
Cette impunité trouve sa consécration au plus haut sommet de l’appareil d'État. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur à l’époque de cette répression meurtrière, vient de
2026-07-04 00:52:07