@theliran: JAJAJA QUE #fyp #parati #cristorata7 #humor #viral

TheLiran
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Saturday 04 July 2026 08:31:01 GMT
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manuump29
Manuel :
Acaso lo sabía manoooooo
2026-07-04 15:20:04
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mael_estrada
Ángel :
era Agus no su hermana
2026-07-04 11:04:08
176
jesus_ayquipa
LLNM :
Pero suéltale la mano pe 🤣🤣
2026-07-05 00:48:20
18
ifo2k
msil1 :
pero acaso buzz lo sabia mano?
2026-07-05 00:00:36
41
t.ro.pe
t.rp :
Pero el no es su hermano?
2026-07-04 20:53:17
11
tu.ex.desde.una.c
Enrique :
De la nada
2026-07-04 14:49:46
10
ignacio_aurelio17
Ignacio :
acaso lo sabía mano
2026-07-04 19:08:25
3
rodrigopupi27
PuPy Rodrigo :
jajaaja
2026-07-04 15:11:54
2
adrian_izasa
adrian_izasa :
2026-07-04 16:41:08
1
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Après la mort de mes parents, on m’a envoyé vivre chez ma tante. Tout le monde disait que j’étais « chanceux ». Moi, je savais que je ne l’étais pas. Dès les premiers jours, j’ai compris que je n’étais pas chez moi. Je dérangeais. Chaque geste était surveillé, chaque erreur devenait une faute. Les mots étaient durs, tranchants. « Tu coûtes trop cher », « tu devrais être reconnaissant ». Je me taisais. Toujours. La maison était froide, même quand le chauffage marchait. Je mangeais après les autres, je dormais mal. Parfois, je faisais semblant de ne pas avoir faim pour éviter les remarques. Les regards pesaient plus que les cris. Et quand il y avait des cris, je disparaissais à l’intérieur de moi. Je souffrais en silence. J’avais déjà perdu mes parents, et maintenant je perdais le droit d’être un enfant. Je respirais à peine, comme si prendre trop de place pouvait m’attirer encore plus de colère. Chez ma tante, je n’ai jamais vraiment soufflé. J’ai appris à retenir mon souffle, à encaisser, à survivre. La nuit, je pensais à mes parents. Je me demandais s’ils m’auraient reconnu, si eux auraient vu ma tristesse. C’est ce qui m’a tenu debout. Pas l’amour autour de moi, mais celui que j’avais connu avant. Un jour, j’ai compris que ce que je vivais n’était pas normal. Que le silence imposé, la peur constante, ce n’était pas de l’éducation, mais de la maltraitance. Cette pensée a été la première bouffée d’air depuis longtemps. Je n’étais pas faible. J’étais blessé. Et même dans cette maison où je souffrais, une partie de moi a survécu, en attendant le moment de respirer librement. #kinshasa🇨🇩 #congolais #luba #christien #music
Après la mort de mes parents, on m’a envoyé vivre chez ma tante. Tout le monde disait que j’étais « chanceux ». Moi, je savais que je ne l’étais pas. Dès les premiers jours, j’ai compris que je n’étais pas chez moi. Je dérangeais. Chaque geste était surveillé, chaque erreur devenait une faute. Les mots étaient durs, tranchants. « Tu coûtes trop cher », « tu devrais être reconnaissant ». Je me taisais. Toujours. La maison était froide, même quand le chauffage marchait. Je mangeais après les autres, je dormais mal. Parfois, je faisais semblant de ne pas avoir faim pour éviter les remarques. Les regards pesaient plus que les cris. Et quand il y avait des cris, je disparaissais à l’intérieur de moi. Je souffrais en silence. J’avais déjà perdu mes parents, et maintenant je perdais le droit d’être un enfant. Je respirais à peine, comme si prendre trop de place pouvait m’attirer encore plus de colère. Chez ma tante, je n’ai jamais vraiment soufflé. J’ai appris à retenir mon souffle, à encaisser, à survivre. La nuit, je pensais à mes parents. Je me demandais s’ils m’auraient reconnu, si eux auraient vu ma tristesse. C’est ce qui m’a tenu debout. Pas l’amour autour de moi, mais celui que j’avais connu avant. Un jour, j’ai compris que ce que je vivais n’était pas normal. Que le silence imposé, la peur constante, ce n’était pas de l’éducation, mais de la maltraitance. Cette pensée a été la première bouffée d’air depuis longtemps. Je n’étais pas faible. J’étais blessé. Et même dans cette maison où je souffrais, une partie de moi a survécu, en attendant le moment de respirer librement. #kinshasa🇨🇩 #congolais #luba #christien #music

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