@freya.jenny: 🥹🥹 #toronto #torontocity #dogs #dogsoftiktok #dogtok

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livvvv_rosee
Liv :
So precious!! The bare minimum for our thirsty babies!
2026-07-05 15:02:01
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user20243567
user20243567 :
You have a dog then you take his bowl water contraption thingy with you. Period
2026-08-04 02:41:45
1
its.jennick
Jenn & Nick :
Awwww I love this
2026-07-06 15:11:30
0
fedosolina
Lina Fedosova :
Ahhh that sweet! I do the same for my baby
2026-07-07 12:13:40
0
thepoodleiris
Iris the Poodle :
This is perfect🥹
2026-08-03 00:43:16
0
aayyano
Ayano💝🎀🌸 :
Awwwwww
2026-07-12 16:02:54
0
ugcxlauraa
laura | ugc creator 💌 :
aww cute 🥹😍
2026-07-05 14:46:22
1
lucygiavon
Lucygiavon :
So cute @George_Dimech
2026-07-05 18:14:27
2
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Mesdames et messieurs, On nous répète que la démocratie, c’est le pouvoir du peuple. Mais j’aimerais poser une question beaucoup plus dérangeante : Que vaut le pouvoir du peuple lorsque le peuple ne connaît pas les enjeux sur lesquels il doit décider ? Peut-on réellement parler de démocratie lorsque des citoyens votent sans connaître l’histoire de leur propre continent, sans comprendre les rapports de force géopolitiques, sans mesurer les intérêts économiques et stratégiques qui se jouent autour de l’Afrique ? Le bulletin de vote donne une voix. Il ne donne pas automatiquement la connaissance. Et c’est là que se trouve le véritable danger. Une population mal informée peut être manipulée. Une population qui ignore son histoire peut répéter les erreurs du passé. Une population qui ne comprend pas la géopolitique peut être influencée par ceux qui, eux, la comprennent parfaitement. Alors posons la question brutalement : si ceux qui votent ne comprennent pas les enjeux, qui gouverne réellement ? Le peuple… ou ceux qui savent comment influencer le peuple ? Le problème n’est pas que l’Africain serait incapable de démocratie. Le problème, c’est qu’on ne peut pas construire une démocratie solide avec une population que l’on ne forme pas, que l’on n’informe pas et à laquelle on n’apprend pas à penser par elle-même. La démocratie ne devrait pas être simplement : « un homme, une voix ». Elle devrait aussi être : « un citoyen, une conscience ». Parce qu’une majorité peut avoir raison. Mais une majorité peut aussi se tromper. Et lorsqu’une majorité mal informée se trompe, ce n’est pas seulement une personne qui en paie le prix : c’est tout un pays. Regardons notre continent avec lucidité. L’Afrique possède une histoire immense, des ressources considérables, une jeunesse nombreuse et un potentiel extraordinaire. Pourtant, elle reste souvent prise dans des rapports de force qu’elle ne maîtrise pas suffisamment. Pourquoi ? Parce que la souveraineté ne commence pas dans les urnes. Elle commence dans les esprits. Un peuple qui ne connaît pas son histoire peut facilement accepter qu’on lui raconte son histoire à sa place. Un peuple qui ne comprend pas la géopolitique peut facilement devenir un pion dans la stratégie des autres. Un peuple qui ne développe pas son esprit critique peut confondre information et propagande. Et voilà le paradoxe : nous voulons être des peuples souverains, mais nous devons d’abord devenir des peuples conscients. Je ne suis donc pas contre la démocratie. Je suis contre une démocratie qui se contente de compter les voix sans se soucier de la qualité de la conscience qui produit ces voix. L’Afrique n’a pas besoin de moins de démocratie. Elle a besoin de plus d’éducation, plus de culture historique, plus de culture géopolitique, plus d’esprit critique et plus de citoyens capables de distinguer la vérité de la manipulation. Car le véritable danger pour une démocratie n’est pas seulement la dictature. C’est aussi l’ignorance. Et lorsque l’ignorance devient suffisamment grande, ceux qui savent manipuler peuvent transformer la démocratie en instrument de leur propre pouvoir. Alors, avant de demander : « Qui devons-nous élire ? » posons-nous d’abord une question beaucoup plus fondamentale : « Sommes-nous suffisamment conscients pour savoir pourquoi nous élisons ? » Parce qu’une démocratie sans conscience peut donner l’illusion du pouvoir au peuple, tout en laissant le véritable pouvoir entre les mains de ceux qui comprennent mieux le jeu que ceux qui y participent. Le futur de l’Afrique ne dépendra pas seulement de la manière dont nous voterons. Il dépendra de ce que nous saurons. Un peuple ignorant peut être dirigé. Un peuple conscient peut se gouverner. Voilà le véritable combat de l’Afrique : non pas seulement conquérir le pouvoir, mais conquérir la conscience.#soninkara🇸🇳🇲🇱🇲🇷🇬🇲🇬🇳 #sonikara #soninke
Mesdames et messieurs, On nous répète que la démocratie, c’est le pouvoir du peuple. Mais j’aimerais poser une question beaucoup plus dérangeante : Que vaut le pouvoir du peuple lorsque le peuple ne connaît pas les enjeux sur lesquels il doit décider ? Peut-on réellement parler de démocratie lorsque des citoyens votent sans connaître l’histoire de leur propre continent, sans comprendre les rapports de force géopolitiques, sans mesurer les intérêts économiques et stratégiques qui se jouent autour de l’Afrique ? Le bulletin de vote donne une voix. Il ne donne pas automatiquement la connaissance. Et c’est là que se trouve le véritable danger. Une population mal informée peut être manipulée. Une population qui ignore son histoire peut répéter les erreurs du passé. Une population qui ne comprend pas la géopolitique peut être influencée par ceux qui, eux, la comprennent parfaitement. Alors posons la question brutalement : si ceux qui votent ne comprennent pas les enjeux, qui gouverne réellement ? Le peuple… ou ceux qui savent comment influencer le peuple ? Le problème n’est pas que l’Africain serait incapable de démocratie. Le problème, c’est qu’on ne peut pas construire une démocratie solide avec une population que l’on ne forme pas, que l’on n’informe pas et à laquelle on n’apprend pas à penser par elle-même. La démocratie ne devrait pas être simplement : « un homme, une voix ». Elle devrait aussi être : « un citoyen, une conscience ». Parce qu’une majorité peut avoir raison. Mais une majorité peut aussi se tromper. Et lorsqu’une majorité mal informée se trompe, ce n’est pas seulement une personne qui en paie le prix : c’est tout un pays. Regardons notre continent avec lucidité. L’Afrique possède une histoire immense, des ressources considérables, une jeunesse nombreuse et un potentiel extraordinaire. Pourtant, elle reste souvent prise dans des rapports de force qu’elle ne maîtrise pas suffisamment. Pourquoi ? Parce que la souveraineté ne commence pas dans les urnes. Elle commence dans les esprits. Un peuple qui ne connaît pas son histoire peut facilement accepter qu’on lui raconte son histoire à sa place. Un peuple qui ne comprend pas la géopolitique peut facilement devenir un pion dans la stratégie des autres. Un peuple qui ne développe pas son esprit critique peut confondre information et propagande. Et voilà le paradoxe : nous voulons être des peuples souverains, mais nous devons d’abord devenir des peuples conscients. Je ne suis donc pas contre la démocratie. Je suis contre une démocratie qui se contente de compter les voix sans se soucier de la qualité de la conscience qui produit ces voix. L’Afrique n’a pas besoin de moins de démocratie. Elle a besoin de plus d’éducation, plus de culture historique, plus de culture géopolitique, plus d’esprit critique et plus de citoyens capables de distinguer la vérité de la manipulation. Car le véritable danger pour une démocratie n’est pas seulement la dictature. C’est aussi l’ignorance. Et lorsque l’ignorance devient suffisamment grande, ceux qui savent manipuler peuvent transformer la démocratie en instrument de leur propre pouvoir. Alors, avant de demander : « Qui devons-nous élire ? » posons-nous d’abord une question beaucoup plus fondamentale : « Sommes-nous suffisamment conscients pour savoir pourquoi nous élisons ? » Parce qu’une démocratie sans conscience peut donner l’illusion du pouvoir au peuple, tout en laissant le véritable pouvoir entre les mains de ceux qui comprennent mieux le jeu que ceux qui y participent. Le futur de l’Afrique ne dépendra pas seulement de la manière dont nous voterons. Il dépendra de ce que nous saurons. Un peuple ignorant peut être dirigé. Un peuple conscient peut se gouverner. Voilà le véritable combat de l’Afrique : non pas seulement conquérir le pouvoir, mais conquérir la conscience.#soninkara🇸🇳🇲🇱🇲🇷🇬🇲🇬🇳 #sonikara #soninke

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