@lhperform: L’exceptionnel retour défensif de William Saliba contre le Paraguay 34 km/h À 34 km/h, Saliba a été le défenseur le plus rapide du match contre le Paraguay Un défenseur doit pouvoir rattraper une course de rupture adverse sur 20-40m. Sans vitesse de pointe élevée, il devient exploitable dans son dos. Lors de ce match il a aussi réalisé 31 sprints La vraie valeur n’est pas le pic de vitesse isolé, mais la capacité à sprinter presque aussi vite à la 80e minute qu’à la 15e. C’est ici que la fatigue neuromusculaire fait la différence : un joueur qui perd 10-15% de sa vitesse de pointe entre son 1er et son 10e sprint devient exploitable tactiquement par l’adversaire. Le sprint est aussi l’un des gestes les plus à risque pour les ischio-jambiers (lésion la plus fréquente en foot, souvent en fin d’accélération ou en décélération). Un joueur qui n’est pas exposé régulièrement à la vitesse maximale à l’entraînement arrive moins préparé à encaisser ces contraintes en match, d’où l’importance du travail de sprint (volume et intensité progressifs) en préparation physique pour désensibiliser le muscle et réduire le risque de blessure, plutôt que de l’éviter par précaution