Allalou Ntumast :
Il n’y a pas de combat direct avec les forces retranchées à l’intérieur du camp. Celles-ci sont encerclées et subissent un pilonnage continu d’obus. Si les soldats russes et les FAMa y demeurent, ce n’est pas parce qu’ils disposent d’une réelle marge de manœuvre, mais parce qu’ils n’ont, à ce stade, aucune possibilité d’en sortir.
Du point de vue du FLA, la situation à l’intérieur du camp relève désormais davantage d’une question de survie que d’un affrontement direct. Entre les blessures, le manque de nourriture et les bombardements d’obus ainsi que de drones FPV, chaque minute qui passe alourdit les conditions auxquelles sont confrontées les forces retranchées. L’enjeu principal est donc de conserver la maîtrise du terrain afin d’empêcher toute tentative de renfort terrestre.
Les appuis aériens russes paraissent, selon cette analyse, peu efficaces dans ce contexte. Les drones Shahed employés sont destinés à frapper des coordonnées préprogrammées et ne sont pas conçus pour poursuivre ou engager en temps réel des unités mobiles ne disposant pas d’une position fixe.
Dans cette perspective, le camp ne constituerait pas le principal défi pour le FLA ; il s’agirait avant tout d’une question de temps, inchaAllah. Par ailleurs, les conditions météorologiques semblent, de jour en jour, compliquer davantage les opérations de ravitaillement et de renfort, ce qui est perçu comme un facteur favorable au FLA
2026-07-07 19:57:06