@srth.mry.lem: đŸ„č❀‍đŸ©č

🍃Sñrth MĂ ry Lemǎ💘✹
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Thursday 09 July 2026 13:40:02 GMT
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Comments

irecoro24
Irene❀coro :
hay cm daría mi vida para volver Ami pasado y no haber cometido los errores pero de las cuales coji experiencias y me a servido mucho pero cuando mamá dise no es porque es no porque mamá ya sabe q consecuencias 💔
2026-07-10 23:34:19
13
anajhely.paco.rio4
Anajhely ✹ :
mamá siempre dice la verdad nunca piensen k es lindo juntarse a la temprana edad .😭😭
2026-07-12 23:07:13
4
roldanf593
Fran... Roldán 😎 :
25 anos solo đŸ„ș pero aveses dos es mejor creo 😟
2026-07-13 16:20:23
0
m.a..y..r..a
🍒𝓜đ“Șđ”‚đ“»đ“Ș🍒 :
haguen caso a mamĂĄ nunca se equivoca ella lo estoy pasando
2026-07-12 02:10:06
3
sarely954
sarely saravia :
mamá siempre tiene la razón 😭
2026-07-13 02:28:57
0
wilson.chura
wilson.chura :
la pura verdad la pura realidad đŸ„șđŸ„șđŸ„șđŸ„șđŸ„ș
2026-07-13 02:56:21
0
isaaclluilema
😎Isaac-lluilemađŸ˜ŽâŁïžđŸ‡Ș🇹 :
es pura realidad đŸ„ș
2026-07-10 12:46:02
1
celiabastidas31
đŸ’đ’žâ„Żđ“đ’Ÿđ’¶ â„Źđ’¶đ“ˆđ“‰đ’Ÿđ’čđ’¶đ“ˆđŸ‘‘ :
si mamá tiene razón 💔😭
2026-07-13 01:56:17
0
shasha.510
Shasha RR :
gracias 😁
2026-07-13 02:05:16
0
piscis.butron
đŸ„°đŸ˜˜âœŒïžpiscis98canndi❀ butron :
Asies mamá siempre dice la verdad 😱
2026-07-11 02:23:39
3
klimbx3
💞LA- SOLITARIA❀‍đŸ©č :
Gracias đŸ„°đŸ„°đŸ™đŸ„čđŸ„čđŸ„čđŸ„čđŸ„čđŸ„čđŸ„č
2026-07-11 16:06:17
1
ma_ri_bel7
M àž„ R Ăź B ė l✚♄ :
si😔đŸ„ș
2026-07-11 15:38:31
0
flor151107
Flor đŸ§‘â€đŸ«đŸŒž :
MamĂĄ tiene la razĂłn ❀‍đŸ©č😱😱
2026-07-12 06:29:03
3
alisson.h8
AlissonđŸ˜»â™„ïž :
ayyy đŸ„Č😔 siempre nunca me perdonare todo lo que hize pasar a mi mamita por mis malas decisiones 😓😓😓asta me da vergĂŒenza ya contar mis problemas xq ella siempre me dijo que no era fĂĄcil tener una familia đŸ„Č😔😔
2026-07-13 01:59:42
0
v717778
đŸ‡Ș🇹VERONICAđŸ‡”đŸ‡ȘđŸ˜„ :
@😍ARIESđŸ„°ALY đŸ„șđŸ„șđŸ„șđŸ„ș
2026-07-12 00:38:43
0
wilsonyt72
WILSON YT70 :
😱😱
2026-07-12 02:05:07
0
_yamasca_
YAMASCAïŁżâ˜‘ïž :
đŸŒčđŸŒčđŸŒč
2026-07-11 11:57:25
0
yhdhthslvdr
judith_đŸ©”đŸŒ :
😭😱😱
2026-07-11 12:50:24
0
cladys532
💗. :
đŸ„ș
2026-07-13 00:12:01
0
eli321.6
Elizabeth💗✹👑 :
đŸ„č💔
2026-07-09 18:05:26
0
magui_flores7
Magalí Flores 🩋 :
😔😔
2026-07-13 12:20:52
0
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Mon pĂšre a vendu la maison familiale avant qu’on puisse en hĂ©riter. Ce jour-lĂ , j’ai vu ce que l’argent pouvait faire Ă  des enfants adultes. La maison de mon enfance. À l’intĂ©rieur, mon pĂšre, Marcel, Ă©tait au milieu du salon vide. Il avait 69 ans, les Ă©paules un peu tombĂ©es, les cheveux gris mal peignĂ©s, et il Ă©crivait “vaisselle” sur un carton. Mon frĂšre Julien est arrivĂ© aprĂšs moi. Il a vu le salon, les cartons.“Papa, c’est quoi ce dĂ©lire ?” Mon pĂšre a levĂ© les yeux. “Bonjour, Julien.” “Bonjour ? Tu as vendu la maison ? Sans nous prĂ©venir ?” Je n’ai rien dit. Mais au fond, j’étais aussi choquĂ©e que lui. Cette maison, c’était nos NoĂ«ls, nos disputes, les dimanches trop longs, les devoirs sur la table de la cuisine. C’était la voix de maman qui nous appelait depuis le couloir. “Tu te rends compte ? Cette maison, c’était notre hĂ©ritage. On avait besoin de savoir. Moi, avec les enfants, j’aurais pu m’y installer plus tard. Ou alors on aurait pu la vendre proprement et partager.” Mon pĂšre a reposĂ© son feutre. “Vous aviez dĂ©jĂ  prĂ©vu de la vendre ?” Personne n’a rĂ©pondu. MĂȘme moi. Parce que j’y avais pensĂ© aussi..quand le loyer augmentait. Quand je regardais mon compte en fin de mois. Je me disais : un jour, il y aura la maison. Comme si mon pĂšre devait disparaĂźtre pour que ma vie respire un peu. Cette pensĂ©e m’a fait honte dĂšs qu’elle m’a traversĂ©e. Julien, lui, Ă©tait rouge de colĂšre. “Et tu vas faire quoi avec l’argent maintenant ?” Mon pĂšre s’est redressĂ© doucement. Ses genoux ont craquĂ©. “Je vais prendre un petit appartement. Un deux-piĂšces avec ascenseur. Pas loin du mĂ©decin, de la pharmacie et de la boulangerie.” “Et le reste ?“ Je vais l’utiliser.” “L’utiliser comment ?” Mon pĂšre l’a regardĂ© droit dans les yeux. “Pour vivre correctement. Pour acheter de LA bonne nourriture. Pour changer mes lunettes. Pour chauffer mon appartement sans compter chaque heure. Pour aller chez le dentiste sans repousser encore. Et pour emmener votre mĂšre voir l’ocĂ©an.” Un silence lourd est tombĂ©. “Maman est morte”, a murmurĂ© Julien. “Je sais”, a rĂ©pondu mon pĂšre. Il Ă  pris un petit cadre posĂ© sur le buffet. Une photo de maman dans le jardin, avec son gilet rouge et son sourire fatiguĂ©. “Elle voulait voir l’ocĂ©an. Pas les Ăźles, pas un grand voyage. Juste l’ocĂ©an. Elle disait toujours : quand ce sera plus calme, Marcel, on ira.” “Mais ce n’était jamais calme. Il fallait aider l’un. Puis aider l’autre. RĂ©parer le toit. Payer des Ă©tudes. Donner un coup de main pour un dĂ©mĂ©nagement. Et aprĂšs, elle est tombĂ©e malade.” Quand ma machine Ă  laver avait lĂąchĂ©, il m’avait glissĂ© un chĂšque dans une enveloppe. Quand Julien avait eu besoin d’un apport pour changer de voiture, papa avait “participĂ© un peu”. Nous trouvions ça normal. Puis il a montrĂ© l’escalier, je suis tombĂ© lĂ , 3 marches avant le bas. Je suis restĂ© presque une 1h par terre “Pourquoi tu ne nous as pas appelĂ©s ?” “Vous ĂȘtes toujours pressĂ©s.” Ce n’était pas un reproche. C’était pire. C’était vrai. Julien a baissĂ© les yeux, puis est parti en claquant la porte. J’ai aidĂ© mon pĂšre Ă  fermer les derniers cartons. Dans l’un d’eux, il y avait nos vieilles cartes de fĂȘte des mĂšres, un mug Ă©brĂ©chĂ© que j’avais peint Ă  l’école, une mĂ©daille de foot de Julien, des photos pliĂ©es. il n’avait rien jetĂ©. Pas mĂȘme les choses moches. Mon pĂšre ne vendait pas nos souvenirs. Il quittait seulement une maison devenue trop lourde pour ses jambes, trop grande, trop pleine de silence. “Claire,” a-t-il dit doucement, “je ne veux rien vous enlever.” “Si, papa. EnlĂšve-nous cette idĂ©e affreuse qu’on a le droit d’attendre ta mort pour rĂ©gler NOS problĂšmes.” 3 semaines plus tard, je suis allĂ©e le voir dans son nouvel appartement. Et sur le buffet, deux billets de train pour La Rochelle “Vas-y, papa. Et cette fois, n’attends pas que tout le monde soit servi avant de VIVRE.” Le jour oĂč mon pĂšre a vendu la maison, j’ai cru qu’il nous prenait quelque chose. Aujourd’hui, je sais qu’il reprenait seulement ce que nous avions trop longtemps considĂ©rĂ© comme acquis : SA PROPRE VIE...
Mon pĂšre a vendu la maison familiale avant qu’on puisse en hĂ©riter. Ce jour-lĂ , j’ai vu ce que l’argent pouvait faire Ă  des enfants adultes. La maison de mon enfance. À l’intĂ©rieur, mon pĂšre, Marcel, Ă©tait au milieu du salon vide. Il avait 69 ans, les Ă©paules un peu tombĂ©es, les cheveux gris mal peignĂ©s, et il Ă©crivait “vaisselle” sur un carton. Mon frĂšre Julien est arrivĂ© aprĂšs moi. Il a vu le salon, les cartons.“Papa, c’est quoi ce dĂ©lire ?” Mon pĂšre a levĂ© les yeux. “Bonjour, Julien.” “Bonjour ? Tu as vendu la maison ? Sans nous prĂ©venir ?” Je n’ai rien dit. Mais au fond, j’étais aussi choquĂ©e que lui. Cette maison, c’était nos NoĂ«ls, nos disputes, les dimanches trop longs, les devoirs sur la table de la cuisine. C’était la voix de maman qui nous appelait depuis le couloir. “Tu te rends compte ? Cette maison, c’était notre hĂ©ritage. On avait besoin de savoir. Moi, avec les enfants, j’aurais pu m’y installer plus tard. Ou alors on aurait pu la vendre proprement et partager.” Mon pĂšre a reposĂ© son feutre. “Vous aviez dĂ©jĂ  prĂ©vu de la vendre ?” Personne n’a rĂ©pondu. MĂȘme moi. Parce que j’y avais pensĂ© aussi..quand le loyer augmentait. Quand je regardais mon compte en fin de mois. Je me disais : un jour, il y aura la maison. Comme si mon pĂšre devait disparaĂźtre pour que ma vie respire un peu. Cette pensĂ©e m’a fait honte dĂšs qu’elle m’a traversĂ©e. Julien, lui, Ă©tait rouge de colĂšre. “Et tu vas faire quoi avec l’argent maintenant ?” Mon pĂšre s’est redressĂ© doucement. Ses genoux ont craquĂ©. “Je vais prendre un petit appartement. Un deux-piĂšces avec ascenseur. Pas loin du mĂ©decin, de la pharmacie et de la boulangerie.” “Et le reste ?“ Je vais l’utiliser.” “L’utiliser comment ?” Mon pĂšre l’a regardĂ© droit dans les yeux. “Pour vivre correctement. Pour acheter de LA bonne nourriture. Pour changer mes lunettes. Pour chauffer mon appartement sans compter chaque heure. Pour aller chez le dentiste sans repousser encore. Et pour emmener votre mĂšre voir l’ocĂ©an.” Un silence lourd est tombĂ©. “Maman est morte”, a murmurĂ© Julien. “Je sais”, a rĂ©pondu mon pĂšre. Il Ă  pris un petit cadre posĂ© sur le buffet. Une photo de maman dans le jardin, avec son gilet rouge et son sourire fatiguĂ©. “Elle voulait voir l’ocĂ©an. Pas les Ăźles, pas un grand voyage. Juste l’ocĂ©an. Elle disait toujours : quand ce sera plus calme, Marcel, on ira.” “Mais ce n’était jamais calme. Il fallait aider l’un. Puis aider l’autre. RĂ©parer le toit. Payer des Ă©tudes. Donner un coup de main pour un dĂ©mĂ©nagement. Et aprĂšs, elle est tombĂ©e malade.” Quand ma machine Ă  laver avait lĂąchĂ©, il m’avait glissĂ© un chĂšque dans une enveloppe. Quand Julien avait eu besoin d’un apport pour changer de voiture, papa avait “participĂ© un peu”. Nous trouvions ça normal. Puis il a montrĂ© l’escalier, je suis tombĂ© lĂ , 3 marches avant le bas. Je suis restĂ© presque une 1h par terre “Pourquoi tu ne nous as pas appelĂ©s ?” “Vous ĂȘtes toujours pressĂ©s.” Ce n’était pas un reproche. C’était pire. C’était vrai. Julien a baissĂ© les yeux, puis est parti en claquant la porte. J’ai aidĂ© mon pĂšre Ă  fermer les derniers cartons. Dans l’un d’eux, il y avait nos vieilles cartes de fĂȘte des mĂšres, un mug Ă©brĂ©chĂ© que j’avais peint Ă  l’école, une mĂ©daille de foot de Julien, des photos pliĂ©es. il n’avait rien jetĂ©. Pas mĂȘme les choses moches. Mon pĂšre ne vendait pas nos souvenirs. Il quittait seulement une maison devenue trop lourde pour ses jambes, trop grande, trop pleine de silence. “Claire,” a-t-il dit doucement, “je ne veux rien vous enlever.” “Si, papa. EnlĂšve-nous cette idĂ©e affreuse qu’on a le droit d’attendre ta mort pour rĂ©gler NOS problĂšmes.” 3 semaines plus tard, je suis allĂ©e le voir dans son nouvel appartement. Et sur le buffet, deux billets de train pour La Rochelle “Vas-y, papa. Et cette fois, n’attends pas que tout le monde soit servi avant de VIVRE.” Le jour oĂč mon pĂšre a vendu la maison, j’ai cru qu’il nous prenait quelque chose. Aujourd’hui, je sais qu’il reprenait seulement ce que nous avions trop longtemps considĂ©rĂ© comme acquis : SA PROPRE VIE...

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