@rohanalsmpla: maju semuaaa. #mpls #tk #komplek #anakkecil

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Comments

winda.febrianti14
Winda Febrianti :
kek mau nantangin kepala sekolah😭
2026-07-26 01:06:32
19541
chiii_fu
Chii FU :
menangis NO bikin nangis YES
2026-07-20 01:19:43
67105
ccrskywti_
𝓒𝓲𝓬𝓲🪐_ :
jadoo is that you?
2026-07-18 02:32:19
11244
ratna.sary729
Ratna sary :
"oh yg ini sekolahnyee"
2026-07-26 02:43:02
10066
biju.dama_
flowerflower :
ketua kompleksnya itu😭
2026-07-17 02:43:05
45884
s.ooooooooffyyyyyyyy_
Sofi Mulyani :
pgn bgt punya anak petantang petenteng begini
2026-07-25 13:48:41
14833
22januari2004
Andri :
datang tak di antar pulang tak di jemput 😭
2026-07-23 07:45:42
5082
aprill4425
NS :
hai kawan ku
2026-07-18 09:47:58
3152
ammiw03
🌸🦕💌 :
manaa cara jalannya kek orangg dewasa gitu lagii 😭😭😭
2026-07-17 03:35:44
24939
fairyynn2
yiniww🐣 :
aura aura labraknya kuat banget🤣
2026-07-16 11:10:20
3827
mochilatte02
yis :
aura ktua genk
2026-07-17 06:25:49
1759
its_iann2
@౨ৎtataaaaw🐚୨୧ :
gede nya megang pasar itu
2026-07-26 02:26:08
67
nicetry.saa
lautt :
leadisss 😭😭😭😭
2026-07-25 08:13:13
19
sisil.meliana
sisil⋆୨୧ :
ini ma bolos nya naik pohon jambuuu😭
2026-07-26 01:50:30
30
ariniqueee
arin :
pemegang sekitar ini
2026-07-25 04:40:23
80
dailyf4j3
𝚢𝚘𝚘𝚗𝚊.𝚕𝚒𝚕𝚢 :
aura badasnya kuat bgt
2026-07-17 08:39:56
654
indyly
curut imutt💜 :
aura ngelawannya kuat bgt😭😭
2026-07-25 14:05:12
41
trisnocanary
trisnocanary :
aura ketua udah keliatan dari dia jalan😁😂
2026-07-23 00:10:21
161
valendeilo
_valendeilo :
nda di anterr lagii😭🤣
2026-07-17 12:04:04
5106
njawao
mosquito :
dari cara jalannya udh keliatan😭
2026-07-25 09:54:08
23
bukaniin7
bukan iin :
anggota pop diva ini
2026-07-26 04:28:00
6
ummupras
@Lyn95_nurj :
dy gk di antar aja udah keren bnget Lo 🤭🤣🤣
2026-07-19 05:41:51
62
ddiraa_ajaa
𝖽𝖽𝗂𝗋𝖺𝖺🫧 :
bisa sdh ini pegang pasar
2026-07-25 09:11:17
8
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La Légion nord-africaine (LNA) ou Brigade nord-africaine (BNA) est créée officiellement le 28 janvier 1944 par Henri Lafont, responsable français de la Gestapo, et le militant d'extrême droite et nationaliste algérien Mohamed el-Maadi (ancien officier français membre de l'organisation terroriste la Cagoule), sous les ordres du colonel SS Helmut Knochen, no 2 de la police allemande en France (Sipo et SD, incluant la Gestapo). Appelée aussi « Phalange », elle constitue une force supplétive au service de l’armée allemande composée majorairement de musulmans recrutés parmi la communauté nord-africaine, surtout algérienne, présente en France, en particulier en région parisienne, et commandés par des Français de métropole. Elle ne doit pas être confondue avec la Phalange africaine créée par le gouvernement de Vichy pour lutter contre les troupes alliées en Tunisie après leur débarquement en Afrique du Nord en novembre 1942. En janvier-février 1944, la Brigade nord-africaine comprend 300 membres, dont 180 Nord-Africains, essentiellement algériens, une centaine de militants du Rassemblement national populaire (RNP) fournis par Marcel Déat ainsi que les membres de la bande de Bonny et Lafont[1]. Elle est organisée en cinq sections et dirigée par Henri Lafont, qui porte le grade de Hauptsturmführer (capitaine) dans la SS. Son adjoint est Pierre Bonny, l'ex « premier flic de France », lui aussi membre éminent de la « Gestapo française », avec le grade d'Obersturmführer (lieutenant). Les chefs des cinq sections sont Paul Maillebuau, Charles Cazauba, Alexandre Villaplane, Paul Clavié et Lucien Prévost, tous promus sous-lieutenants SS (Untersturmführer) tout comme Louis Pagnon le chauffeur de Lafont, nommé officier de réserve (ces hommes n'ont rien à voir avec les Waffen-SS français, ils sont aux ordres d'une autre branche de la SS, le Sipo-SD, police allemande de la SS (souvent appelée par erreur « Gestapo »). La troupe comprend également une vingtaine de sous-officiers français dont Abel Danos, Raymond Monange, Louis Haré, Jean Baptiste Chaves, Jean Sartore, Paul Victor, Jean Vinas, Jean Delchiappo, Mathieu Fioraventi, Jean Thilmont, Charles Fels, Eugène Slovenski etc. La Légion nord-africaine servira d'auxiliaire à la Gestapo de Périgueux, sous les ordres de Michaël Hambrecht, qui est installé 1, place du Théâtre et qui commande une quinzaine d'agents. Les officiers et sous-officiers portent l'uniforme SS, type SD. Les hommes de troupe portent un équipement ressemblant assez à celui de la Milice, ceinturon et poignard de la Waffen SS en prime. Tous ont reçu une carte verte de l'avenue Foch (SD) de Paris, les certifiant. La brigade prend part à des combats contre la résistance intérieure française, en Corrèze (trois sections participent aux combats contre le maquis), en Dordogne (une section) et en Franche-Comté (une section). Dans les faits, la légion nord-africaine, dès son arrivée en Dordogne, et durant les cinq mois de sa présence, s’illustre surtout par ses nombreuses exactions et massacres, parmi lesquels ceux de Brantôme (26 mars 1944), Sainte-Marie-de-Chignac (27 mars 1944), Saint-Martin-de-Fressengeas, Mussidan (52 fusillés), Saint-Germain-du-Salembre et des Piles à Cornille (13 fusillés). La légion est dissoute en août 1944 quand la troupe se disperse. Certains des anciens membres suivent Mohamed el-Maadi, qui en août 1944 se réfugie avec son épouse en Allemagne, où il est accueilli par le Grand Mufti de Jérusalem Amin al-Husseini. Il est jugé par contumace en juillet 1948 et condamné aux travaux forcés à perpétuité et à la dégradation nationale[2],[3].#ww2 #dday ##army
La Légion nord-africaine (LNA) ou Brigade nord-africaine (BNA) est créée officiellement le 28 janvier 1944 par Henri Lafont, responsable français de la Gestapo, et le militant d'extrême droite et nationaliste algérien Mohamed el-Maadi (ancien officier français membre de l'organisation terroriste la Cagoule), sous les ordres du colonel SS Helmut Knochen, no 2 de la police allemande en France (Sipo et SD, incluant la Gestapo). Appelée aussi « Phalange », elle constitue une force supplétive au service de l’armée allemande composée majorairement de musulmans recrutés parmi la communauté nord-africaine, surtout algérienne, présente en France, en particulier en région parisienne, et commandés par des Français de métropole. Elle ne doit pas être confondue avec la Phalange africaine créée par le gouvernement de Vichy pour lutter contre les troupes alliées en Tunisie après leur débarquement en Afrique du Nord en novembre 1942. En janvier-février 1944, la Brigade nord-africaine comprend 300 membres, dont 180 Nord-Africains, essentiellement algériens, une centaine de militants du Rassemblement national populaire (RNP) fournis par Marcel Déat ainsi que les membres de la bande de Bonny et Lafont[1]. Elle est organisée en cinq sections et dirigée par Henri Lafont, qui porte le grade de Hauptsturmführer (capitaine) dans la SS. Son adjoint est Pierre Bonny, l'ex « premier flic de France », lui aussi membre éminent de la « Gestapo française », avec le grade d'Obersturmführer (lieutenant). Les chefs des cinq sections sont Paul Maillebuau, Charles Cazauba, Alexandre Villaplane, Paul Clavié et Lucien Prévost, tous promus sous-lieutenants SS (Untersturmführer) tout comme Louis Pagnon le chauffeur de Lafont, nommé officier de réserve (ces hommes n'ont rien à voir avec les Waffen-SS français, ils sont aux ordres d'une autre branche de la SS, le Sipo-SD, police allemande de la SS (souvent appelée par erreur « Gestapo »). La troupe comprend également une vingtaine de sous-officiers français dont Abel Danos, Raymond Monange, Louis Haré, Jean Baptiste Chaves, Jean Sartore, Paul Victor, Jean Vinas, Jean Delchiappo, Mathieu Fioraventi, Jean Thilmont, Charles Fels, Eugène Slovenski etc. La Légion nord-africaine servira d'auxiliaire à la Gestapo de Périgueux, sous les ordres de Michaël Hambrecht, qui est installé 1, place du Théâtre et qui commande une quinzaine d'agents. Les officiers et sous-officiers portent l'uniforme SS, type SD. Les hommes de troupe portent un équipement ressemblant assez à celui de la Milice, ceinturon et poignard de la Waffen SS en prime. Tous ont reçu une carte verte de l'avenue Foch (SD) de Paris, les certifiant. La brigade prend part à des combats contre la résistance intérieure française, en Corrèze (trois sections participent aux combats contre le maquis), en Dordogne (une section) et en Franche-Comté (une section). Dans les faits, la légion nord-africaine, dès son arrivée en Dordogne, et durant les cinq mois de sa présence, s’illustre surtout par ses nombreuses exactions et massacres, parmi lesquels ceux de Brantôme (26 mars 1944), Sainte-Marie-de-Chignac (27 mars 1944), Saint-Martin-de-Fressengeas, Mussidan (52 fusillés), Saint-Germain-du-Salembre et des Piles à Cornille (13 fusillés). La légion est dissoute en août 1944 quand la troupe se disperse. Certains des anciens membres suivent Mohamed el-Maadi, qui en août 1944 se réfugie avec son épouse en Allemagne, où il est accueilli par le Grand Mufti de Jérusalem Amin al-Husseini. Il est jugé par contumace en juillet 1948 et condamné aux travaux forcés à perpétuité et à la dégradation nationale[2],[3].#ww2 #dday ##army

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