@vinhkhua10: #xuhuong #vairal

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duykhanh643.0
👥 :
ê gặp nha
2026-07-22 06:20:46
1
thimaisung16
Tuyết Mai😊 :
bản toii kìa😅😅
2026-07-22 12:28:39
0
voyeuminhchien
Vooanh Chiển :
woa
2026-07-22 08:10:09
0
tvinh.0913
V👀 :
xhh 🥰
2026-07-21 08:08:07
0
duykhanh643.0
👥 :
ik xe chs về thấy ngồi uống nước ở nghế
2026-07-22 14:23:52
0
lodieuloan
ᰔᩚ𝕝𝕠̂̀𝕕𝕚𝕖̂𝕦𝕝𝕠𝕒𝕟ᰔᩚ :
fl chéo ko ạ
2026-07-21 14:12:17
0
daubertua
Dấu lỏ ✈️ :
Hua sỏ bản toi nè 😅
2026-07-21 23:45:55
0
thuychi473
thuyy chi(sữa) :
tim hộ vd đầu vs a ❤️
2026-07-21 06:47:34
0
h.duy.khanhhs
🫆Đình KhAnHs👑 :
chéo vs tung tung
2026-07-22 15:23:10
0
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🟥 Quel est le degré d'authenticité de cette histoire ? Je vous laisse découvrir la réponse de l'éminent savant, Cheikh Abdelaziz ibn Baz, qu'Allah lui fasse miséricorde. 🟩 RÉPONSE : Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Louange à Allah. Que les éloges et le salut d'Allah soient sur Son Messager, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui suivent sa guidée. Ceci étant dit : Cette histoire est bien connue. L'imam Ibn al-Qayyim (qu'Allah lui fasse miséricorde) l'a mentionnée dans son ouvrage Al-Jawāb al-Kāfī. Il s'agit toutefois d'un récit provenant des Enfants d'Israël (Isrā'īliyyāt), car al-Ḥasan al-Baṣrī était un tābiʿī (successeur des Compagnons) et ne rapporte pas ce récit du Prophète ﷺ. Or, les récits rapportés de manière interrompue (mursal) par les tābiʿīn ne constituent pas une preuve. Quant aux récits des Enfants d'Israël, ils ne doivent être ni confirmés ni démentis, conformément à la parole du Prophète ﷺ : « Rapportez des récits des Enfants d'Israël, il n'y a pas de mal à cela. » Les savants ont expliqué que ces récits se divisent en trois catégories : Ceux dont notre législation confirme l'authenticité : ils sont acceptés. Ceux dont notre législation démontre la fausseté : ils sont rejetés. Ceux pour lesquels notre législation ne confirme ni n'infirme : on suspend son jugement. Il est permis de les rapporter, car ils peuvent contenir des exhortations et des leçons. Quant à cette invocation, elle est entièrement bonne. Allah, exalté soit-Il, dit : « Qui donc répond à l'appel du malheureux lorsqu'il L'invoque et dissipe le mal ? » (Sourate An-Naml, 27:62). Allah répond à l'invocation de celui qui est dans la détresse lorsqu'Il le veut, comme Il l'a promis. En supposant que cette histoire soit authentique, cet homme était dans une situation de grande détresse, et Allah a exaucé son invocation. Il invoquait par de très belles paroles : « Ô Plein d'amour (Ya Wadūd), Ô Possesseur du Trône glorieux, Ô Toi qui fais ce que Tu veux ! Je Te demande par la puissance de Ton Noble Visage, par Ta royauté irrésistible et par la lumière de Ton Visage qui remplit les piliers de Ton Trône de me préserver du mal de ce voleur. » Puis il répétait : « Ô Secoureur, secours-moi ! Ô Secoureur, secours-moi ! Ô Secoureur, secours-moi ! » Ce sont de bonnes invocations qui ne comportent rien de répréhensible. Ainsi, si une personne les prononce, qu'elle soit en détresse ou non, il n'y a aucun mal à cela. De même, si elle accomplit la prière puis invoque Allah, cela est excellent, car la prière est un immense acte de rapprochement d'Allah. Allah dit : « Cherchez secours dans la patience et la prière. » (Sourate Al-Baqara, 2:45). Le Prophète ﷺ, lorsqu'une affaire grave le préoccupait, se réfugiait dans la prière. Ainsi, si une personne est éprouvée par un oppresseur ou par une difficulté qui l'accable, qu'elle se tourne vers Allah, L'invoque, implore Son secours ou accomplisse la prière avant d'invoquer : tout cela est bon et légiféré. Qu'elle utilise cette invocation ou une autre, peu importe, tant que l'invocation est bonne. Par exemple : « Ô Allah, délivre-moi de telle épreuve. » « Ô Allah, sauve-moi de telle difficulté. » « Ô Allah, dissipe mon angoisse. » « Ô Allah, accorde-moi ceci. » « Ô Allah, facilite-moi cela. » Les bonnes invocations sont nombreuses. Si quelqu'un invoque précisément avec cette invocation, il n'y a aucun mal à cela. En revanche, il faut savoir qu'elle n'est pas rapportée de manière authentique du Prophète ﷺ. Elle provient simplement de récits dont l'authenticité n'est pas établie. Cependant, son sens est correct.
🟥 Quel est le degré d'authenticité de cette histoire ? Je vous laisse découvrir la réponse de l'éminent savant, Cheikh Abdelaziz ibn Baz, qu'Allah lui fasse miséricorde. 🟩 RÉPONSE : Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Louange à Allah. Que les éloges et le salut d'Allah soient sur Son Messager, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui suivent sa guidée. Ceci étant dit : Cette histoire est bien connue. L'imam Ibn al-Qayyim (qu'Allah lui fasse miséricorde) l'a mentionnée dans son ouvrage Al-Jawāb al-Kāfī. Il s'agit toutefois d'un récit provenant des Enfants d'Israël (Isrā'īliyyāt), car al-Ḥasan al-Baṣrī était un tābiʿī (successeur des Compagnons) et ne rapporte pas ce récit du Prophète ﷺ. Or, les récits rapportés de manière interrompue (mursal) par les tābiʿīn ne constituent pas une preuve. Quant aux récits des Enfants d'Israël, ils ne doivent être ni confirmés ni démentis, conformément à la parole du Prophète ﷺ : « Rapportez des récits des Enfants d'Israël, il n'y a pas de mal à cela. » Les savants ont expliqué que ces récits se divisent en trois catégories : Ceux dont notre législation confirme l'authenticité : ils sont acceptés. Ceux dont notre législation démontre la fausseté : ils sont rejetés. Ceux pour lesquels notre législation ne confirme ni n'infirme : on suspend son jugement. Il est permis de les rapporter, car ils peuvent contenir des exhortations et des leçons. Quant à cette invocation, elle est entièrement bonne. Allah, exalté soit-Il, dit : « Qui donc répond à l'appel du malheureux lorsqu'il L'invoque et dissipe le mal ? » (Sourate An-Naml, 27:62). Allah répond à l'invocation de celui qui est dans la détresse lorsqu'Il le veut, comme Il l'a promis. En supposant que cette histoire soit authentique, cet homme était dans une situation de grande détresse, et Allah a exaucé son invocation. Il invoquait par de très belles paroles : « Ô Plein d'amour (Ya Wadūd), Ô Possesseur du Trône glorieux, Ô Toi qui fais ce que Tu veux ! Je Te demande par la puissance de Ton Noble Visage, par Ta royauté irrésistible et par la lumière de Ton Visage qui remplit les piliers de Ton Trône de me préserver du mal de ce voleur. » Puis il répétait : « Ô Secoureur, secours-moi ! Ô Secoureur, secours-moi ! Ô Secoureur, secours-moi ! » Ce sont de bonnes invocations qui ne comportent rien de répréhensible. Ainsi, si une personne les prononce, qu'elle soit en détresse ou non, il n'y a aucun mal à cela. De même, si elle accomplit la prière puis invoque Allah, cela est excellent, car la prière est un immense acte de rapprochement d'Allah. Allah dit : « Cherchez secours dans la patience et la prière. » (Sourate Al-Baqara, 2:45). Le Prophète ﷺ, lorsqu'une affaire grave le préoccupait, se réfugiait dans la prière. Ainsi, si une personne est éprouvée par un oppresseur ou par une difficulté qui l'accable, qu'elle se tourne vers Allah, L'invoque, implore Son secours ou accomplisse la prière avant d'invoquer : tout cela est bon et légiféré. Qu'elle utilise cette invocation ou une autre, peu importe, tant que l'invocation est bonne. Par exemple : « Ô Allah, délivre-moi de telle épreuve. » « Ô Allah, sauve-moi de telle difficulté. » « Ô Allah, dissipe mon angoisse. » « Ô Allah, accorde-moi ceci. » « Ô Allah, facilite-moi cela. » Les bonnes invocations sont nombreuses. Si quelqu'un invoque précisément avec cette invocation, il n'y a aucun mal à cela. En revanche, il faut savoir qu'elle n'est pas rapportée de manière authentique du Prophète ﷺ. Elle provient simplement de récits dont l'authenticité n'est pas établie. Cependant, son sens est correct.

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