@itsmitch__: Holding it down for the Manila girls ✨ we love u @ADÉLA

Mitch Briones
Mitch Briones
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Thursday 30 July 2026 12:48:45 GMT
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cyraxider
ً :
I’m the first to make one for my city 🥹💕
2026-08-02 22:29:55
0
_sluttywhore
biatch :
2026-07-31 01:05:31
1201
gizle.y
gizley :
QUEEN WHERE CAN I BUY THIS
2026-08-02 19:12:06
0
reynshoppe
r a i n ⛆ :
i dont get why theyre correlating manila to la, like i get it. but why cant we js all filipinos be proud as a whole 😭 most ppl in manila literally came from small provinces js to make a living
2026-08-02 10:10:03
28
break_it_down666
James Howlett :
damn mitch... 🔥🔥🔥
2026-08-02 03:14:32
0
yeon_sieun13
Sh1n_RAM3N :
LA=MANILA
2026-07-31 03:01:06
273
lostsatellite
hanimies :
when L.A. is literally like Manila??
2026-07-31 14:44:51
70
xiaolongbetlog
pink champagne :
“LA is like Manila” Are you guys hearing yourselves 😭😭😭😭 u sound funny
2026-08-02 09:00:55
0
xooyuna_bi
Nabi :
2026-07-31 13:16:51
94
yanyate_
rhianloops⁷ ୨୧ :
Where did u get ur shirtt
2026-07-30 17:32:11
27
efrainxaid
xef :
2026-08-01 12:33:43
11
blxckmate
meowmi :
L.A. (Legazpi, Albay)
2026-08-01 17:32:21
21
owinion
owinion :
2026-08-02 09:39:27
6
18nanaboo
dawn :
thanks for this, immediately had to get my own
2026-08-01 15:40:29
13
jeff.r.zone
jffrzone :
YOU KNOW BALL
2026-07-30 15:54:12
8
sugari.marie
Sugari♡ :
2026-08-02 08:45:34
1
loveyharveydovey
Kimmy :
Hot people love adela!
2026-07-31 15:17:30
3
marcmondarez
marcmondarez :
you mean Palawan
2026-07-31 10:36:44
1
strawberielle00
bella :
OMG QUEEENNNNN
2026-07-30 14:52:58
0
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Marion Sigaut, née le 2 juin 1950 à Paris, est une historienne, écrivaine et conférencière française. Ancienne journaliste et femme de lettres, elle a d’abord publié des ouvrages autobiographiques sur son expérience en Palestine occupée avant de se tourner, à plus de cinquante ans, vers des études approfondies en histoire. Elle obtient en 2005 un DEA (diplôme d’études approfondies) à l’université Paris-VII sur Les enfants de l’Hôpital général au XVIIIe siècle. Elle est l’auteure de nombreux livres et manuels d’histoire, ainsi que de conférences très suivies, souvent diffusées en vidéo. Ses travaux portent principalement sur le XVIIIe siècle français, la Révolution de 1789 et les Lumières, qu’elle relit à contre-courant des interprétations dominantes. Marion Sigaut ne voit pas la Révolution française comme un mouvement populaire libérateur, mais comme un coup d’État orchestré par une minorité bourgeoise et élitiste visant à s’emparer du pouvoir et à démanteler les protections sociales, économiques et communautaires dont bénéficiaient les plus pauvres sous l’Ancien Régime. Selon elle, la France rurale d’avant 1789 reposait sur des communautés villageoises organiques, fondées sur la confiance mutuelle, la prise de décision collective, les solidarités locales, les corporations de métiers et le rôle protecteur de l’Église et de la monarchie. Ces structures offraient un équilibre entre pouvoir royal (qui défendait les faibles contre les puissants) et autorité spirituelle de l’Église (gardienne de la morale et de l’ordre social). Elle insiste particulièrement sur la violence extrême de la répression révolutionnaire : les massacres (comme ceux de Septembre 1792), la Terreur, la guerre de Vendée (qu’elle qualifie souvent de génocide), les exécutions de masse et la destruction systématique des Chouans et des résistances paysannes. Pour elle, le « peuple » surtout les paysans et les classes populaires rurales a été le grand perdant de cette période. La Révolution n’a pas émancipé les humbles, mais a brisé leurs communautés, favorisé l’essor d’un capitalisme libéral sauvage et enrichi une nouvelle élite bourgeoise au détriment des plus vulnérables. Elle voit dans les jacqueries et les révoltes populaires pré-révolutionnaires (comme la guerre des Farines sous Turgot) des signes de résistance à cette modernisation forcée, résistance ensuite instrumentalisée puis écrasée. Sigaut conteste également la vision classique des Lumières comme une période de progrès, de raison et d’émancipation humaine. Pour elle, les philosophes des Lumières (Voltaire, Diderot, Rousseau et les encyclopédistes) étaient en réalité les porte-parole d’une élite bourgeoise, aristocratique libérale et souvent franc-maçonne. Leur objectif était de détruire les structures sociales traditionnelles l’Église catholique, les corporations, les solidarités locales et les coutumes ancestrales #afin d’instaurer un libéralisme économique et moral qui profiterait aux plus riches et à la nouvelle classe capitaliste. Elle les décrit fréquemment comme des agents de déstabilisation morale et sociale : Voltaire est pour elle un « imposteur au service des puissants », manipulateur dans l’affaire Calas ; les encyclopédistes auraient contribué, avec le jansénisme, à affaiblir l’Église de l’intérieur. Cette idéologie « éclairée » aurait préparé le terrain à la Révolution, triomphe du capitalisme bourgeois sur la société organique et spirituelle de l’Ancien Régime. Sigaut relie souvent ces critiques à une analyse plus large : la dette publique abyssale, les guerres ruineuses (Guerre de Sept Ans, guerre d’Amérique) et les réformes libérales (Turgot) ont fragilisé la monarchie, permettant à cette minorité de prendre le pouvoir. En résumé, sa lecture est celle d’une révolution bourgeoise contre la France traditionnelle, qui a détruit un équilibre protecteur au profit d’un individualisme économique et d’un pouvoir déconnecté du peuple. Ces thèses, controversées et souvent qualifiées de révision. #fyp
Marion Sigaut, née le 2 juin 1950 à Paris, est une historienne, écrivaine et conférencière française. Ancienne journaliste et femme de lettres, elle a d’abord publié des ouvrages autobiographiques sur son expérience en Palestine occupée avant de se tourner, à plus de cinquante ans, vers des études approfondies en histoire. Elle obtient en 2005 un DEA (diplôme d’études approfondies) à l’université Paris-VII sur Les enfants de l’Hôpital général au XVIIIe siècle. Elle est l’auteure de nombreux livres et manuels d’histoire, ainsi que de conférences très suivies, souvent diffusées en vidéo. Ses travaux portent principalement sur le XVIIIe siècle français, la Révolution de 1789 et les Lumières, qu’elle relit à contre-courant des interprétations dominantes. Marion Sigaut ne voit pas la Révolution française comme un mouvement populaire libérateur, mais comme un coup d’État orchestré par une minorité bourgeoise et élitiste visant à s’emparer du pouvoir et à démanteler les protections sociales, économiques et communautaires dont bénéficiaient les plus pauvres sous l’Ancien Régime. Selon elle, la France rurale d’avant 1789 reposait sur des communautés villageoises organiques, fondées sur la confiance mutuelle, la prise de décision collective, les solidarités locales, les corporations de métiers et le rôle protecteur de l’Église et de la monarchie. Ces structures offraient un équilibre entre pouvoir royal (qui défendait les faibles contre les puissants) et autorité spirituelle de l’Église (gardienne de la morale et de l’ordre social). Elle insiste particulièrement sur la violence extrême de la répression révolutionnaire : les massacres (comme ceux de Septembre 1792), la Terreur, la guerre de Vendée (qu’elle qualifie souvent de génocide), les exécutions de masse et la destruction systématique des Chouans et des résistances paysannes. Pour elle, le « peuple » surtout les paysans et les classes populaires rurales a été le grand perdant de cette période. La Révolution n’a pas émancipé les humbles, mais a brisé leurs communautés, favorisé l’essor d’un capitalisme libéral sauvage et enrichi une nouvelle élite bourgeoise au détriment des plus vulnérables. Elle voit dans les jacqueries et les révoltes populaires pré-révolutionnaires (comme la guerre des Farines sous Turgot) des signes de résistance à cette modernisation forcée, résistance ensuite instrumentalisée puis écrasée. Sigaut conteste également la vision classique des Lumières comme une période de progrès, de raison et d’émancipation humaine. Pour elle, les philosophes des Lumières (Voltaire, Diderot, Rousseau et les encyclopédistes) étaient en réalité les porte-parole d’une élite bourgeoise, aristocratique libérale et souvent franc-maçonne. Leur objectif était de détruire les structures sociales traditionnelles l’Église catholique, les corporations, les solidarités locales et les coutumes ancestrales #afin d’instaurer un libéralisme économique et moral qui profiterait aux plus riches et à la nouvelle classe capitaliste. Elle les décrit fréquemment comme des agents de déstabilisation morale et sociale : Voltaire est pour elle un « imposteur au service des puissants », manipulateur dans l’affaire Calas ; les encyclopédistes auraient contribué, avec le jansénisme, à affaiblir l’Église de l’intérieur. Cette idéologie « éclairée » aurait préparé le terrain à la Révolution, triomphe du capitalisme bourgeois sur la société organique et spirituelle de l’Ancien Régime. Sigaut relie souvent ces critiques à une analyse plus large : la dette publique abyssale, les guerres ruineuses (Guerre de Sept Ans, guerre d’Amérique) et les réformes libérales (Turgot) ont fragilisé la monarchie, permettant à cette minorité de prendre le pouvoir. En résumé, sa lecture est celle d’une révolution bourgeoise contre la France traditionnelle, qui a détruit un équilibre protecteur au profit d’un individualisme économique et d’un pouvoir déconnecté du peuple. Ces thèses, controversées et souvent qualifiées de révision. #fyp

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