@hathuchaybo01: Mang thêm 1 cái half marathon nữa tớiiiii đâyyyyy 🤣 múc được hết 🏃🏼‍♀️‍➡️ #VPBankHoChiMinhCityMusicHalfMarathon #VimotVietNamthinhvuong #VPBank #TheCityRhythm #HalfMarathon

Hà Thu
Hà Thu
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Sunday 02 August 2026 10:05:44 GMT
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Comments

linhnguyen33040
sarah. :
Nay em hong chạy giải sg mà chạy phan thiết, hong là gặp ròi
2026-08-02 10:25:51
17
trongquynh1999
trongquynh1999 :
Bạn chạy đc 21km luôn à
2026-08-03 21:22:18
6
ghec25
dmi :
10km góp dui
2026-08-02 10:42:53
9
_mquang.160505
Lê Minh Quang :
c ơi trước chưa chạy bao giờ thì có chạy cự li 21km được trong 2 tiếng rưỡi kh e có deadline 21km 1 tháng nữa=))
2026-08-02 14:35:49
4
panda288387747
Panda mê chạy bộ 🏃‍♂️‍➡️ :
10km góp vui
2026-08-02 11:40:53
1
hong.n687
Hoàng Ân :
pace 4:55 đỉnh quá chị ơi
2026-08-02 10:55:20
4
darling08.99
Tuấn Anh Đang Giảm Cân ☭🇻🇳 :
Xink vãi đạn 🤣🤣🤣 Cuốn vãi
2026-08-02 14:27:18
1
dungtran271092
Dũng Tập Hybrid :
Chill quá e ơi 🥺
2026-08-02 10:25:13
1
gnuhms
mth :
trời ơi quá mạnh
2026-08-02 13:21:43
1
muahecuahangxom
tl :
mê chị niiiii áaaao
2026-08-05 05:54:50
0
phamgiadatvo2026
Anh Kiến Trúc dễ thương lắm :
Hình Như tuần Trước. Ngồi trước cty. Thấy bạn này chạy qua mấy lần.
2026-08-02 10:20:48
1
vandungvn09
Thái Văn Dung :
Có lướt qua với nhau mấy lần mà ko dám gọi Hà Thu ! Lý do : Ngại 😅
2026-08-04 13:33:31
1
nguyenduyhao10
Nguyễn Duy Hào :
Mới chạy nên chạy đôi loại gì ạ
2026-08-04 07:38:17
0
nguyenvikashi
Nguyễn Vi Kashi :
Newbie 5km
2026-08-02 21:37:37
2
dt3_5
Bạn Nhỏ ơiiii🐘👀💗 :
Tr ơiii cổ chạy pace 4:55 😳😳 e chạy pace 6 thoi muốn nằm r🥰
2026-08-03 01:45:17
1
tmk29_01
mky :
anti fan đâu cj
2026-08-02 10:09:23
0
unknow140605_
unknow140605_ :
Mấy cái này đky chạy ở đâu á mng!!!
2026-08-05 11:08:38
0
diikhanh07
_Chàng trai mùa đông❄️_ :
hữu duyên chạy chung km4 với idol😹
2026-08-02 16:10:27
0
bc.xu.thm.ngt
Bạc Xỉu Thêm Ngọt❤️‍🩹 :
Troi oi tui con trai còn nghiện dáng bà này
2026-08-05 09:47:25
0
isabellexrv._
mimeomimi :
Chị tập luyện bao lâu mới đạt dc thành tích z ạ 👏👏 ngưỡng mộ ghê
2026-08-04 19:00:52
0
paony02
J :
Idol giỏi quá 😁
2026-08-04 02:45:32
0
noinhooten0
nhu hung :
chị oi lướt xuống thấy a thế dân làm trend y hệt ạ:)))
2026-08-04 02:33:17
0
embeyakul
huong noi part time :
em quạt chị😤🔥
2026-08-02 10:10:44
0
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Zaïre, 1975. Sous le Maréchal Mobutu, Kinshasa est le cœur battant de la musique africaine, mais derrière les paillettes de la rumba se cache un secret d’État. Tout commence au Ciné Paladium lorsqu'une jeune femme de 19 ans monte sur scène : Alfride M’Pongo, dite M'Pongo Love. Malgré un handicap physique qui émeut le public, sa voix de cristal subjugue instantanément le pays.  Étrangement, pour une artiste indépendante, elle s'installe à Mbiza ozone, le quartier ultra-sécurisé des ambassadeurs et des généraux. Ce privilège s'explique dans l'ombre : au Zaïre, les dettes politiques de l'armée se paient en haute protection. En 1977, à seulement 20 ans, elle représente le pays au FESTAC de Lagos. Elle largue un missile (Ndaya) musical en dénonçant publiquement la polygamie, scandant qu'elle refuse d'être la « deuxième femme » d'un homme de pouvoir. Le morceau devient l’hymne des femmes zaïroises ; le régime veut la censurer, mais une main invisible au sommet bloque les ordres. Nyiwa est un prince héritier profondément seul, prisonnier du nom et de la paranoïa paternelle. C’est ici que l’histoire bascule dans le thriller politique : pourquoi le régime Mobutu protégeait-il autant M'Pongo Love ? Parce qu’elle est la fille du Commandant Gilbert Mpongo. En 1960, c’est lui qui traque et arrête le héros national Patrice Lumumba, avant d'être exécuté. Une autre version circule en coulisses : son père aurait plutôt livré Jean-Pierre Finant, le père de la chanteuse Abeti Masikini. Quoi qu'il en soit, Mobutu estime avoir une dette de sang éternelle envers le commandant Mpongo.  Proche de la diva, Nyiwa était un homme de l'ombre qui veillait jalousement sur sa vie privée. Il a réussi le tour de force de ne jamais laisser filtrer l'identité de la mère de ses enfants. Le tout-Kinshasa a spéculé pendant des années, mais ce secret est resté totalement hermétique.  Derrière les projecteurs et le succès de titres comme Ndaya, la réalité quotidienne de Mpongo Love était marquée par les séquelles physiques de la polio. Nyiwa ne partageait pas seulement une complicité sentimentale avec elle, il était une présence constante lors de ses moments de fatigue intense et de vulnérabilité après ses concerts éprouvants. À l’aube des années 1990, une terrible malédiction semble s'abattre sur les protagonistes de ce secret d'État, brisant les destins de ceux qui avaient partagé cette époque de faste et d'interdits. Le premier coup de tonnerre retentit le 15 janvier 1990, M’pongo Love s’éteint a la clinique universitaire de Kinshasa, emportée par une méningite cérébrale à l’âge de 34 ans.  Le 21 janvier 1990 Empompo Loway meurt à son tour. Saxophoniste de génie et arrangeur hors pair, c'est lui qui avait repéré le talent brut d'M'Pongo Love et l'avait mise sur le devant de la scène en lui servant de mentor. Sa disparition prive la musique zaïroise de l'un de ses plus grands virtuoses.   La mort de la diva laisse Jean-Paul Nyiwa Mobutu face à un vide immense, entamant pour lui une lente agonie loin des projecteurs. Le destin du prince héritier bascule définitivement quatre ans plus tard, plongeant le régime du Maréchal dans l'effroi.  Le 16 septembre 1994, Jean-Paul Nyiwa Mobutu meurt à l'hôpital Bichat à Paris à l'âge de 39 ans. Si le communiqué officiel reste volontairement évasif, les rumeurs les plus persistantes de Kinshasa et de la diaspora révèlent un secret terrifiant : l'héritier du trône serait mort des suites du sida, une maladie alors taboue qui décimait silencieusement la jeunesse dorée du régime. Cette vérité, que le palais présidentiel s'est empressé d'étouffer pour ne pas entacher l'image de la famille, brise définitivement le Maréchal Mobutu.  En perdant son fils préféré et successeur désigné, le Maréchal perd ses dernières forces, annonçant la chute imminente de son empire.
Zaïre, 1975. Sous le Maréchal Mobutu, Kinshasa est le cœur battant de la musique africaine, mais derrière les paillettes de la rumba se cache un secret d’État. Tout commence au Ciné Paladium lorsqu'une jeune femme de 19 ans monte sur scène : Alfride M’Pongo, dite M'Pongo Love. Malgré un handicap physique qui émeut le public, sa voix de cristal subjugue instantanément le pays. Étrangement, pour une artiste indépendante, elle s'installe à Mbiza ozone, le quartier ultra-sécurisé des ambassadeurs et des généraux. Ce privilège s'explique dans l'ombre : au Zaïre, les dettes politiques de l'armée se paient en haute protection. En 1977, à seulement 20 ans, elle représente le pays au FESTAC de Lagos. Elle largue un missile (Ndaya) musical en dénonçant publiquement la polygamie, scandant qu'elle refuse d'être la « deuxième femme » d'un homme de pouvoir. Le morceau devient l’hymne des femmes zaïroises ; le régime veut la censurer, mais une main invisible au sommet bloque les ordres. Nyiwa est un prince héritier profondément seul, prisonnier du nom et de la paranoïa paternelle. C’est ici que l’histoire bascule dans le thriller politique : pourquoi le régime Mobutu protégeait-il autant M'Pongo Love ? Parce qu’elle est la fille du Commandant Gilbert Mpongo. En 1960, c’est lui qui traque et arrête le héros national Patrice Lumumba, avant d'être exécuté. Une autre version circule en coulisses : son père aurait plutôt livré Jean-Pierre Finant, le père de la chanteuse Abeti Masikini. Quoi qu'il en soit, Mobutu estime avoir une dette de sang éternelle envers le commandant Mpongo. Proche de la diva, Nyiwa était un homme de l'ombre qui veillait jalousement sur sa vie privée. Il a réussi le tour de force de ne jamais laisser filtrer l'identité de la mère de ses enfants. Le tout-Kinshasa a spéculé pendant des années, mais ce secret est resté totalement hermétique. Derrière les projecteurs et le succès de titres comme Ndaya, la réalité quotidienne de Mpongo Love était marquée par les séquelles physiques de la polio. Nyiwa ne partageait pas seulement une complicité sentimentale avec elle, il était une présence constante lors de ses moments de fatigue intense et de vulnérabilité après ses concerts éprouvants. À l’aube des années 1990, une terrible malédiction semble s'abattre sur les protagonistes de ce secret d'État, brisant les destins de ceux qui avaient partagé cette époque de faste et d'interdits. Le premier coup de tonnerre retentit le 15 janvier 1990, M’pongo Love s’éteint a la clinique universitaire de Kinshasa, emportée par une méningite cérébrale à l’âge de 34 ans. Le 21 janvier 1990 Empompo Loway meurt à son tour. Saxophoniste de génie et arrangeur hors pair, c'est lui qui avait repéré le talent brut d'M'Pongo Love et l'avait mise sur le devant de la scène en lui servant de mentor. Sa disparition prive la musique zaïroise de l'un de ses plus grands virtuoses. La mort de la diva laisse Jean-Paul Nyiwa Mobutu face à un vide immense, entamant pour lui une lente agonie loin des projecteurs. Le destin du prince héritier bascule définitivement quatre ans plus tard, plongeant le régime du Maréchal dans l'effroi. Le 16 septembre 1994, Jean-Paul Nyiwa Mobutu meurt à l'hôpital Bichat à Paris à l'âge de 39 ans. Si le communiqué officiel reste volontairement évasif, les rumeurs les plus persistantes de Kinshasa et de la diaspora révèlent un secret terrifiant : l'héritier du trône serait mort des suites du sida, une maladie alors taboue qui décimait silencieusement la jeunesse dorée du régime. Cette vérité, que le palais présidentiel s'est empressé d'étouffer pour ne pas entacher l'image de la famille, brise définitivement le Maréchal Mobutu. En perdant son fils préféré et successeur désigné, le Maréchal perd ses dernières forces, annonçant la chute imminente de son empire.

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